Vendredi 6 juillet 2007 5 06 /07 /Juil /2007 14:32
GARDER CE QUE DIEU DONNE
 
 
Ne Jamais Abandonner

argent-60.gif La femme dont l’épisode nous est raconté en Marc 5, souffrait depuis 12 ans. Pour quelqu’un qui a la foi, l’impossible n’existe pas. La Foi n’abandonne jamais. 

Un ami faisait ce commentaire sur le paralytique qui ne pouvait pas approcher Jésus. «Quand on veut le voir, il faut aller là où il se trouve. Lorsqu’on ne peut entrer par la porte, on passe par la fenêtre et lorsque on ne peut entrer par la fenêtre, on passe par le toit». Et c’est ce qu’a fait ce paralytique. Il ne s’est pas dit «il y a trop de monde... C’est impossible...J’aurai bien aimé mais je dois abandonner car c’est trop dur ». Lui et ses amis on eu la foi en celui qui donne la vie et la guérison. Ils n’ont pas abandonné et se sont fait entendre par Jésus. Par là, je veux encourager ceux qui luttent depuis bien longtemps et qui peut être ont abandonné.
 
Considérez la situation de Joseph vendu par ses frères. Après sa mésaventure avec la femme de Potiphar, le voici en prison. Mais bien qu’en prison, Joseph n’était pas prisonnier. Cependant, nous devons bien convenir que cette condition est loin d’être appréciable. La Parole de Dieu nous rapporte (Genèse 40) que cela fait deux ans qu’il subit cette situation. Or il n’a pas fallu plus d’un jour ; un seul jour pour que de sa prison, Joseph, non seulement sorte, mais qu’il soit élevé au plus haut rang de la dignité d’Egypte juste après le Pharaon ! De même, vous avez peut-être dit cela fait tellement longtemps que ça dure ! 

Je me souviens d’une femme qui vit sur un archipel retiré, «Saint-Pierre & Miquelon», mariée voici plus de 50 ans à un homme rude. Il lui semblait que rien ne pouvait l’extirper à sa situation et répétait sans cesse «cela fait 45 ans que ça dure !». De la même façon qu’en un seul jour, Dieu a pu faire sortir Joseph de prison, il a le pouvoir de vous arracher à une situation, une maladie qui n’a que trop durer et de vous élever en dignité.
 
Vous avez le choix.

Quand je parle de guérison, certains chrétiens viennent me voir et disent :
 
« La Bible ne dit elle pas que nous allons souffrir ?». Récemment encore une sœur me parlait de sa souffrance sociale comme d’une épreuve. Plusieurs fois je me suis retrouvé visitant des groupes de prière ou les gens souffrent de maladies, de cancers, de kystes, d’oppressions etc... La réponse qu’ont leur proposait était la suivante « Si tu souffres, c’est pour la gloire de Dieu. Alors remercie Dieu » ! On va même prendre la Bible comme témoin et tout particulièrement l’exemple de Paul qui avait une écharde dans la chair. Ils argumentent ainsi : « Regarde, malgré ses prières, il n’a pas été guéri ! ». Il va s’en dire que ces personnes se disent assez rapidement que si le grand apôtre n’a pas pu être guéri qui sont ils eux pour obtenir quelque chose, ils ont bien le droit, tout comme Paul de ne pas être guéri. Dieu est là pour vous dire de ne pas abandonner. Peut-être n’avez vous rencontré personne pour vous expliquer comment la foi fonctionne et qu’au lieu de cela, vous avez l’impression qu’on vous a dit de «souffrir et de vous taire». Non ! En Jésus il y a la guérison ! Car il a pris sur lui toutes nos maladies (Psaumes 103:3 : « C'est lui qui pardonne toutes tes fautes, Qui guérit toutes tes maladies »

D’autres chrétiens ont bien compris que cette position n’est pas l’enseignement biblique. Mais ils tombent dans l’autre extrême disant qu’il faut non pas remercier Dieu malgré tout mais le remercier pour tout.

En fait, même cette position peut tendre à nous rendre passif envers les événements. Dieu nous donne l’autorité, avec sa sagesse d’intervenir sur les événements. Et non pas sur les événements seulement ! Il nous donne d’agir sur les maladies, les mauvais esprits. Certains pensent être dirigés par Dieu et ils sont sincères, mais en fait, ils sont dirigés par les événements et les circonstances de la vie.
 

atelier-p--dagogique.JPG Mais, me dira-t-on, « Dieu n’est il pas maître des événements? » C’est précisément là la réponse ! En tant que Chrétien, je reçois la délégation de cette autorité de définir par l’aide du Saint-Esprit (et non par les événements) ce que sera ma vie, ma famille, mon Eglise ou ma santé. La Parole de Dieu nous dit que nous sommes assis avec Christ dans les lieux célestes. C’est à dire que nous avons le pouvoir avec lui. Dieu donne ce qu’il ordonne. Il nous a dit : Allez ! Guérissez ! Délivrez ! Et nous devons avoir l’assurance que si il nous envoie, il va aussi nous équiper.


Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Spiritualité - Communauté : Pasteurs de France
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Mercredi 4 juillet 2007 3 04 /07 /Juil /2007 21:58
COMMENT ACCROITRE SA FOI EN DIEU


en-plein-r--flexion.JPG Bonjour à Chacun ! Voici une nouvelle étude du pasteur Christophe Deville. Nous tenterons de traiter ce sujet, non de façon exhaustive, mais en donnant des outils pratiques, afin d'entrer dans la dimension de la foi. La Foi En Dieu, et non la Foi dans la foi. Il s'agit, bien évidement de construire une relation avec notre Seigneur qui, par le Saint-Esprit en nous, active ces choses que nous appellons "spirituelles" !


Chacun de nous, nous avons besoin d’un miracle dans l’un des domaines de notre vie. Peut-être s’agit-il d’une guérison, d’un renouveau spirituel, d’une percée dans le domaine financier ou encore d’un miracle pour l’un des membres de notre famille. Qu’au fil de ces lignes, vous soyez encouragés à vous saisir des bénédictions que Dieu a en réserve pour vous.
 
 
Chacun est responsable pour lui-même.
 
Penchons nos regards sur la femme qui avait des pertes de sang (voir Luc chapitre 8). Elle s’appuyait sur les autres pour recevoir sa guérison. Mais après 12 années, elle a sût comment elle pouvait enfin être délivrée. Elle a mis sa foi en celui qui avait autorité et a saisit sa propre délivrance. Savoir comment atteindre Dieu et recevoir de Lui est une démarche d’importance vitale. Surtout dans l’époque à laquelle nous vivons. En effet, nous arrivons en un temps où l’ennemi attaque et maintenant, vous ne pouvez plus dépendre de la prière de personne d’autre sinon vous.
 
Pour un pasteur ou un ancien, il ne suffit pas de prier pour que le peuple de Dieu reçoive un miracle. En temps que serviteur de Dieu (et nous le sommes tous), nous devons préparer le peuple de Dieu et chacun individuellement à combattre son propre combat. Autrement, qu’en est-il ? A vrai dire, je me souviens d’un homme qui était venu un matin lors des permanences pastorales. Il ne se déplaçait qu’avec difficulté à l’aide de béquilles. Il me tint à peu près ces propos : «Voilà pasteur…je suis allé dans telle église, on a prié pour moi, mais je n’ai pas été guéri, alors je suis allé voir tel pasteur mais là non plus je n’ai pas été guéri. J’ai pourtant fait ce qu’on m’a dit de faire, j’ai assisté à toutes les réunions de la semaine mais en vain. Alors je viens vers vous pour voir ce que vous pourriez faire !». Vous comprenez ma surprise. Tout d’abord envers mes collègues. Avaient-ils discerné sa démarche ? Après l’avoir laissé m’expliquer les causes et les raisons de son handicap j’ai du mettre les points sur les «i». J’ai tout d’abord expliqué qu’on ne vient pas vers Dieu comme on viendrait devant un sorcier ou un «kimboizè». Voyez vous, l’une des dérives avec la guérison serait de nous voir comme des commerçants de bonne santé. Chacun doit être acteur pour sa situation et placer sa confiance en Dieu. J’ai simplement encouragé cet homme à mettre sa foi en Dieu de façon active, de s’abandonner à lui, de recevoir de lui et de s’accrocher à ce qu’il lui dira. Il n’a pas fallu plus de 15 jours. Et je crois qu’en parti, Dieu voulait faire une œuvre plus profonde en lui qu’une seule guérison physique. Un matin, vers la fin du service, il trouve l’audace de modifier le programme, demande aux anciens de l’église la prière pour l’accompagner dans une démarche de foi et là, devant tout le monde, il lâcha ses béquilles et fut instantanément guéri ! 

Une autre chose est que lorsque vous recevez une guérison, l’adversaire vient et tourne autour de vous pour vous retourner votre maladie quelques semaines après.

Ce que je dis surprendra certains chrétiens qui pensent  «mais frère, si c’est Jésus qui guérit alors, sa guérison est permanente!».

Cela semble logique, mais ce n’est pas ce que Jésus enseigne. Qu’a-t-il dit au boiteux qui était à la piscine de Bethesda? «Ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire ». (Math. 12:43-45). Jésus a enseigné que la condition d’un homme pouvait devenir pire après une délivrance.

Pendant trop longtemps les chrétiens ont pensé qu’ils n’étaient que de pauvres miséreux. Nous sommes les héritiers du Roi des rois et avons en nous sa sagesse, sa puissance, sa vie en abondance et la guérison.

La Bible dit en Genèse que le Serpent (le diable) était l’animal le plus rusé de tout le jardin d’Eden. Aussi nous devons avoir la certitude qu’il mettra tout en action pour nous déstabiliser, nous démoraliser et nous empêcher d’obtenir les bénédictions que Dieu a en réserve pour tous ses enfants.

2 Corinthiens 6:4-9 :

«Mais nous nous rendons à tous égards recommandables, comme serviteurs de Dieu, par beaucoup de persévérance dans les tribulations, dans les privations, dans les angoisses, sous les coups, dans les prisons, dans les émeutes, dans les travaux, dans les veilles, dans les jeûnes; par la pureté, par la connaissance, par la patience, par la bonté, par l'Esprit Saint, par un amour sans hypocrisie, par la parole de vérité, par la puissance de Dieu, par les armes offensives et défensives de la justice; au milieu de la gloire et du déshonneur, au milieu de la mauvaise et de la bonne réputation; regardés comme imposteurs, quoique véridiques; comme inconnus, quoique bien connus; comme mourants, et voici que nous vivons; comme châtiés, quoique non mis à mort; comme attristés, et nous sommes toujours joyeux; comme pauvres, et nous enrichissons plusieurs; comme n'ayant rien, et nous possédons tout ».

à suivre...

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Spiritualité - Communauté : Pasteurs de France
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Lundi 2 juillet 2007 1 02 /07 /Juil /2007 15:28

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Nous arrivons, avec cet article, au terme de notre étude sur le jeûne. Jésus a promis que le Père récompenserait ceux qui le chercheraient de tout leur cœur avec sincérité. Nous pouvons relever 7 bénédictions qui s'associent au jeûne
.

 
 
Les bénédictions qui s’associent au jeûne.
 
1° La présence de Dieu est manifestée.
Le jeûne, associé à la prière, laisse entrevoir la présence du Seigneur? Ce n’est pas une révélation. Nous savons très bien que pour connaître une personne, il faut passer du temps avec elle. Il faut donner de son temps, il faut sacrifier de son temps. Par le jeûne et la prière, nous nous approchons de lui. Sa présence n’a jamais cessé d’être, mais elle se manifeste d’une façon toute particulière, dans la sérénité et avec densité.
 
2° La relation avec le Seigneur est approfondie.
Lorsque Dieu manifeste sa présence, une intimité s’établit avec lui et il nous permet de jouir de son amitié. En effet, ce n’est pas simplement le fait d’être avec quelqu’un qui nous permet de le connaître. C’est un échange, un partage, une ouverture commune qui nous fait nous comprendre. Dieu nous introduit dans son conseil divin, nous entoure de sa nuée. Nous goûtons alors à la Gloire de Dieu !
 
3° La puissance du Saint-Esprit est expérimentée.
De cette amitié sort une complicité, on se sent collaborateur avec Dieu. Il s’engage à travailler avec nous et nous équipe de la puissance du Saint-Esprit, lorsque dans sa présence, on discerne son œuvre. On découvre alors nos besoins des dons spirituels pour travailler avec efficacité.
 
4° La sensibilité spirituelle est rehaussée.
En contact avec Dieu et l’élément spirituel qui nous entoure, nous prenons du temps pour discerner les événements, les situations, les influences qui interfèrent au bon déroulement de notre vie de résurrection.
 
Nous avons mis un temps à part qui nous permettra, une fois retournés à nos occupations de redécouvrir la valeur de ce qui nous entoure.
 
5° La révélation est communiquée.
Cette révélation découle naturellement de ce qu’en laissant de côté les besoins quotidiens, nous transcendons le temps et voyons au-delà. Nous nous présentons déjà comme les futurs héritiers de Dieu et honorant cette grâce, Il nous donne le privilège de voir plus loin que ce que nous vivons.
 
6° L’opposition satanique est balayée.
Dans cette même présence de Dieu, la puissance nous est conférée pour nous permettre de discerner l’œuvre spirituelle des ténèbres et de reprendre le combat spirituel avec force. En jeûnant pour un temps, nous nous coupons des prises possibles que Satan pourrait avoir sur nous[1].
 
7° La victoire est remportée.
Toute cette œuvre produit la victoire. Ce succès est obtenu tant sur soi-même que sur tout autre ennemi.
 
Votre vie de prière trouvera ainsi une nouvelle dimension, car vous aurez expérimenté une foi agissante et votre confiance en Dieu en sera accrue.
 

CONCLUSION
 
Nous arrivons en un temps où les chrétiens doivent prendre au sérieux le message de l’évangile non seulement pour le vivre, mais aussi pour le propager. Cependant, notre société vit dans l’assistanat. Peut être bien malgré elle, elle empêche les individus de prendre ses responsabilités, d’envisager avec enthousiasme et confiance ce qui doit être amélioré.
 
Dans ce chaos, des hommes et des femmes mal intentionnés ont profité de cette situation pour exploiter les autres, les enfermer dans un sentiment d’incapacité et d’échec. Il ne doit pas en être ainsi pour le croyant régénéré par le Saint-Esprit. La Bible affirme que Jésus-Christ est venu pour nous affranchir et que nous soyons réellement libres.
 
Au temps du réveil spirituel au XVIIIème siècle, des hommes et des femmes brisés par des cadences infernales d’un capitalisme sauvage à l’état de naissance sont appropriés ce message de l’Evangile. Ils ne se sont pas retranchés derrière l’excuse que ce message leur avait été apporté par des romains ou des gaulois mais s’en sont emparés comme venant directement de Dieu.

De même aujourd’hui, ce n’est ni une culture, ni une tradition qui est détenteur de quoi que ce soit. C’est à chacun d’entre nous de revendiquer sa liberté. Servons-nous donc de ce mandat apostolique pour bâtir une Eglise qui tendra à vivre tous les aspects de la vie chrétienne pour la plus grande gloire du Seigneur, le Tout-Puissant Maître de l’univers et de nos vies.
 

[1] Attention, le jeûne ne vous met pas à l’abri des attaques spirituelles. Ce qu’il vous permet, c’est de dominer au milieu de vos ennemis et de les vaincre.
Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Spiritualité - Communauté : Pasteurs de France
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Dimanche 1 juillet 2007 7 01 /07 /Juil /2007 06:05
Le 07.07.07 à 7h00 du soir...
Une réunion à ne surtout pas manquer !
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Jésus se rendait dans se patrie. Là, il se met à enseigner dans la synagogue. Les gens qui l’écoutent sont sceptiques et le méprisent. Le texte biblique nous dit que Jésus, en cet endroit NE PUT faire aucun miracle (Marc 6:5-6). 
 
Peut-être nous sommes-nous poser la question de savoir, comment se fait il que Jésus, qui est tout-puissant ne peut pas faire de miracle en ce lieu ?
 
Il est primordial de comprendre ceci : pour obtenir un miracle, une délivrance, ou une guérison, il faut que celui ou celle qui est au bénéfice de cette guérison puisse activer sa foi afin de libérer la puissance que Jésus veut déverser en lui. Venons avec cette assurance que Dieu veut agir dans notre vie, qu’il a un plan pour nous. Ce plan est bon. Très bon ! Chris-et-Marie-2007-fondeur.JPG
Par Pasteur Christophe Deville - Communauté : Pasteurs de France
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Vendredi 29 juin 2007 5 29 /06 /Juin /2007 14:30
nouveau.gif AGAPE - SUITE
Au terme d'une année scolaire bien chargée et à la veille des grandes vacances se dessinent trois moments forts destinés tant à renforcer le lien d'amour qui nous unit les uns aux autres mais à nous fortifier dans notre marche spirituelle. Le premier d’entre se déroulera le Dimanche 1er juillet, à l'issue du culte, aura lieu notre première agape dans nos nouveaux locaux.
 
A l’issu de ce moment, nous entrons dans une semaine de jeûne et de prières. Réunion tous les soirs du lundi 2 au dimanche 8 juillet 2007 à 19h. La prière, accompagnée du jeûne est le moteur de l'église.
 
cette semaine de jeûne sera clôturée par deux soirées de prière spéciales pour les personnes qui rencontrent des difficultés :
-         le samedi      7 juillet, à     19h, et le
-         le dimanche 8 juillet, à     18h
Nous nous attendons à voir la gloire de Dieu se manifester dans les corps et dans les vies !
Plus d’infos ? lire notre précédent article
http://christophedeville.over-blog.com/article-11063623.html (vive les Agapes !)

Ainsi que le site de la maison du fondeur : 
http://lamaisondufondeur.org  logo-lmdf3.jpg
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Mercredi 27 juin 2007 3 27 /06 /Juin /2007 20:59
Cette étude est attendue déjà depuis quelques jours... Voici donc quelques indications sur l'arrêt d'un jeûne. Soyez bénis par ces informations et bonne étude...

croixtourn.gif Comment arrêter un jeûne ?
 
Si commencer un jeûne comprend des effets secondaires sur notre corps, reprendre l’alimentation après un jeûne prolongé peut être très dangereux si on ne suit pas quelques règles de bon sens.
 
Christian, un ami, avait reçu un ministère particulier envers le peuple musulman. Conscient de la tâche, il avait commencé un jeûne de 30 jours. Il était régulièrement suivi par son médecin. Arrive le temps de reprendre son alimentation. Cependant, son corps éprouve des difficultés à réagir. Trois jours durant, ses selles demeurent liquides et la digestion ne reprend pas normalement. Il décide alors de prendre de la mie de pain en abondance pour maintenir quelque chose dans son corps. Mais l’eau qu’il absorbe fait remonter la mie de pain et il faillit s’étrangler.
 
Un autre témoignage encore plus dramatique. Esther, nièce du pasteur David Yonggi Cho de Corée me partagea ses expériences sur le jeûne. Dans son pays, elle m’expliquait comment les gens se consacrent au jeûne lorsqu’ils sont face à des situations difficiles. Elle me raconta comment un des membres de sa famille avait suivi un jeûne de longue durée et l’avait fini en mangeant une grande quantité de riz. C’était comme si la personne voulait rattraper son retard.
 
Cela aurait pu rester une anecdote bien amusante si les conséquences qui suivirent ne furent pas si dramatique. Cette personne décéda car ses intestins ne purent fonctionner face à une telle quantité de nourriture solide.
 
Mon désir n’est pas de vous empêcher de jeûner mais de vous mettre en garde contre des comportements défiants le bon sens.
 
D’un principe général, pour arrêter un jeûne long, vous pouvez prendre progressivement un verre de jus d’orange frais. Il est bon de finir ses longs jeûnes par une soupe digestible de légumes que l’on prendra en plusieurs fois au long d’une journée. Pas trop chaude, ni trop épicée. A la rigueur, ajoutez-y du poisson. Par la suite, au fil des jours, vous pouvez intégrer de la salade, des légumes bouillis et des crudités etc...

Nous en avons bientôt terminé avec notre étude sur le jeûne... la semaine prochaine, nous allons conclure avec les bénédictions qui découlent du jeûne. Jésus a promis que le Père récompenserait ceux qui le chercheraient de tout leur cœur avec sincérité. Rappelons nous ces versets bibliques :

Matt. 6:18 «...pour que personne ne se rende compte que tu es en train de jeûner. Que ce soit un secret entre toi et ton Père. Alors, ton Père, qui voit ce qui se fait en secret te le rendra».

Jacques 4:10 «A baissez-vous devant le Seigneur, il vous élèvera ».
 
Esaïe 40:31 « Mais ceux qui comptent sur le Seigneur renouvellent leur force ».

* nb : l'image d'entête est disponible sur le site http://www.croixsens.net
Par Pasteur Christophe Deville - Communauté : Pasteurs de France
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Mercredi 27 juin 2007 3 27 /06 /Juin /2007 04:46
Bonjour à chacun ! Alors que dimanche prochain, nous allons célébrer un moment d’  « Agapê », il me vient à l’esprit cet article du Pasteur David Servant, que je vous livre ainsi[1] :
  mcjesus.jpg
- « Dans la dernière église dont je fus le pasteur, j'ai exigé de ceux qui servaient la Sainte Cène, le Repas du Seigneur, que nous prenions une fois par mois, que tous portent une veste et une cravate. Il m'avait semblé que ceux qui se trouvaient être les préposés à la distribution du corps et du sang de Jésus se devaient de ce minimum de respect envers leur devoir sacré.
Au cours de l'un de ces dimanches de Communion, alors que l'un de ces serviteurs conduisait sa famille vers l'église, son fils de cinq ans remarqua sa veste et sa cravate. Innocemment, il lui posa alors cette question :
- "P'pa, est-ce ce dimanche-ci que nous allons manger le saint snack de Dieu?"
Plus tard, alors que son père me racontait cette histoire, ce fut pour moi le moment d'une très grande révélation. Je m'étais trouvé des centaines de fois face à des congrégations, leur disant : "Préparons nos cœurs à recevoir le Repas du Seigneur," leur faisant ensuite distribuer à chacun un minuscule biscuit ainsi qu'une dose infime de jus de raisin.
Et personne n'avait jamais remis cela en question !
Ce que nous avions eu l'habitude de faire était fait dans des millions d'églises depuis des centaines d'années.
Mais un garçon de cinq ans venait de révéler qu'il s'agissait en fait... de siècles de tradition aveugle ...
 
C’est pourquoi, mon désir, est que ce dimanche soit l’occasion de réfléchir au sens de la communion fraternelle au travers de cet événement, un moment réel, qui nous permettra de mieux nous connaître. Jude, dans son épître, se réfère aux repas chrétiens et les appelle des « fêtes de l'amour » [2] (d’où le mot Agape – ‘amour’ en grec). Ces repas étaient en effet une fête de l'amour, un repas où ceux qui le pouvaient apportaient de la nourriture qu'ils partageaient avec les pauvres au milieu d'eux, ce qui est précisément ce que l'apôtre Paul décrit en 1 Corinthiens 11:20-23 ! Ce temps sera donc l’occasion aussi, pour nous de réflechir à la condition humaine et de nous tourner vers ceux et celles qui rencontrent des difficultés, de quelqu’ordre soient-elles.
 

[1] Vous trouverez l’intégralité de l’article sur le site de Michèle d’Astier de la Vigie http://www.michelledastier.org/index.php/2007/05/30/533-le-snack-que-nous-appellons-repas
 
[2] Jude 1 :12
Par Pasteur Christophe Deville - Communauté : Pasteurs de France
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Mardi 26 juin 2007 2 26 /06 /Juin /2007 01:09
Éducation libérale ou 
communication culturelle…

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Dans la revue « commentaire » du mois de décembre 2006
[1], Marc FUMAROLI nous parle d’éducation et de formation. Nous sommes devant une problématique qui soulève 4 questions :



1/ Le fondement ontologique et anthropologique de l’éducation en modernité (onto-anthropologique).
 
2/ Quels sens les modernes accordent-ils au concept de l’éducation ? (En d’autres termes, quelles acceptions ou préférences).
 
3/ Qu’est-ce que transmettre ?
 
4/ La finalité de la transmission (savoir-faire, savoir-être[2]), s’agit-il de former des citoyens modèles ?
 
   Marc Fumaroli défend, dans son article, l’idée selon laquelle les écrits classiques sont marginalisés au profit d’une culture « fast-food », dirons-nous, véhiculée par les média de l’audiovisuel et de la communication (télévision, musique, internet, téléphones cellulaires).
   Nous pouvons nous interroger afin de savoir si la problématique se situe bien au niveau de l’intelligence littéraire. À différentes époques, l’engouement pour tel ou tel vecteur du savoir est plus ou moins nettement souligné. A notre époque, on entend parler de plus en plus fréquemment de l’écriture : l’e-criture. Il s’agit donc de créer une passerelle entre l’intelligence littéraire et l’audio-visuel. L’homme moderne, hyper technologique est-il incapable de faire un lien ? C’est à croire que, la littérature et l’audiovisuel ne se rencontrent que si elles s’écartent des sentiers battus. Leur coexistence ne va pas, ni sans conflits, ni sans passions. L’écriture n’est pas seulement un objet d’étude pour l’audiovisuel, et « Wikipédia » n’a pas la clef des œuvres littéraires, même si elle aide à les comprendre. Le postulat que nous pourrions émettre est qu’Internet, les média de communication en général, et les écrits classiques suscitent des transferts basés sur la supposition d’un savoir à l’autre qui peuvent animer le travail de toute une vie.
   Dans son paragraphe traitant de la révolution culturelle et communicationnelle, Marc Fumaroli traite du rapport entre l’éducation et le conformisme culturel. Il prône l’idée selon laquelle l’éducation permet de sortir de la barbarie. Nous pourrions critiquer cette penser en retournant cet argumentaire en soulignant, comme le fait Jean-Christophe Ruffin que les nouveaux barbares sont maintenus dans cet état par le critère des classes.    
   C’est pourquoi, il est fortement improbable d’adhérer à l’idée d’un renversement de priorité
telle qu’il la définit dans sa conclusion. 

Soyez assurés que nous développerons ce sujet, dans une prochaine étude liée à la catégorie "éducation" !
 

[1] FUMAROLI, Marc, « Éducation libérale ou communication culturelle ? », commentaire, 2006-12, n°116, pp 893-901.
[2] Le savoir-faire – savoir-être, se définissent par le concept de téléologie.
Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Éducation - Communauté : Pasteurs de France
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Lundi 25 juin 2007 1 25 /06 /Juin /2007 14:31
Bonjour à tous ! Nous avançons donc dans cette étude sur le jeûne... Nous verrons, dans ce nouveau chapitre, le jeûne en pratique : comment jeûner, quels sont les types de jeûnes et à quoi font-ils référence... Notre prochain texte parlera de comment arrêter un jeûne. En effet, si le jeûne ne se commence pas "n'importe comment", arrêter un long jeûne nécessite quelques informations. Bonne lecture !

 

CHAPITRE III
 
LE JEUNE EN PRATIQUE
 
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Comment jeûner
?
 
Zacharias Tanne-Fomum dans son ouvrage «Le ministère du jeûne» nous donne des conseils très pratiques sur comment jeûner. Nous vous le recommandons[1].
 
Il est bon de commencer avec des jeûnes d’une courte durée d’environ 1 à 3 jours. Comme nous le verrons, les longs jeûnes peuvent être dangereux et doivent être approchés avec une grande précaution. Rappelez-vous que le but du jeûne est de rechercher la face du Seigneur et non pas juste se priver de nourriture. Il serait contradictoire qu’un jeûne rigoureux vous détourne de la face du Seigneur et interfère sur votre concentration.
 
Il me revient à la mémoire un jeûne d’une semaine qui m’était très pénible. En fait, je dois avouer qu’il ne m ’a pas procuré grand chose si ce n’est cette anecdote. Je pensais tellement à la nourriture que j’aurai voulu absorber qu’il m’était impossible de prier aussi convenablement que je ne l’aurai fait dans une situation normale.
 
Un autre conseil : ne jeûnez jamais de longs jeûnes sans liquides. Le corps peut survivre plusieurs semaines sans nourriture mais ne résiste que quelques jours sans eau.
 
Les différents genres de jeûne.
 
Certaines situations doivent se traduire par des jeûnes différents. Nous relevons 4 formes de jeûnes que nous définissons ainsi : Le jeûne d’intelligence, de Puissance, de Persévérance et d’Agilité.
 
A/ Le Jeûne de Daniel : l’Intelligence.
Daniel, pour ne pas se souiller se contentera de légumes bouillis et d’eau. C’est un choix. Nous rappelons ici que le jeûne peut être une privation partielle de nourriture. Les situations ne nous permettent pas toujours de faire un jeûne total.
 
B/ Le Jeûne d’Esther : la Puissance.
Esther, devant la tâche qui allait lui incomber ne se présentera devant le roi qu’après avoir passé 3 jours en jeûne total sans nourriture ni boisson. C’est un jeûne puissant mais qui ne peut être prolongé très longtemps car le corps ne le supporterait pas.
 
C/ Le Jeûne d’une journée : La Souplesse.
Pratique pour se mettre à l’écart et faire le point dans la présence du Seigneur. Certains commencent le matin après le petit déjeuner pour aller jusqu’au lendemain matin. D’autres préfèrent commencer après un souper à 17 ou 18H00 pour finir le lendemain à la même heure. Faites selon votre possibilité. C’est agir avec agilité et souplesse que de jeûner de cette façon.
 
D/ Une semaine et plus : la Persévérance.
Nous abordons les jeûnes d’une période importante. Vous pouvez profiter à cette occasion de faire un nettoyage en profondeur en buvant une bonne «tisane de nos grands-mères» pour le transit. Par la suite, durant le jeûne, il est recommandé de boire régulièrement de l’eau minérale. Pour ma part, comme pour certains de mes amis, les deux premiers jours sont les plus difficiles. Le corps doit s’adapter. Recevoir l’information. Il arrive parfois que certaines personnes aient des maux de tête. Cela ne m’est jamais arrivé mais je sais que c’est assez fréquent et nous ouvrons ici une parenthèse sur les effets secondaires possibles. Si vous vous posez des questions et êtes inquiets pour votre corps, mieux vaut consulter un médecin avant de commencer un jeûne prolongé.
 
Cette persévérance dans le jeûne montrera aussi votre détermination face à l’oppression constante.
 
... le prochain article parlera de "Comment arrêter un jeûne ?"
 

[1] Sur le même sujet également : NEWBERRY Yan, « Disponible devant Dieu », Editions Biblos, Pierrelatte, 1996, 201 pp.
Par Pasteur Christophe Deville - Communauté : Pasteurs de France
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Samedi 23 juin 2007 6 23 /06 /Juin /2007 06:26
Bonjour à celles et ceux qui sont arrivés à cette deuxième partie. Après un bref rappel de ce que le jeûne n'est pas, il nous fallait, à présent, étudier son sens, sa signification... C'est donc ce que vous trouverez dans ce chapitre !


LE VERITABLE SENS DU JEUNE
CHAPITRE 2
 
Des raisons naturelles ?
 
Jeûner est certes positif pour des raisons de santé. Particulièrement pour les personnes qui mangent trop! Mais le jeûne a d’autres vertus. Par exemple, si chaque croyant sautait ne serait-ce qu’un repas par semaine, une contribution individuelle d’environ 3 € pourrait être allouée pour des missions d’évangélisation.
 
Cependant, les principales raisons du jeûne sont spirituelles ! Jeûner concerne notre recherche de Dieu. Son action première est de diriger nos regards vers le Seigneur.
 
 
La souffrance à cause du péché.
 
2 sam 1:11 «Alors David saisit ses vêtements et les déchira. Il jeûna jusqu’au soir en signe de deuil, et tous ses hommes firent comme lui».
 
Néh 1:4 «Lorsque j’entendis ces nouvelles, je m’assis et me mis à pleurer. Pendant plusieurs jours, je restai abattu. Je jeûnais et priais constamment devant le Dieu du ciel». Jeûner est une expression de lamentation. Certes, cela peut être une réaction naturelle mais peut aussi devenir l’expression de notre présentation devant Dieu pour lui dire combien nous sommes concernés et abattus pour toutes choses. Néhémie était effondré à cause de l’état de la nation. Les murs de Jérusalem étaient détruits et l’héritage de la nation en ruine. Aussi, il jeûna devant le Seigneur. Nous pouvons réagir de la même façon pour notre pays, notre ville, notre quartier. Nous pouvons nous identifier avec l’état de l’Eglise ou encore devant de nombreuses situations sérieuses. Dans la Bible, ce genre de jeûne est très souvent lié à l’humilité et la recherche de Dieu.
 
 
Etre sérieux avec Dieu.
 
Jeûner est lié à la prière et à l’intercession. Le jeûne seul ne suffit pas. Le but du jeûne n’est pas de se priver de nourriture! A cet égard, nous vous conseillons fortement de vous munir de votre Bible, ainsi que de papier et stylo pour noter les directives du Seigneur.
 
Néh. 1:10 «Il pria et commença à chercher le Seigneur».
 
2 Chr. 7:14 «Si mon peuple...s’humilie, prie et me cherche».
 
Habaquq 2 :2 «Ecris la vision, Grave-la sur les tablettes, afin qu’on la lise couramment».
 
Dans ce contexte, jeûner est un signe du sérieux de la situation. Pour les moments difficiles où il nous faut nous accrocher à Dieu. Lorsque nous jeûnons, c’est comme si nous signifiions à Dieu : «Seigneur, cette situation qui m’amène à genoux devant toi est plus importante que mes besoins normaux et quotidiens de nourriture». Nous unissons notre pensée à celle de Dieu ; du Dieu Tout-Puissant, Eternel et Omniscient pour mettre de côté notre routine. Nous donnons de notre temps, pleinement concentré sur le Seigneur, priant et intercédant pour des besoins d’importance vitale.
 
Quand faut-il Jeûner ?
 
Dans un certain sens, ce n’est pas vous qui décidez de la période pendant laquelle vous devez jeûner. C’est Dieu qui le fait. Le temps de jeûne n’est pas non plus préétablit dans un calendrier. C’est votre relation quotidienne et sincère avec Dieu qui vous révélera ce temps de mise à part. Bien souvent l’appel au jeûne se fera ressentir à vous comme un profond désir venant de Dieu vous dirigeant à le rechercher dans la prière et dans le jeûne. Dans la plupart des cas, ce sentiment viendra dans les situations de quelque besoin particulier. En bref, vous ressentirez au moment opportun que le temps de jeûner est arrivé pour vous.
Ceux qui se sont engagés à jeûner d’une façon régulière certains jours ou à des intervalles réguliers doivent s’assurer qu’ils sont bien dirigés par le Seigneur. Autrement, le jeûne ne serait rien de plus qu’une vague pratique rituelle.
 
Je me souviens cependant d’une période où notre communauté devait faire face à de nombreuses attaques tant intérieures qu’extérieures. Des satanistes situés à 200 mètres de notre lieu de prière empêchaient des chrétiens de se rendre aux services. Les autres Eglises chrétiennes faisaient pression sur le maire pour entraver nos plans de construction d’une Eglise. Il s’est imposé à nous de faire un vœu par lequel nous nous engagions à passer un jour par semaine, le mardi, dans le jeûne, suivit d’une réunion d’intercession pour ces problèmes précis.
 
Au bout de trois mois, notre communion avec le Seigneur s’en trouva enrichie. En particulier en ce qui concerne le discernement spirituel et la révélation. Nous trouvions enfin un lieu idéal dans lequel allaient s’opérer la guérison et la délivrance de plusieurs membres de l’église.
Par Pasteur Christophe Deville - Communauté : Pasteurs de France
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