Samedi 7 novembre 2009
EUTHANASIE


Je n'ai pu m'empècher de partager un texte que vous trouverez sur le Blog de Jean Hobian :

Qu’en penser ? qu’elle position prendre ?

Un pasteur s’engage :

Croirai-je que la vie est un don de Dieu, sacré dès sa conception , et que lui seul peut la reprendre ?

Refuserai-je alors les techniques de contraception non « naturelles », les fécondations artificielles, les IVG et l’euthanasie ?

Je dirais plutôt que ces conceptions s’enracinent trop dans la philosophie grecque païenne d’Hippocrate.

Les pays protestants ne l’ont jamais partagée. Il y a longtemps que les femmes françaises se rendaient dans les pays d’accueil traditionnel, en Angleterre, aux Pays-Bas, en Suisse pour des IVG et pour acheter et faire venir les moyens anticonceptionnels gérés par le planning Familial. Les Pays-Bas, la Suisse, la Suède, la Grande-Bretagne, ont déjà légalisé ou admis l’euthanasie active, ou le suicide assisté.

Le monde protestant trouve dans la lecture de la Bible l’idée que la vie que donne Dieu n’est en tous cas pas purement physiologique ou biologique. La vie que donne Dieu est un dynamisme tissé d’amour et de la chaleur de relations humaines, comme le ministère de Jésus le montre bien : vie épanouie, apaisée et digne.

C’est la vie du paralysé guéri, de la prostituée réhabilitée. Devant Dieu, l’homme ne se réduit pas à une vie physique, mais à la vie renouvelée et portée par la présence intérieure du saint Esprit.

On ne peut pas dire que seul Dieu peut reprendre à sa guise la vie qu’il a donnée : Jésus ne fait jamais mourir. Jésus souligne cette présence aimante : »Ne vend-t-on pas deux moineaux pour un sou ? cependant, il n’en tombe pas un à terre, sans que votre Père le sache. Et même les cheveux de votre tête sont tous comptés(Matthieu 10.29). »

Certains traducteurs ont compris que c’était Dieu qui faisait tomber les cheveux des chauves et mourir les oiseaux ! ; ils ont ajouté dans le texte le mot que Jésus n’avait justement pas prononcé :  sans la « volonté » de votre Père . »Mais Jésus disait « seulement » que Dieu est le père aimant qui accompagne même les oiseaux dans leur chute.

Dans les vicissitudes et les souffrances de notre existence, dans nos drames, nos hésitations et nos chutes, Dieu nous accompagne avec amour, comme il accompagne dans leur chute les oiseaux qui ne valent pourtant qu’un sou.

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Société - Communauté : Pasteurs de France
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Mercredi 4 novembre 2009

Il y a presqu'un an, nous avons fêté ensemble le centenaire de Claude Levi-Strauss. Son décès nous pousse à reprendre notre article sur ce précurseur de l'éthnologie "participante". En effet,   Tristes tropiques est un livre que tout antillais se doit de lire et méditer...

 

S'en doutait-il ? En 1955, Claude Lévi-Strauss sortait l'ouvrage qui allait transformer à tout jamais notre conception occidentale de l'autre. Redonnant sa dignité aux sociétés indigènes du Brésil central par la nouvelle perception qu'il propose. Plus que jamais, ce message est d'actualité, au regard des difficultés et différences culturelles qui semblent opposer pas seulement les nations entre-elles, mais des voisins entre eux.

 

Lévi-Strauss présente sa recherche ethnologique selon une théorie à partir de laquelle son terrain d’exploration a été réduit au seul rôle d’objet. Les questions qu'il a suscitées sont déterminées en vertu d’un intérêt propre à l’homme de son époque, mais par extension, à l’homme de notre époque. D'un point de vue universitaire, le terrain ne peut répondre que dans les termes de la théorie et dans les directions qui ont été prévues par Lévi-Strauss lui-même. Néanmoins, il existe une véritable légitimité issue de l'expérimentation elle-même. La leçon que nous pouvons tirer de cette expérience d'observation participante, est qu'il ne faudrait pas dénigrer les cadres opérationnels. Ils peuvent paraître des électrons libres, mais sont les véritables porteurs de lumières au sein d'une société sombre en quête de sens. Cependant, soyons vigilant. Si certains ethno méthodologues croient qu'il faudrait interpréter le droit des peuples comme un modus vivendi, une manière de vivre s’accommodant du « naturel » (l’homme moderne, hyper technologique serait invité à se tourner vers cette éducation traditionnelle afin d’être en harmonie avec lui-même). Il ne faut pas oublier qu'au delà du naturel, l'homme est spirituel et le "pays" dans lequel nous vivons est invité à être une nation spirituelle - ou ne pas être. Aussi, le pragmatisme observé dans certains pays, et le désir des institutions françaises de s’en inspirer afin de l’appliquer, par exemple, dans le domaine de l’éducation éveille notre attention. La tendance actuelle est de mettre l’université et le monde du travail en adéquation afin de mieux professionnaliser le monde académique. Selon nous, une telle démarche doit comporter des correctifs car nous ne devons pas imposer une culture, mais la construire ensemble, et elle ne doit pas être dictée par les exigences économiques de notre société moderner. Si les principes du « droit des peuples » ne sont que le résultat d'un modus vivendi, cela a pour effet d'en limiter la portée universelle et donne à penser qu'ils doivent être subordonnés à des principes qui s'appliquent à des individus.

Coulon introduit ce que nous pourrons appeler un principe correcteur moral qui va au delà d’une théorie de la justice et d’un principe de tolérance. Pour lui, d’avantage qu’une théorie constituée, il s’agira d’adopter une nouvelle posture (éthique) intellectuelle.


C’est dans ce sens que l’on peut établir une théorie mettant en présence le naturel et le culturel. Enfin, non pas comme une conclusion, mais comme un dépassement, nous désirons pointer du doigt les chemins empruntables pour une définition de l’éducation au sein d’une société postmoderne hyper technologique face à la recherche individuelle et existentielle toujours croissante de l’épanouissement personnel. Avec Levi-Strauss, nous sommes bien en présence de « chances » de chemins empruntables, particulièrement dans nos sociétés des Antilles Françaises.

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Société - Communauté : Pasteurs de France
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Mardi 20 octobre 2009

 Plusieurs passages de la Bible nous informent sur la façon dont certaines personnes désiraient suivre Jésus.


Il existe 7 attitudes que nous pouvons relever pour ceux qui veulent suivre et Servir Jésus :



1ère Attitude = Enthousiasme Irréfléchi (Luc 9:57)

« Je te suivrai partout »

Si on regarde bien : Jésus n’a rien demandé à cette personne.

Jésus répond : «  Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l'homme n'a pas un lieu où il puisse reposer sa tête ».

La première suggestion de Jésus c’est que Servir Dieu nécessite une réflexion. Tu engages tout ton être, toute ta vie, et ce n’est pas si facile : donc, il faut bien réfléchir avant de s’engager.

Certains s’engage sur l’émotionnel « Moi aussi je veux » !

Exemple : « ceux qui veulent accepter Jésus comme seigneur et sauveur ; levez votre main… à présent : voici les règles de devoir et d’interdit… ».

 

 

2ème Attitude = J’ai des devoirs (Luc 9:59)

Là, c’est bien Jésus qui appelle la personne : « Suis-moi »

« Seigneur, permets-moi d'aller d'abord ensevelir mon père ».

Dans cette réponse, cet homme n’est pas en train de dire que son père est mort et qu’il doit s’occuper de la cérémonie. Il veut signifier qu’il ne peut pas abandonner ses responsabilités.

Jésus Répond « Laisse les morts enterrer les morts ». Par là, il veut dire « sort de la religion du devoir ». Jésus dit qu’il y a urgence.

La seconde suggestion de Jésus, c’est que tu dois quitter ta zone de sécurité pour le servir. Certains attendent que leur vie aille mieux pour servir Dieu. Ils repoussent à plus tard : quand leur situation familiale sera arrangée, etc.  N’attends pas d’aller bien pour servir Dieu ! En le servant, Dieu va répondre à tes besoins (cherchez d’abord le royaume de Dieu).

 

3ème Attitude = J’obéi quand je veux et comme je veux (v. 61)

Certains font des listes de priorités. J’ai un catalogue de choses à faire. Dieu te demande de revoir tes priorités : remettre l’essentiel au cœur de l’important.

« Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi d'aller d'abord prendre congé de ceux de ma maison ».

Si c’est le cas, cela n’a plus rien à voir avec l’obéissance, car en fait, c’est nous-mêmes qui décidons.

La troisième suggestion de Jésus, c’est que tu dois abandonner l’esprit de Nostalgie

 

  

4ème Attitude = « On nous dit pas tout » ! (v. 18)

Luc 18 :18  Un chef interrogea Jésus, et dit, Bon maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle?

Lui, c’est l’homme qui se défile. Je fais les choses, mais....
Au verset 20, jésus reprends la liste des commandements.

Au verset 21, le jeune homme est persuadé d’être dans son droit car il a observé toutes ces choses.

Mais la réponse de Jésus souligne qu’il s’agit du sens qui l’emporte sur le processus. Le processus n’est qu’un moyen. Il faut remettre l’essentiel au cœur de l’important. Pour le jeune homme, l’argent devait être un moyen pour suivre Dieu. Mais l’argent était devenu une finalité. Dès lors qu’il avait Jésus, le « pourvoyeur », il avait « la poule au œufs d’or ». Mais si pour ce jeune, l’argent était un obstacle, nous devons comprendre que nous aurons toujours des obstacles pour servir Dieu. Jésus précise, à la fin qu’être sauvé ne peut donc pas dépendre de l’homme, mais de Dieu.

 La quatrième suggestion de Jésus, c’est que tu dois t’abandonner à Dieu


5ème Attitude = « Met en Pratique » ! (Luc 10:37)

 Luc 10 :25 Un docteur de la loi se leva, et dit à Jésus, pour l'éprouver, Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle?

26  Jésus lui dit, Qu'est-il écrit dans la loi? Qu'y lis-tu?

27  Il répondit, Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée; et ton prochain comme toi-même.

28  Tu as bien répondu, lui dit Jésus; fais cela, et tu vivras.

29  Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus, Et qui est mon prochain?

 

Dans la parabole, Tous les verbes sont des verbes d’action.

 Là, de suite, en introduction, il est dit que le docteur de la loi pose une question « Pour l’éprouver ». Il désire « piéger » Jésus. Certaines personnes sont comme cela. Si dans l’attitude précédente, le jeune homme OBEISSAIT à la loi, ici, Jésus s’oppose à

La fin de la Parabole mérite qu’on s’y arrête un peu. En effet, v. 36, Jésus pose la question,

36  Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands?

37  C'est celui qui a exercé la miséricorde envers lui, répondit le docteur de la loi. Et Jésus lui dit, Va, et toi, fais de même.

C'est-à-dire qu’au lieu de savoir qui est mon prochain, on se rend compte, à certain moment qu’on est le prochain de quelqu’un.

La cinquième suggestion de Jésus, c’est que tu dois obéir à Dieu

 

 

6ème Attitude = « Urgence » ! (Luc 14:15-26)

14 :15  Un de ceux qui étaient à table, après avoir entendu ces paroles, dit à Jésus, Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu!

16  Et Jésus lui répondit, Un homme donna un grand souper, et il invita beaucoup de gens.

17  A l'heure du souper, il envoya son serviteur dire aux conviés, Venez, car tout est déjà prêt.

18  Mais tous unanimement se mirent à s'excuser. Le premier lui dit, J'ai acheté un champ, et je suis obligé d'aller le voir; excuse-moi, je te prie.

19  Un autre dit, J'ai acheté cinq paires de bœufs, et je vais les essayer; excuse-moi, je te prie.

20  Un autre dit, Je viens de me marier, et c'est pourquoi je ne puis aller.

21  Le serviteur, de retour, rapporta ces choses à son maître. Alors le maître de la maison irrité dit à son serviteur, Va promptement dans les places et dans les rues de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.

22  Le serviteur dit, Maître, ce que tu as ordonné a été fait, et il y a encore de la place.

23  Et le maître dit au serviteur, Va dans les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, contrains-les d'entrer, afin que ma maison soit remplie.

24  Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon souper.

25 ¶ De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna, et leur dit,

26  Si quelqu'un vient à moi, sans me préférer à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères, et à ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple.

 

v.15 Encore un qui n’avait rien à dire et qui tente de combler la conversation… ou plutôt, qui donne l’occasion à Jésus de recentrer la conversation.

Pendant un certain temps, j’ai pensé qu’il s’agissait d’excuses… de fausses excuses. Mais en fait, les éléments présentés s’inscrivent dans les réalités du quotidien : C’est intéressant que ces excuses correspondent aux excuses valables qui sont décrites dans l’Ancien Testament pour être exempté de la Guerre (Deut 20 :1ss).

 

Ces excuses sont de véritables excuses :

Sociales           -           Économiques              -           Familiales

Cependant, il y a une URGENCE !

 

La sixième suggestion de Jésus, c’est que tu dois réviser tes priorités.

 

 

7ème Attitude = Chercher d’abord le royaume de Dieu

Enfin la dernière attitude, c’est comme celle de Pierre qui est appelé par Jésus. Il a pêché toute la nuit,  Luc 5 :5  sur TA PAROLE. C'est-à-dire que humainement parlant, ce n’est pas possible, mais que tout est possible avec Dieu. Ce n’est pas que le chemin soit impossible, pour Dieu, c’est l’impossible qui est le chemin.

 

La septième suggestion de Jésus, c’est qu’il faut chercher d’abord le royaume de Dieu et que toutes choses seront données par-dessus.

 

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Bible - Communauté : Pasteurs de France
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Mardi 22 septembre 2009

Pendant longtemps, dans notre pays et ailleurs ; et jusqu’à aujourd’hui, les peuples et les institutions ont tenté de combattre l’injustice. Bien souvent, lorsqu’une situation injuste est constatée, on crée une loi ; afin que celle-ci change les pratiques. Si la loi peut en effet changer les pratiques ; cependant, elle n’éduque pas les consciences. Or, ce n’est pas en édictant une nouvelle loi qu’on arrivera à combattre l’injustice, mais en adoptant une démarche éthique personnelle et responsable.

 

Hélas, en notre époque, la loi et la justice sont une émanation du détenteur du pouvoir, et non du peuple. L’actualité le montre dans l’opposition de deux hommes de pouvoir, au regard de « l’affaire ClearStream ».

 

Elle l’a aussi montrée dans le coup de force du parti Socialiste lors du premier vote de la loi Hadopi. On ne s’attendait pas à ce que le PS se manifeste en masse pour s’y opposer ! Et à l’issue du vote, au lieu de se soumettre aux résultats et de prendre note, la décision du pouvoir a été de revoter, afin, qu’en fin de compte, cette loi soit adoptée. Le même processus a été utilisé à grande échelle pour le fonctionnement de l’Europe : Voter et revoter jusqu’à ce qu’enfin, on puisse légitimer les décisions des instances du pouvoir ! Dans ce sens, quelle est la réelle légitimité les lois ? Doit-on demander des lois pour faire respecter l’équité ? Doit-on s’opposer systématiquement aux lois et les supprimer ?

 

Ce qui s’oppose à la Loi, ce n’est pas l’absence de Loi mais une conscience continuellement renouvelée. En effet, la loi n’est que l’expression d’une pensée en constante évolution. Dans ce sens, la question existentielle ne peut se définir dans un contexte législatif mais dans un rapport à l’éthique dans la mesure où l’éthique interprète la morale enfouie en chacun de nous.

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Société - Communauté : Pasteurs de France
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Samedi 12 septembre 2009

Bonjour à chacun ! Merci d'avoir été fidèle jusqu'à présent !

Nous passons un nouveau cap, grâce à Over-Blog en devenant un site à part entière. Merci de partager l'information pour celles et ceux qui souhaiteraient être informés des "news" et recevoir des informations utiles à leur édification.

D'autre part, pourquoi ne pas commencer votre propre Blog en partageant vos découvertes ? Le site présente certes un nouveau design, mais aussi de nouvelles fonctionnalités.

Ainsi, vous trouverez une nouvelle rubrique avec la possibilité de télécharger des documents (PDF, WORD EXCEL, ETC.) Merci de nous faire par de vos avis et suggestions et "Bonne Lecture" !

Par Pasteur Christophe Deville - Communauté : Pasteurs de France
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Jeudi 3 septembre 2009

La fin du monde est-elle prévue pour le 21 décembre 2012 ? La Bible est très sobre à ce sujet et ce serait une erreur de se prêter à un jeu de calcul. Ce qui est certain, c'est que nous n'avons jamais été aussi proche du retour de Jésus-Christ. A côté de cela, des prédictions remontent du fond des âges et nous laissent penser qu'on se rapproche à grand pas de ce grand jour.

La légende maya

Ainsi, Il y a une légende maya et aztèque qui révèle la présence de treize crânes de cristal répandus à  travers le monde, qui détiennent des pouvoirs de divination, de guérison et médiumnique, qui permettent l’élévation spirituelle des humains, la production spontanée d’images holographiques et des bruits sonores étranges.

 

L a prophétie maya indique que lorsque les treize crânes de cristal seront réunis, les secrets de la vie seront révélés à  l’humanité ; ceci en 2012. Ces crânes contiendraient de grandes informations sur l’histoire des humains et des anciennes civilisations. Selon leur tradition, ces crânes leur ont été transmis par les Atlantes qui les tenaient des Initiateurs « venus du ciel ». Certes, nous n'allons pas sombrer dans un mysticisme, mais relever certains faits saillants. En effet, on peut s'interroger sur la nature de ces êtres venus du ciel : Qui sont-ils, de quel "ciel" s'agit-il et quelles sont leurs intentions, selon ce que nous dit la Bible. Ce qui est frappant dans ces légendes c’est que les crânes serait la mémoire des peuples des « 12 autres mondes » ou planètes (?), et nous, la Terre, nous sommes considérés comme étant la dernière, la plus récente, « le monde des enfants » comme les mayas le disent dans leurs traditions orales, ces crânes contiendraient l’histoire et la sagesse de tout ces peuples de tout les temps. Selon les mayas, les crânes de cristal seraient d’antiques ordinateurs. Ils contiendraient d’importantes informations sur les origines de l’humanité et son destin. Et justement la mémoire de l’ordinateur sur lequel vous lisez ce texte est stockée dans une matière qui s’apparente au cristal…

 

La piste Atlantes :

Selon la légende, les Itzas, venus de l’Atlantide, ont apporté les crânes avec eux. Atlantide se dit « Atlantiha » en langue maya. Ce qui est intéressant c’est que l’Atlantide a toujours fait parti de la tradition orale des peuples amérindiens. Cette « légende » se retrouve en Amérique du Sud, dans les textes des anciens Sumériens de Mésopotamie et bien sûr dans le Timée de Platon. Comme le déluge, ce récit d'intervention d'êtres célestes semble universel (souvenez-vous des "fils de Dieu" (néphilim), en Genèse, chapitre 6).

 

 

Voilà  l’histoire et le message des crânes selon les descendants des peuples amérindiens:

Au commencement, il existait 12 mondes où une vie humaine était présente. La Terre était appelée « la planète des enfants ». Les onze autres mondes ont rassemblé leurs connaissances dans [une sorte d’ordinateur holographique], les crânes de cristal. Des «Anciens» ont amené ces crânes sur Terre et ont fait don de la connaissance aux hommes. Ils aidèrent les hommes à  construire quatre grandes civilisations : Lémurie, Mu, Mieyhun et l’Atlantide. Les 13 crânes étaient conservés dans une pyramide appelée « l’Arche ».


Tout en restant concentré sur les vérités bibliques, il est très plausibles que certains peuples anciens aient eu connaissance de ces réalités spirituelles. D'ailleurs, ne trouvez vous pas curieux que ce soit des mages venus d'orient qui aient reconnus le premier avènement du Messie. Ces mages étaient éduqués selon la philosophie du Zoroastrisme qui comprennait la prophétie selon laquelle le Fils du Dieu "bon" descendrait sur Terre, serait mis à mort par la descendance du dieu "mauvais", mais reviendrait à la vie pour règner sur la Terre entière. On peut se demander comment cette religion a pu voir aussi proche de la réalité biblique ?
 

La Science :

Depuis le XVème siècle, les découvertes scientifiques avancent à grand pas, au point ou il y a 4000 ans, la progression technologique « T » qui était réalisée en 80 ans l’est, de nos jours, en une seule journée. Cette croissance exponentielle n’est pas sans effet sur notre mode de vie.


Souvenez-vous qu’il y a à peine un siècle, il fallait un immeuble entier pour stocker 4Go de données ; souvenez-vous qu’il y a à peine 10 ans, il fallait un disque dur de 5 pouces 1/4  pour stocker ces mêmes données. Il y a à peine 1 an, une clé USB était suffisante et aujourd’hui, une simple Micro Card SD pas plus grande qu’un ongle suffit pour stocker le double : soit 8Go !

 







La Bible :

Il en va de même pour les sciences dites « molles », la philosophie et la Foi en Dieu. Jusqu’en 1948, les  textes se référant à Israël étaient interprétés d’une façon allégorique, puisque depuis le 12ème siècle, Israël n’était plus sur la carte… Mais Israël a resurgit de terre et les prophéties bibliques méritent alors une nouvelle lecture.

 

Depuis 1938, avec la découverte de la pénicilline, on pensait pouvoir éradiquer toute maladie, jetant le discrédit sur la Bible et ses prédictions de pandémie mondiale parlant de l’extermination d’1/3 de la population mondiale (Apo. 8 :11), puis la désillusion est venue avec la découverte du Sida, dans les années 80 et l’émergence des virus touchant une partie de nos ressources alimentaires (la tremblante du mouton, la vache folle, la grippe aviaire, la grippe porcine).

 

Il était coutume de se moquer d’une Bible qui prédisait que toute la population mondiale serait fichée (Apo. 13:17) : quels livres et quel personnel pourrait assurer cette surveillance et ce contrôle… jusqu’à l’arrivée de l’informatique et ses techniques de recherches et de stockage…

 

Il semblait naturel de ne pas prendre en considération un texte qui parle d’une armée « couleur de feu » de 200 millions de personnes (Apo 9:16). Cela ne pouvait pas être littéral, jusqu’au jour ou la Chine s’est réveillée avec ses 1,4 milliard d’habitants.

 

À présent, il n’y a pas de fatalité, mais un Dieu. Le Dieu de la Providence qui intervient au milieu de la tempête qui se prépare. Gardons donc les yeux fixés sur lui en attendant qu’il nous dise : « Va, bon et fidèle serviteur, entre dans la joie de ton maitre » (mat 25 :23).

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Bible - Communauté : Pasteurs de France
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Jeudi 20 août 2009

L’avez-vous remarqué ? Cela fait bientôt deux semaines qu’il ne se passe pas une journée sans qu’on nous parle, dans les journaux, à la télévision, ou sur le net de la vague d’épidémie mondiale qui nous attend.

 

Ce genre d'informations m'inquiète, mais surtout au regard de la prise de décision des autorités à ce sujet. Cela n'est pas sans rappeler la "grippe espagnole" de 1918-1919. A titre d'information, cette "grippe" a fait plus de victime que la 1ère et 2ème Guerre Mondiale réunies.

 

À présent, rappelez-vous que CE SONT SURTOUT LES CONTRE-MESURES ET PRISES DE DÉCISIONS MÉDICALES QUI ONT PROVOQUÉ TOUT CES MORTS EN 1918 !

 

Ainsi, les autorités du Royaume-Uni, qui est particulièrement touché par le phénomène ont constaté que près de 53 % des personnes qui ont été vaccinés ont eu des réactions au vaccin. On peut donc s’interroger pour savoir pourquoi les médias subissent des pressions pour ne communiquer cette information sur les dangers du Tamifu ?

 

Donc, ce qui m'inquiète, ce n'est pas tant la pandémie que l'éventualité d'une campagne de vaccination qui se voudrait obligatoire (cliquez ici pour plus d'informations). Nous sommes le 19 août, et je pense qu'il n'y a pas besoin d'être prophète pour comprendre que d'ici 2 mois (je pense au mois d'octobre), cette campagne va battre son plein avec de nombreux messages poussant les individus à aller se faire vacciner. Peut être va-t-on même pointer du doigt ceux qui vont refuser ces pratiques (vous savez que certains chrétiens sont opposés à toute vaccination...). Restons donc attentifs et faisons preuve de discernement…

 

D’autres informations paraissent inquiétantes : le 2 août 2009, une équipe française de virologues a rapporté qu’ils venaient d’identifier un nouveau variant du VIH de type 1, virus qui semble beaucoup plus difficile à combattre et particulièrement transmissible. La découverte de ce nouveau variant du virus du SIDA « met en lumière la nécessité de surveiller de près l'émergence de nouveaux variants du VIH », déclarent les chercheurs.

À présent, les « Centers for Disease Control and Preventions » étudient les possibles interactions entre le VIH et le virus A (H1/N1).


Selon les Centers for disease control and prevention, les données sont encore insuffisantes pour déterminer les groupes les plus à risque de présenter des complications suite à l’infection par cette nouvelle souche du virus de l’influenza H1N1. Cependant, les adultes et les adolescents infectés par le virus de l’immunodéficience humaine (VIH), sont connus pour présenter un risque plus élevé de développer des infections respiratoires d’origine virale ou bactérienne et des pneumonies récidivantes.


De toute évidence, et à peine couvertes, ces inquiétudes peuvent conduire notre pensée à imaginer l’émergence d’un virus particulièrement contagieux par simple contact et dont les effets seraient comparables aux pires scénarios des films hollywoodiens.


Mais pour ceux qui sont chrétiens, vous savez dans quels temps nous sommes et il n'est pas utile d'en dire plus.

 

 
 
Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Société - Communauté : Pasteurs de France
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Mercredi 12 août 2009
Bonjour à chacun, nous sommes toujours en vacances pour quelques jours encore.

Bientôt un nouvel article sur l'hypertechnologie. En attendant, bonne vidéo avec Richard Picotin
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Jeudi 6 août 2009
En 1932, lorsque Jacques BLOCHER, alors directeur de l'Institut Biblique de Nogent-sur-Marne décidait de publier le recueil de chant : "Sur les ailes de la Foi", certains protagonistes ont jugé cette initiative plutôt cavalière et discourtoise eu égard aux bon vieu psautier protestant. On utilisait des rythmes qui à l'époque étaient modernes : Les mêmes mélodies qui étaient utilisées dans le monde, et sous lesquelles les filles se laissaient accrocher lors des bals à Joinville, ou à Nogent (et son petit vin blanc...). "Sans aucun doute", disait-on en 1932, ces "évangéliques" se sont laissés corrompre par le monde qui les entoure. 
Alors qu'aujourd'hui, les hymnes des "ailes de la Foi" sont catalogués comme "viellot", je m'étonne qu'une campagne mysitificatrice se déroule à l'encontre de la jeunesse antillaise qui exprime ses émotions et sa rationnalité dans une expression artistique talentueuse.  En ce qui me concerne :
Continuez les gars et gardez les yeux fixés sur Jésus !

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Société - Communauté : Pasteurs de France
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Lundi 27 juillet 2009

Dérida (Construction-Déconstruction) a apporté des éléments intéressants sur cette question épistémoligique. C'est intéressant qu'en allemand (Heidegger), on parle de Destruktion (oui... je sais cela ne se traduit pas par destruction... enfin bref, c'est amusant quand même)...


Un concept est complexe, non pas dans le sens de compliquer, mais dans le sens qu'il n'est pas simplex. Comment, avec ces composantes, naviguer du singulier à l'universel et retourner au singulier ? La somme de plusieurs éléments est bien plus que l'addition de ces éléments. Une difficulté de définir le concept se situe dans le fait que quand bien même le concept comprend un contour, celui-ci est irrégulier, et sujet à variations. Un concept est défini par rapport à un autre, et donc, fait intervenir l'altérité. Le problème alors est de savoir comment se positionner par rapport à l'autre dans une confrontation culturelle.

Cela a sa pertinence dans la société antillaise dans laquelle nous vivons, surtout au niveau linguistique où le langage conceptuel et langage métaphorique se côtoient. Dans certaines cultures asiatiques, par exemple, le « je » n'a pas d’existance, mais l'individu se positionne en une situation donnée, à un moment donné, par rapport à autrui.

Il s'agit d'un positionnement constant. Par ailleurs, la confrontation du « cogito ergo sum » de Descartes est soumis à la temporalit
é kantienne. On pourrait paraphraser quand ainsi : « Descartes nous dit je pense, donc je suis... », à certains moments, il va accoler son énonciation : « je pense/je suis », et Kant de répondre : « disons que ça pense et ça bouge ! ». C'est pourquoi, nous pouvons apporter quelques « correctifs » à la problématique du concepteur, en apportant à l'élément du devenir. Les composantes d'un concept, les concepteurs eux-mêmes, se raccordent, se recoupent. Il est donc une interpénétration des concepts visant un point de convergence. Il en va de la nature du concepteur Je relève Trois aspects du concept. 1/les concepts ne sont jamais créés et de rien, 2/ils sont distincts mais inséparables, 3/ils conduisent vers un point d'accumulation, nous dirons « point de convergence ».

Déjà
au XIIIe siècle, saint Thomas d'Aquin parlait d'une interpénétration des idées qui est appliqué à la théologie trinitaire avec la circumincession ; une interpénétration de chacune des composantes de la Trinité ; distinctes, mais inséparables, s'interpénétrant donc dans un mouvement visant un point de convergence. Sans nul doute que cette idée a contribué à l'émergence d'une philosophie processuel et, parallèlement, une théologie du process. Et un autre élément de la problématique issue du trait intensifiant, est que dans un concept, il n'y a pas de constante, pas de variable, mais des variations. Le concept étant incorporel, à quoi pouvons-nous faire référence ?

Selon moi, ce qui importe, ce n'est pas la chose en elle-même, mais sa signification. Cependant, nous ne sommes pas dans un significando causant. De cette énonciation, nous pouvons nous intéresser à la philosophie du visage (faire un lien entre l'éthique et l'esthétique). Aussi, un dualisme existe, pour le concepteur entre l'absolu et le relatif.

Le concept ne se présente donc pas comme discursif, mais comme spatial. Cela mérite un temps d'arrêt dans la présentation du concept d'être et de non-être chez Platon. Les Pauliciens, au VIIe siècle, puis les Bogomiles, au XIVe siècle, posaient la question de savoir si le non-être s'opposait plus à l'être en étant quelque chose qu'en étant rien. Pour conclure, la problématique du concept semble trouver une voie intéressante dans le fait qu'à cette énonciation spatiale s'ajoute la notion du temps.
Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Éducation - Communauté : Pasteurs de France
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