Récupère ta souveraineté !

Publié le par Pasteur Christophe Deville

Non, cette crise n’est pas celle d’un virus

C’est celle de l’obligation de confinement. C’est celle de l’interdiction de sortir, de travailler. C’est celle de la pénurie, de l’obligation des laissez-passer et la répression policière. C'est celle des contrôles abusifs comparables à l’installation progressive de la dictature de certains régimes. C’est l’instauration du tracking numérique, et de l’utilisation généralisée des drones pour nous réduire tous à une obéissance passive et massive. C’est encore la mise en place de milices ou de « brigades » qui nous renvoient aux heures les plus sombres de notre histoire. 

 

(c) Ghislaine Lanctôt "Évasion en prison"

Cette crise du confinement engendre des problèmes sociaux et des maladies tant psychiques que physiques. Elle entraine des stigmatisations spirituelles et idéologiques. Elle amplifie la violence domestique et engendre de la souffrance morale. Cette crise du confinement pousse à l’isolement les plus fragiles. Elle met les exclus encore plus en exclusion et confine les SDF dehors !

 

 

Le jeu en valait-il la chandelle ? 

Les scientifiques s’accordent pour dire que le confinement ne met pas fin au virus.  

Le confinement ne fait qu’étaler sur la durée le nombre de personnes porteurs, sans tenir compte des mutations possibles. Il met donc en lumière les prises de décisions en amont quant à la gestion des risques ainsi que le manque de valorisation des métiers d'utilité sociale et sanitaire. On est donc en droit de se poser la question de la réelle motivation du confinement

 

La réelle motivation du confinement

Les mesures du confinement n’ont pour seul but que d’asseoir le contrôle et la limitation de nos libertés individuelles, politiques et spirituelles à long terme. Elle instaure l’ère de la suprématie des décideurs de ce monde de ténèbres. Le soleil : c’est la vie. Le confinement, c’est les ténèbres et la soumission à un nouveau paradigme sécuritaire. Au niveau des états qui y adhérent, en conséquence au confinement, il va enfin être possible de mettre en place les purges austéritaires pour un meilleur contrôle des populations. 

 

Le confinement révèle les disparités sociales et financières où les plus pauvres étaient déjà acculés aux terribles réalités des fins de mois difficiles. Il met en lumière l’inhumanité et la cupidité de certains dirigeants économiques nationaux ainsi que le cynisme européen. Il est la conséquence de l’irresponsabilité des dirigeants politiques. La décision du confinement n’a pas pris la mesure des conséquences dramatiques à long terme. 

 

On est en droit de s’indigner contre la stigmatisation du peuple. Il est moralement inacceptable d’identifier les citoyens d’une nation comme responsables de cette situation de confinement qui, après un mois, n’a pas produit les résultats souhaités. Le confinement a montré ainsi son inefficacité au regard de la configuration qui était la nôtre.  

 

Le confinement s’est établit en dogme d’État. Il opprime et fait ressurgir les pires pratiques observées dans la période d’occupation en France : la délation des voisins, des mesures totalitaires et drastiques aux contrevenants. Nous assistons à un verrouillage par le système de toutes nos libertés fondamentales. 

 

Un nouveau jour arrive.

Ces libertés grignotées et volées ne seront pas rendues. Il faudra se les réapproprier. C’est là qu’interviennent les initiatives citoyennes qui font appel à la participation de chacun dans la proximité pour recouvrer cette souveraineté. La bonne nouvelle est que le jour arrive et l’homme se lève pour dénoncer, confronter cette lâcheté et la réprimander. J’appelle de mes vœux ce grand jour de victoire, pour que ces mesures passent et prennent fin. Que les larmes et la souffrance s’arrêtent et que le renouvellement de toutes choses mette fin à ces vieilles pratiques qui, en finalité, disparaitront.

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