Bible

Dimanche 25 mai 2008 7 25 /05 /2008 23:34

Généralement, lorsqu’on parle de communion fraternelle, il est fréquent que l’on cite la référence qui se trouve dans le livre des actes, au chapitre 2:42 :

« Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières ».

Un peu plus loin, au verset 44, nous lisons que « tous ceux qui avaient cru étaient ensemble et avaient tout en commun ».

Ainsi, certains prennent ce texte comme base pour parler de la communion fraternelle. Ils dénoncent le manque d’amour dans l’église d’aujourd’hui. Pour eux, l’église primitive telle qu’elle est mentionnée dans ce texte est LE modèle à suivre et à appliquer de nos jours

A l’inverse, d’autres croyants vont relever certains événements bibliques : Pour eux, ce que les premiers chrétiens ont fait n’étaient pas le modèle à suivre ! En effet, parce qu’ils ont tout vendu et mis en commun, ces chrétiens à Jérusalem se sont retrouvés dans la pauvreté. Ainsi, Paul a du demander aux autres églises de faire un collecte en faveur des saints qui sont à Jérusalem (1 corinthiens 16:1-4).

Il me semble que nous lisons trop rapidement le texte biblique sans le resituer dans son contexte historique, et c’est ce que je me propose de faire en cet endroit :

L’épisode du chapitre 2 des actes se situe lors de la fête de la Pentecôte, à Jérusalem. Le verset 5 nous donne l’identité des personnes présente à cette fête : « Or, il y avait en séjours à Jérusalem des Juifs pieux venus de toutes les nations qui sont sous le ciel ».  

La première chose que nous constatons, avec ce verset, c’est que ceux qui vont se convertir, au nombre de 3000 (v.41), n’habitaient pas à Jérusalem.

A notre époque, lorsque nous partons pour un voyage, s’il y a un imprévu, notre carte bancaire peut nous dépanner, notre chéquier peut nous permettre quelques écarts, mais à l’époque, lorsqu’un voyageur partait, il emportait seulement ce dont il avait besoin pour son voyage, avec certes une marge, mais n’avait pas de banque où aller pour retirer de l’argent. Or, il faut bien comprendre que touchés par le message de l’apôtre Pierre, ces croyants se donnent à Dieu. Là, ils comprennent l’urgence du retour de Jésus-Christ. Ils sont certains que Christ revient bientôt, et décident de rester à Jérusalem.

Le grand problème, c’est qu’ils abandonnent TOUT, afin de recevoir la parole de Dieu : un voyage de 15 jours va donc se transformer en un déménagement ! Ils s’installent à Jérusalem, et quittent ainsi leur travail, leur maison etc.

Peut-être nous comprenons l’engagement total des croyants de Jérusalem qui, pour répondre au besoin de la Parole de Dieu, ne vont pas hésiter à tout mettre en commun afin de répondre aux besoins de leurs frères.

Imaginez que demain, 3000 vacanciers débarquent dans votre commune et adhère à votre message. Ils ont tout quittés et vous recevez la responsabilité de prendre soin d’eux. Les chrétiens de l’époque ont payé le prix de l’évangile. Ils n’ont pas hésité à se sacrifier afin que l’évangile soit répandu au travers de ces nouveaux venus.

A présent, une question s’impose à nous : dans les circonstances qui ont été celles que nous lisons dans le livre des actes, au chapitre 2, aurai-je fait la même chose que les chrétiens de l’époque ?

En fait, la réponse à cette question dépend de la perception de la situation : est-ce que ça en valait le coup ?

En conclusion, et pour revenir à notre époque, en dehors de ces préconceptions confessionnelles, comment puis-je être sensibilisé à la situation de l’autre ? L’humanité qui nous est commune doit nous pousser à manifester l’amour envers mon prochain, indépendamment de ce qu’il croit ou de ce qu’il est, mais en vertu de l’image de Dieu qui demeure en chaque personne.

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Bible - Communauté : Pasteurs de France
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Jeudi 1 mai 2008 4 01 /05 /2008 14:22

Berger ou Cow-Boy ? Ces derniers temps, vous avez été plusieurs à me demander des informations sur le rôle du responsable dans l'église. On s'interroge sur la fonction de pasteur. Le ministère pastoral est, comme son nom l'indique, un service. Le serviteur en question est donc invité par Dieu à servir... et non se servir.

Le pasteur est un Berger. Lorsque j'étais militaire, nous emmenions les nouvelles recrues faire du sport. Certains courraient vite, d'autres moins vite.

Comment manifester la discipline, ne pas s'éparpiller et permettre à chacun de franchir la ligne d'arrivée ?
Un officier courrait devant sans se soucier des "bidasses". Il avançait à son rythme et donnait la cadence. En tant que sous-officiers, notre travail consistait à être derrière et à veiller que personne n'abandonne et que chacun suive le rythme imposer par des encouragements soutenus. Nous avons ici une image du pasteur.

Certes, toute image est imparfaite, mais le véritable pasteur, l'homme au coeur pastoral, comme le sous officier, est celui qui permet au troupeau d'être soudé et de sortir de l'épreuve. Il encourage et il crée un lien entre les uns et les autres pour permettre l'entraide. 

En fait, c'est une situation terrible lorsque le pasteur avance dans son projet d'église sans se soucier de l'âme et de la santé des brebis.
Il y a quelques années, un de mes collègues et amis d'Australie, Vincent Estermann, comparait le travail du berger et du cow-boy. Le Cow-boy pousse et frappe le gros bétail. Il est solitaire et utilise un chien qui a appris à mordre la vache à certains endroit pour l'obliger à suivre la voie qu'elle doit emprunter. Nous n'allons pas ici reprendre l'image du berger, mais Jésus déclare qu'il est le bon berger et donne une représentation exellente que l'apôtre Jean, dans son évangile nous livre, au chapitre 10:1-21.

Or, je rencontre trop souvent le ministère pastoral illustré par l'image du Cow-boy. J'aimerai encourager les brebis qui souffrent de cette situation en disant de fixer vos regards vers le Bon Berger, Jésus-Christ. La prière est efficace et peux transformer les situations problématiques. Dieu a le contrôle et il ouvrira une porte afin que, comme Jésus le dit, nous vivions une vie abondante.

 

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Bible - Communauté : Pasteurs de France
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 9 avril 2008 3 09 /04 /2008 16:13

Bonjour à chacun et chacune !

 

Vous-êtes vous déjà posé la question de savoir « quelle est la volonté de Dieu » ? Trop souvent, on considère la volonté de Dieu comme un point fixe. S’il nous arrive de rater ce point fixe, on pense que notre vie est fichue ! Même si on imagine bien que Dieu a pour nous un chemin « alternatif », on se pense avoir loupé quelque chose. On se résigne alors de vivre une vie chrétienne « à bon marché », en espérant que Dieu ne nous tiendra pas trop rigueur de nos égarements, même si nous savons qu’il est le Dieu qui pardonne.

Qu’en dit la Bible ? 

La Bible dit qu’afin de discerner la volonté de Dieu, ce qui est juste et parfait (encore faudrait-il préciser ce que cela signifie) il faut : « offrir son corps comme sacrifice vivant » (Rom. 12:1-2). S’abandonner entre les mains de Dieu, chercher le royaume, garder les yeux fixés sur Dieu  est donc le moyen que Dieu a choisi pour que nous sachions sa volonté pour nous. Une des premières choses à savoir, c’est que le plan de Dieu pour nous est un Bon Plan. Les premiers chapitres du livre de la Genèse concernant Adam et Eve sont très clairs à ce sujet. Lorsqu’Il a créé l’homme, cela était TRES BON. D’autre part, lorsque Jésus est venu, il a dit qu’il venait afin que ses brebis aient une VIE ABONDANTE.

Aussi, nous avons toutes les raisons de croire que Dieu n’est pas loin, et que dans la mesure où on s’abandonne à lui en sacrifice vivant, il va tracer un chemin pour nous !

Ayez confiance et fixez vos yeux vers Jésus !

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Bible - Communauté : Pasteurs de France
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /2008 14:33

undefined Bonjour à chacun ! Dans cet article, nous tenterons de répondre aux questions suivantes :

- En quoi consiste la prospérité de l’âme ?
- Comment notre âme prospère-t elle ?
- Comment cela s’opère t-il dans notre vie ?
 
 
INTRODUCTION.
 
En premier nous devons dire que la prospérité de l’âme n’est mentionnée que dans un seul verset de la Bible. Il s’agit de la troisième épître de Jean (Chapitre I, verset 2).
 
Jean écrit une lettre personnelle à «Gaïus». C'est la forme grecque de Caïus, l'un des noms les plus courants du monde gréco-romain - au point qu'il était utilisé comme nos «Dupont» ou «Durand» dans les recueils juridiques latins. D’ailleurs, plusieurs Gaïus sont nommés dans le Nouveau Testament (Ac 19.29; 20.4; 1 Co 1.14; Ro 16.23). Aussi pourrions nous dire que d’un point de vu biblique, Jean écrit à monsieur «tout le monde». Cependant, si nous revenons au contexte, mais il n'est pas possible d'identifier le destinataire de notre lettre avec l'un des autres « Gaïus » de Nouveau Testament. En effet ce Gaïus est un chrétien fortuné. C’est là la particularité du contexte. Gaïus a consacré tout ses biens au Seigneur: sa maison est toujours ouverte pour les évangélistes de passage (v. 5) qui reçoivent de lui, outre le gîte et le couvert, l'argent nécessaire à leur voyage (v. 6). Il est en quelques sortes un mécène de l’évangile Gaïus était très apprécié par l'apôtre (quatre fois, il l'appelle «bien-aimé» dans ce petit billet: vv. 1, 2, 5, 11). Un nouveau groupe de prédicateurs itinérants, peut-être sous la conduite de Démétrius (vv. 7, 12), viennent, une fois de plus, frapper à sa porte pour qu’il ouvre son portefeuille. Comme lettre de recommandation, ils apportent ce billet de Jean. Vu le nombre de faux docteurs, plus intéressés par l’argent que par l’évangile qui circulent dans les Églises, profitant de l'hospitalité des chrétiens (voir 1 Jn 4.1; 2 Jn 7), de telles lettres de recommandation devenaient indispensables ! Diotrèphe, l’un des responsables de ne veut pas les recevoir (v. 9) et, pour les empêcher d'exercer une influence sur les autres, il interdit aux membres de son Église de les accueillir, sous peine d'exclusion de la communauté. Peut-être aurait-il préféré voir l’argent de Gaïus entrer dans ses poches plutôt que dans l’œuvre de Dieu. Mais Gaïus tient tête à ce dictateur clérical. (voir KUEN Alfred, Introduction au Nouveau Testament, Editions Emmaüs, page 350). Plusieurs enseignements sont à retirer de ce texte.
 
Jean dit «Bien-aimé, je souhaite que tu prospères à tous égards et que tu sois en bonne santé, comme prospère ton âme».
Il dit à Gaïus :
·         Que TU prospères. La véritable personne, ce n’est pas l’âme, mais l’esprit. Certes, la personne peut englober l’âme et le corps mais l’essence même qui fait la personne, c’est l’être intérieur, l’esprit. En d’autre mots : nous sommes un esprit qui possède une âme et habite dans un corps. Cependant, il y a une interrelation de ces trois parties.
 
·         Avez-vous noté que Jean dit à TOUS égards. Cela signifie bien que la personne humaine est composée de plusieurs domaines non seulement ce qui fait que je suis «moi» mais aussi ce que je pense, ce que je dis, fait ou possède ! Jean englobe aussi la santé physique qui touche particulièrement le corps. Nous constatons que dans ce verset, le mot âme revêt un sens particulier. Jean dans ses écrits, utilise le mot âme dans le sens de vie. Lorsque Jésus dit en Jean 10:11 qu’il donne sa vie pour ses brebis, c’est le mot «âme» qui est employé. C’est son âme que Jésus donne pour sauver. Le mot âme, chez Jean revêt le sens particulier de la vie dans tout ce qu’elle représente : titre, position, acquisition. Chez Jean, l’âme est le principe de vie terrestre. Pour parler de la Vie Eternelle, la vie de Dieu, il emploiera le terme grec «Zoê».
 
La prospérité de l’âme c’est donc bonheur et la satisfaction du principe de vie dans tous ce qu’il constitue. Maintenant que nous savons ce qu’est la prospérité de l’âme, il nous reste à savoir comment prospérer ?
 
Proverbes 4 :21-22
«Que la Parole ne s'éloigne pas de tes yeux; Garde-la dans le fond de ton cœur; Car elle est la vie pour ceux qui la trouvent, Et pour tout leur corps c'est la santé ».
 
Romains 12 :2
«Ne vous conformez pas au monde présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu: ce qui est bon, agréable et parfait».
 
Serrez la Parole de Dieu dans votre cœur et vous verrez sa volonté s’accomplir dans votre vie à travers des promesses et par sa grande fidélité.
 
Colossiens 3:16
«Que la parole du Christ habite en vous avec sa richesse, instruisez-vous et avertissez-vous réciproquement, en toute sagesse, par des psaumes, des hymnes, des cantiques spirituels; sous (l'inspiration de) la grâce, chantez à Dieu de tout votre cœur».
 
 
Satan et les contextes de ce monde créent des situations qui risquent de vous ronger l’existence. Consciemment ou inconsciemment, volontairement ou non, vous pouvez laisser agir la lassitude, l’abattement et le découragement. Dieu ne nous a pas appelé à vivre dans ces conditions. Certains pensent qu’en proclamant la parole à haute voix avec « foi » ils vont pouvoir combattre le négativisme, leur lamentation routinière et s’opposer aux vicissitudes de ce monde. En fait, ce n’est pas cela proclamer la Parole de Dieu. Ce qu’ils font, c’est simplement répéter à haute voix une information qu’ils ont reçu de la Parole. Ce genre de foi n’est pas une foi en Dieu mais une foi dans la foi (quelle qu’elle soit). Pour eux, c’est par le fait de dire que ça va marcher qu’ils se dynamisent et cela, sous couvert de la Parole de Dieu. Cette pratique est donc anti-biblique et très proche des « mantras » de persuasion que l’on trouve dans les milieux du nouvel âge et des religions orientales construites sur la pensée positive. Nous devons faire extrêmement attention dans notre approche de la Parole qui est notre maître et non pas un simple manuel de réussite social ou psychologique.
En fait, la position Biblique est tout autre. La Parole dit que nous sommes assis avec Christ dans les lieux célestes (c’est notre Etat) mais nous avons bel et bien les pieds sur cette Terre (c’est notre position). Ainsi en tant que Chrétien, nous ne nions pas le problème par des paroles positives chassant le négativisme mais nous proclamons la Parole Vivante, vivifiante en la personne de Jésus-Christ qui Lui, est une réalité beaucoup plus pesante que notre problème. En proclamant qui Il est, je libère et rend cette même puissance active dans ma vie personnelle.
Ephésiens 6:10
«Au reste, fortifiez-vous dans le Seigneur et par sa force souveraine».
 
L’Esprit Saint veut nous inciter et nous aider à rejeter et refuser les œuvres du diable. Néanmoins, cela ne dépend que de nous de le désirer ardemment et prendre cette décision sincère et ferme. Nous avons en Dieu le bouclier de la foi pour arrêter les flèches du malin et toutes nos pensées accusatrices.  
 
Jacques 4:7
«Soumettez-vous donc à Dieu; résistez au diable, et il fuira loin de vous».
 
Cette résistance ne signifie pas de rester devant lui comme une digue. Le terme employé ici « anti-stasis » correspond au fait rester en face de lui dans le sens de rester à distance de lui, de ne pas le rechercher. En d’autres terme «Soumettez-vous donc à Dieu; ne vous occupez pas du diable, et il fuira loin de vous». Attention ! C’est dans un contexte de sanctification personnelle que ce passage a été écrit ; et il ne contredit pas le combat spirituel.
 
 
CONCLUSION.
La Vie que Dieu nous donne est merveilleuse et précieuse, mais c’est nous devons être vigilant pour qu’elle soit agréable chaque jour. Il y a un véritable combat. Mais dans toutes ces choses, nous sommes plus que vainqueurs par celui qui nous a aimés, Jésus-Christ notre Seigneur et Sauveur. (Romains 8:37)
Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Bible - Communauté : Pasteurs de France
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mardi 29 janvier 2008 2 29 /01 /2008 07:02
Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Bible - Communauté : Pasteurs de France
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Samedi 29 décembre 2007 6 29 /12 /2007 19:55

undefined hippopotame.jpg Dans le livre de Job, au chapitre 40, il nous est présenté une description de l'Hippopotame et le Crocodile. Notons que selon les versions, il y a un décalage dans les versets.

 
Dans ce passage, nous avons ici la représentation symbolique par un animal de la Toute Puissance du Créateur.
 
 
L’hippopotame :
 
hippoteeth.jpg
Verset 10 (ou 15)
Voici l'hippopotame que j'ai formé comme toi! Il mange de l'herbe comme le bœuf.
Le texte relève 7 caractéristiques qui sont un modèle pour le croyant :
 
1. PAISIBLE v.15 Il mange de l'herbe comme le bœuf. C'est un animal pacifique. La première chose que Dieu nous dit, c'est que même s'il est Tout-Puissant, résistant : Il est notre ami.
 
2. PUISSANT DEVANT ET DERRIERE v16 Il est puissant de partout. Devant lui et derrière lui. Notre ami ne peut être battu ni de front, ni par lâcheté !
 
3. STABLE. IL N'A PAS DE TALON D'ACHILLE. v.17-18 Extérieur comme au plus profond de lui-même : Il est la Puissance incarnée. Composition de base. Pas faible sur pattes. (La queue représente également la Souplesse).
 
4. PRIORITE ET JUGEMENT. Il Délibère. Il est la première Oeuvre de Dieu. Non dans le sens qu'il fut créé en premier mais qu'il vient en premier sur les autres animaux. Dieu lui a donné l'épée de la Justice. Mais cela nous fait penser à Ps 2:9 et Pro 8:22 et nous conduit directement à Jésus-Christ !
 
5. HAUTEUR ET PROFONDEUR… v. 21. C'est l'harmonie et la plénitude. De la même façon que les animaux entourent l'Animal lorsqu'il est sur la montagne ; les anges volent autour du trône de Dieu. Majestueux, paisibles, resplendissant ; ils sont en paix savent qu'ils n'ont rien à craindre. Il ne craint pas non plus ni les animaux de la montagne. Il n'en est pas inquiété.
 
6. FACE AU CALME ET A LA TEMPETE. v22 & 23
Le lotus est assimilé à la sérénité et au mystère. Dans toute situation, l'hippopotame est en paix. Les artisans de paix le couvrent de leur douce présence car il en est digne.
 
7. LA LIBERTE. 24
Tu ne peux l'utiliser. Il n'est pas à ton service. Tu es au sien.
 
 
 
crocodile.gif Voyons à présent ce qu’il nous est dit du Crocodile.
1. vv. 25-26 Il n'est pas esclave.
 
2. v. 27 NI DOUX NI TENDRE Il ne joue pas selon les règles du jeu.
 
3. Il ne passe pas d'alliance. Même lorsqu'il permet a certains d'utiliser sa puissance, ceux qui le font demeure sous sa domination.
 
4. v. 29 SAUVAGE ET CRUEL. On ne l'apprivoise pas. Certains pense qu'on peut lui faire faire ce que l'on veut un jour il se retourne contre toi et te dévore. Ce n'est pas un petit jeu. Il ne faux pas croire que lorsque Satan attaque il fait joujou !
 
5. v.30. Il n'y a pas ne monnaie d'échange. Historiquement, il faut savoir que les Cananéens étaient reconnus pour être des Marchands par excellence. On ne peut rien en faire. C'est symbolique. Personne n'en veut !
 
6. vv. 31-32 N'Y TOUCHE PAS.
 
En conclusion, si nous pouvons être séduits par la puissance du crocodile, nous devons comprendre que s’il est puissant, Dieu, personnalisé par l’hippopotame, est TOUT PUISSANT. En se confiant en lui, nous obtenons la victoire.
 
Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Bible - Communauté : Pasteurs de France
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Mardi 27 novembre 2007 2 27 /11 /2007 13:16

argent-60.gif La liberté est un bien précieux, sacré. Elle est totale dans la présence du Seigneur, et quand nous l'avons en nous, il n'est aucun obstacle qui puisse nous résister.



Le voleur ne vient que pour voler et tuer et détruire
(Jean 10:10)

Moi, je suis la porte; si quelqu'un entre par moi, il sera sauvé (Jean 10:9)


Passons donc par cette porte, et il nous sera restitué tout ce que le diable nous a volé, toutes les promesses du Seigneur pour nous.

Jean 16:33 Je vous ai parlé ainsi, pour que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde; mais prenez courage, moi, j'ai vaincu le monde.

C'est en Jésus seul que nous avons la paix, pas dans les circonstances, si favorables soient-elles. Au ciel, nous n'aurons plus à craindre aucune souffrance, mais pour l'heure nous vivons dans le monde, et à ce titre les tribulations de ce monde ne nous seront pas épargnées. Le Seigneur nous dit de prendre courage car il a vaincu le monde.

Pourtant, beaucoup sont déboussolés, "déraillés" lorsque surviennent les tribulations. Pour ceux-là, la vie spirituelle est semblable aux montagnes russes: une succession de montées vers des sommets, et de descentes vertigineuses dans la vallée de l'ombre de la mort.

Etre bien quand ça va mal est un choix de vie, librement vécu en Jésus-Christ.


Jacques 1:2 Mes frères, considérez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves que vous pouvez rencontrer. En Jésus, nous choisissons de voir la joie là où règne la tristesse.


Vivre de la sorte -en regardant comme un sujet de joie les épreuves- est un choix de notre part.
Parce que sachant que la mise à l'épreuve de votre foi produit la patience (v. 3). C'est lorsque tout va mal, que notre foi prend tout son essor et se manifeste pleinement.


2 Corinthiens 4:16 C'est pourquoi nous ne perdons pas courage.


Dieu n'envoie pas d'épreuves, parce qu'Il n'en a pas à donner. Satan nous envoie ses tribulations, nous permettant par là d'expérimenter notre foi en Dieu. Nous pouvons subir les épreuves, en être les victimes. Dieu cependant nous a appelés à être plus que vainqueurs (Romains 8:37)


1 Rois 19:2-7 Elie est menacé de mort par Jézabel. Les épreuves deviennent pour lui plus grandes que la puissance de Dieu; puissance qu'il a auparavant expérimentée de façon extraordinaire. Mais il choisit de fuir. Nous n'avons pas à fuir les épreuves, nous devons les affronter, les combattre. Car si nous croyons fermement que Dieu est avec nous, qui sera contre nous ? (Romains 8:31)

Dieu ne nous laisse pas dans les épreuves, à plus forte raison quand elles nous détruisent. Dieu n'abandonne pas Elie dans sa dépression; dans cet état il ne lui est d'aucune utilité.

Nous avons à apprendre à gérer les épreuves qui viennent dans nos vies. Il ne faut pas les fuir, ne pas les laisser affecter nos relations dans le couple, dans les familles, avec nos amis, dans nos églises...


Comment parvenir à gérer les épreuves ?

Daniel 3:13-30 Nebucadnetsar adresse un ultimatum aux trois serviteurs de l'Eternel que sont Schadrac, Méschac et Abed-Négo. Ils n'ont pas cherché à vivre cette épreuve, mais ils ne tentent pas de s'y soustraire non plus. Sommes-nous certains que Dieu va nous soustraire des épreuves ? Les relatives facilités que nous avons à trouver de l'aide auprès d'autres personnes, nous amènent peu à peu à ne plus avoir confiance en l'aide que Dieu nous apporte. Ces trois hommes savent, ou mieux, ils sont certains de ce que Dieu est pour eux. Ils ne renoncent pas à leur foi.

Comme eux, n'abandonnons pas le Seigneur lorsque nous avons des tribulations

Cette foi, nourrie de nos épreuves est communicative, elle s'étend à ceux qui nous observent. "ils virent que le feu n'avait eu aucun pouvoir sur le corps de ces hommes..." Les épreuves, vécues avec le Seigneur, n'auront aucun effet négatif sur nous, aucun souvenir douloureux persistant.
. "...je vois quatre hommes qui marchent au milieu du feu..." (v.24) Si nous n'essayons pas de fuir, d'éviter les tribulations, nous ferons des expériences fabuleuses avec le Seigneur. C'est dans la fournaise que nous vivons la puissance de Jésus.
Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Bible - Communauté : Pasteurs de France
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander

Site référencé par

 

Nycodem.net, le Portail chrétien de la Nouvelle Naissance !

Liens utiles













wiki-protestants.jpg

Recherche

Catégories

Calendrier

Mars 2010
L M M J V S D
1 2 3 4 5 6 7
8 9 10 11 12 13 14
15 16 17 18 19 20 21
22 23 24 25 26 27 28
29 30 31        
<< < > >>

Créer un Blog

Créer un blog gratuit sur OverBlog - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés