Plusieurs passages de la Bible nous informent sur la façon dont certaines personnes désiraient suivre Jésus.

Il existe 7 attitudes que nous pouvons relever pour ceux qui veulent suivre et Servir Jésus :
1ère Attitude = Enthousiasme Irréfléchi (Luc
9:57)
« Je te suivrai partout »
Si on regarde bien : Jésus n’a rien demandé à cette personne.
Jésus répond : « Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le
Fils de l'homme n'a pas un lieu où il puisse reposer sa tête ».
La première suggestion de Jésus
c’est que Servir Dieu nécessite une réflexion. Tu engages tout ton être,
toute ta vie, et ce n’est pas si facile : donc, il faut bien réfléchir avant de s’engager.
Certains s’engage sur l’émotionnel « Moi aussi je
veux » !
Exemple : « ceux qui veulent accepter Jésus comme seigneur et
sauveur ; levez votre main… à présent : voici les règles de devoir et d’interdit… ».
2ème Attitude = J’ai des devoirs (Luc
9:59)
Là, c’est bien Jésus qui appelle la personne : « Suis-moi »
« Seigneur, permets-moi
d'aller d'abord ensevelir mon père ».
Dans cette réponse, cet homme n’est pas en train de dire que son père est
mort et qu’il doit s’occuper de la cérémonie. Il veut signifier qu’il ne peut pas abandonner ses responsabilités.
Jésus Répond « Laisse les morts enterrer les morts ». Par là,
il veut dire « sort de la religion du devoir ». Jésus dit qu’il y a urgence.
La seconde suggestion de Jésus,
c’est que tu dois quitter ta zone de sécurité pour le servir. Certains attendent que leur vie
aille mieux pour servir Dieu. Ils repoussent à plus tard : quand leur situation familiale sera arrangée, etc. N’attends pas d’aller bien pour
servir Dieu ! En le servant, Dieu va répondre à tes besoins (cherchez d’abord le royaume de Dieu).
3ème Attitude = J’obéi quand je veux et comme je veux (v.
61)
Certains font des listes de priorités. J’ai un catalogue de choses à faire. Dieu te demande de revoir tes
priorités : remettre l’essentiel au cœur de l’important.
« Je te
suivrai, Seigneur, mais permets-moi d'aller d'abord prendre congé de ceux de ma maison ».
Si c’est le cas, cela n’a plus rien à voir avec
l’obéissance, car en fait, c’est nous-mêmes qui décidons.
La troisième
suggestion de Jésus, c’est que tu dois abandonner l’esprit de Nostalgie
4ème Attitude = « On nous dit pas tout » !
(v. 18)
Luc 18 :18 Un chef interrogea Jésus, et dit, Bon maître, que dois-je faire
pour hériter la vie éternelle?
Lui, c’est l’homme qui se défile. Je fais les choses, mais....
Au verset 20, jésus reprends la liste des commandements.
Au verset 21, le jeune homme est persuadé d’être dans son droit car il a observé toutes ces choses.
Mais la réponse de Jésus souligne qu’il s’agit du sens qui l’emporte sur le processus. Le
processus n’est qu’un moyen. Il faut remettre l’essentiel au cœur de l’important. Pour le jeune homme, l’argent devait être un moyen pour suivre Dieu. Mais l’argent était devenu une finalité. Dès
lors qu’il avait Jésus, le « pourvoyeur », il avait « la poule au œufs d’or ». Mais si pour ce jeune, l’argent était un obstacle, nous devons comprendre que nous aurons
toujours des obstacles pour servir Dieu. Jésus précise, à la fin qu’être sauvé ne peut donc pas dépendre de l’homme, mais de Dieu.
La quatrième suggestion de Jésus, c’est que tu dois t’abandonner à
Dieu
5ème Attitude = « Met en Pratique » ! (Luc 10:37)
Luc 10 :25 Un docteur de la
loi se leva, et dit à Jésus, pour l'éprouver, Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle?
26 Jésus lui dit, Qu'est-il écrit dans la loi? Qu'y lis-tu?
27 Il répondit, Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute
ta pensée; et ton prochain comme toi-même.
28 Tu as bien répondu, lui dit Jésus; fais cela, et tu vivras.
29 Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus, Et qui est mon prochain?
Dans la parabole, Tous les verbes sont des verbes d’action.
Là, de suite, en introduction, il est dit que le docteur de la loi pose une question
« Pour l’éprouver ». Il désire « piéger » Jésus. Certaines personnes sont comme cela. Si dans l’attitude précédente, le jeune
homme OBEISSAIT à la loi, ici, Jésus s’oppose à
La fin de la Parabole mérite qu’on s’y arrête un peu. En effet, v. 36, Jésus pose
la question,
36 Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands?
37 C'est celui qui a exercé la miséricorde envers lui, répondit le docteur de la loi. Et Jésus lui dit, Va, et toi, fais de même.
C'est-à-dire qu’au lieu de savoir qui
est mon prochain, on se rend compte, à certain moment qu’on est le prochain de quelqu’un.
La cinquième
suggestion de Jésus, c’est que tu dois obéir à Dieu
6ème Attitude = « Urgence » ! (Luc
14:15-26)
14 :15 Un de ceux qui étaient à table, après avoir entendu ces paroles, dit à Jésus, Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu!
16 Et Jésus lui répondit, Un homme donna un grand souper, et il invita beaucoup de gens.
17 A l'heure du souper, il envoya son serviteur dire aux conviés, Venez, car tout est déjà prêt.
18 Mais tous unanimement se mirent à s'excuser. Le premier lui dit, J'ai acheté un champ, et je suis obligé d'aller le
voir; excuse-moi, je te prie.
19 Un autre dit, J'ai acheté cinq paires de bœufs, et je vais les essayer; excuse-moi, je te prie.
20 Un autre dit, Je viens de me marier, et c'est pourquoi je ne puis aller.
21 Le serviteur, de retour, rapporta ces choses à son maître. Alors le maître de la maison irrité dit à son serviteur, Va promptement dans les places et dans les
rues de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.
22 Le serviteur dit, Maître, ce que tu as ordonné a été fait, et il y a encore de la place.
23 Et le maître dit au serviteur, Va dans les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, contrains-les d'entrer, afin que ma maison soit
remplie.
24 Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon souper.
25 ¶ De grandes foules faisaient route
avec Jésus. Il se retourna, et leur dit,
26 Si quelqu'un vient à moi, sans me préférer à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères, et à ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut
être mon disciple.
v.15 Encore un qui n’avait rien à dire et qui tente de combler la conversation…
ou plutôt, qui donne l’occasion à Jésus de recentrer la conversation.
Pendant un certain temps, j’ai pensé qu’il s’agissait d’excuses… de fausses
excuses. Mais en fait, les éléments présentés s’inscrivent dans les réalités du quotidien : C’est intéressant que ces excuses correspondent aux excuses valables qui sont décrites dans
l’Ancien Testament pour être exempté de la Guerre (Deut 20 :1ss).
Ces excuses sont de véritables excuses :
Sociales -
Économiques - Familiales
Cependant, il y a une URGENCE !
La sixième
suggestion de Jésus, c’est que tu dois réviser tes priorités.
7ème Attitude = Chercher d’abord le royaume de
Dieu
Enfin la dernière attitude, c’est comme celle de Pierre qui est appelé par Jésus. Il a pêché toute la
nuit, Luc 5 :5 sur TA PAROLE. C'est-à-dire que humainement parlant, ce n’est pas possible, mais
que tout est possible avec Dieu. Ce n’est pas que le chemin soit impossible, pour Dieu, c’est l’impossible qui est le chemin.
La septième
suggestion de Jésus, c’est qu’il faut chercher d’abord le royaume de Dieu et que toutes choses seront données par-dessus.
Un concept est complexe, non pas dans le sens de compliquer, mais dans le sens qu'il n'est pas simplex. Comment, avec ces composantes, naviguer du singulier à l'universel et retourner au singulier ? La somme de plusieurs éléments est bien plus que l'addition de ces éléments. Une difficulté de définir le concept se situe dans le fait que quand bien même le concept comprend un contour, celui-ci est irrégulier, et sujet à variations. Un concept est défini par rapport à un autre, et donc, fait intervenir l'altérité. Le problème alors est de savoir comment se positionner par rapport à l'autre dans une confrontation culturelle.
Cela a sa pertinence dans la société antillaise dans laquelle nous vivons, surtout au niveau linguistique où le langage conceptuel et langage métaphorique se côtoient. Dans certaines cultures asiatiques, par exemple, le « je » n'a pas d’existance, mais l'individu se positionne en une situation donnée, à un moment donné, par rapport à autrui.
Il s'agit d'un positionnement constant. Par ailleurs, la confrontation du « cogito ergo sum » de Descartes est soumis à la temporalité kantienne. On pourrait paraphraser quand ainsi : « Descartes nous dit je pense, donc je suis... », à certains moments, il va accoler son énonciation : « je pense/je suis », et Kant de répondre : « disons que ça pense et ça bouge ! ». C'est pourquoi, nous pouvons apporter quelques « correctifs » à la problématique du concepteur, en apportant à l'élément du devenir. Les composantes d'un concept, les concepteurs eux-mêmes, se raccordent, se recoupent. Il est donc une interpénétration des concepts visant un point de convergence. Il en va de la nature du concepteur Je relève Trois aspects du concept. 1/les concepts ne sont jamais créés et de rien, 2/ils sont distincts mais inséparables, 3/ils conduisent vers un point d'accumulation, nous dirons « point de convergence ».
Déjà au XIIIe siècle, saint Thomas d'Aquin parlait d'une interpénétration des idées qui est appliqué à la théologie trinitaire avec la circumincession ; une interpénétration de chacune des composantes de la Trinité ; distinctes, mais inséparables, s'interpénétrant donc dans un mouvement visant un point de convergence. Sans nul doute que cette idée a contribué à l'émergence d'une philosophie processuel et, parallèlement, une théologie du process. Et un autre élément de la problématique issue du trait intensifiant, est que dans un concept, il n'y a pas de constante, pas de variable, mais des variations. Le concept étant incorporel, à quoi pouvons-nous faire référence ?
Selon moi, ce qui importe, ce n'est pas la chose en elle-même, mais sa signification. Cependant, nous ne sommes pas dans un significando causant. De cette énonciation, nous pouvons nous intéresser à la philosophie du visage (faire un lien entre l'éthique et l'esthétique). Aussi, un dualisme existe, pour le concepteur entre l'absolu et le relatif.