Voici un exemple du talent de nos jeunes : pas de violence, pas de propos déplacés. Que du bon, défense des valeurs de solidarité, de l'amitié et de la famille !
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Voici un exemple du talent de nos jeunes : pas de violence, pas de propos déplacés. Que du bon, défense des valeurs de solidarité, de l'amitié et de la famille !
Voici un exemple du talent de nos jeunes : pas de violence, pas de propos déplacés. Que du bon, défense des valeurs de solidarités, de l'amitié et de la famille
Divorce et remariage... un
sujet délicat qui nécessite une première approche sur la notion du couple. Le week-end du 14 au 16 février 2011, nous avons eu le plaisir d'organiser un séminaire avec Gérard Krieger
sur le couple et la famille. Gérard Krieger est chargé de préparer les sessions au mariage dans l’Est de la France. Il Intervient en tant que thérapeute de couple.
Introduction.
La plage dominante des personnes qui viennent pour une médiation au regard de leur vie de couple se situe entre 40 – 45 ans. Néanmoins, les patients se situent dans toutes les tranches d’âges entre 25 et 80 ans. Par exemple, la construction d’une maison peut être un facteur de difficulté : on y projette sa vision de la vie. Avec l’arrivée des nouvelles technologies, la vie personnelle débarque au travail et inversement : Le téléphone cellulaire professionnel sonne alors qu’on est chez soi… on consulte ses mails personnels au travail. La barrière entre vie professionnelle et vie personnelle devient donc floue. Aussi, la maison est une représentation symbolique du couple. Construire une maison peut être l’occasion de réfléchir à ses problématiques.
I La question de la durée du couple.
En effet, on pourrait se poser la question de savoir pourquoi faudrait-il que le couple dure, surtout au regard de la situation du XXIème siècle.
Pourquoi est-il devenu si difficile de durer en couple, et que c’est devenu un véritable chalenge ? Les 50 dernières années ont vu plus d’évolutions que les 500 dernières années. Tant dans la vie personnelle que dans la vie professionnelle. Les Antilles ne sont pas épargnées par ces chiffres. « La familles, c’est plus ce que c’était » ! Cette impression, on peut l’entendre assez aisément. La famille était pour des personnes qui se marient. Auparavant, la formation des couples était organisée. Il y avait des intérêts familiaux. Les couples ne se formaient pas avant le mariage. A présent, l’appréhension de la vie sociale et professionnelle interfère dans les choix personnels. Selon l’église catholique, l’indissolubilité du mariage a largement contribué à influer les modes de vie, jusqu’à récemment. Aujourd’hui encore, cette conception datant du IVème siècle modèle les pensées et l’organisation sociétale.
Or, au XXème siècle (dès le XVIIIème avec le romantisme), va se développer ce qu’on va appeler « le mariage d’amour ». Le mot d’ordre est l’épanouissement individuel et de chacune des personnes. Avant, on se mariait parce que d’autres le voulait, et on apprenait à faire avec. Entre les deux guerres, la notion de mariage d’amour a pleinement pris son essor. En passant du mariage arrangé au mariage d’amour, de la contrainte sociale à la liberté de l’individu, c’est toute l’organisation sociétale qui a été confrontée à une fragilisation de la conjugalité, car on construit de la durée sur un sentiment. Or, un sentiment est volatile. Un sentiment, une sensation est donc volatile, sauf si on y ajoute d’autres éléments qui vont permettre de travailler à cette construction.
Aujourd’hui, en France, 40% des mariages se soldent par un divorce (50% en Ile de France). Plusieurs facteurs interviennent dans la vie de couple.
La mondialisation du travail demande de plus en plus de mobilité professionnelle
La formation continue (toujours se recycler et changer)
Evolution des méthodes de travail
La société de consommation dans laquelle nous sommes. La consommation est le moteur de l’économie marchande.
Mentalité du « Zapping ». cela fait évoluer notre façon de pensée.
Mentalité du jetable.
Une Publicité de Renault (2011) donnait ce slogan : « quittez votre ancienne voiture… pour une « jeune » » ! Cela formate les mentalités.
Néanmoins, on ne peut pas non plus idéaliser les temps anciens. Ce qui met le couple en danger, c’est la survalorisation du sentiment amoureux comme moteur de la vie de couple (un havre de bonheur dans un monde dur). Le problème est que lorsque notre société parle d’amour, c’est toujours du coup de foudre. La difficulté se situe dans le fait de devoir se projeter dans la durée avec un projet à long terme. Notre société n’offre plus tellement d’horizons d’espérance.
La fête du mariage n’a plus la même signification qu’avant. Aujourd’hui, le mariage ne fonde plus le couple, il ne fonde plus la famille. Le mariage représente donc une autre signification : volonté de durer dans un monde. L’allongement de l’espérance de vie conduit également à un questionnement existentiel.
En 1791 : un mariage avait un potentiel de durée moyen de 18 ans (grande mortalité et différence d’âge, or, en 2011 : un mariage a un potentiel de durée de 50 à 60 ans !
En 1791 Entre 8 et 11 enfants, dont 3 arrivaient à l’âge adulte. Cela occupe la famille !!!
En 2011, on s’embarque plus longtemps que pour perpétuité ! Dans ces 50 ans, on fait, en moyenne 3 enfants. Elever 3 enfants, en 50 ans, ça ne rempli pas une vie. Les questions existentielles vont donc se poser. Les enjeux ne sont donc pas les mêmes. D’où ce que les jeunes disent : ça fait peur ! De l’autre côté, c’est une chance de vivre cette qualité. C’est un grand challenge. Le nombre de divorce est donc exponentiel. Les conséquences sont multiples : familles monoparentales. Perte du contact avec le père. Ce manque d’image paternelle, de repère influe donc aussi sur l’appréciation du travail en général.
Les familles recomposées ou (selon l’expression canadienne, « néo-composées ») les « quasi-frères et « quasi-sœurs ».
II Qu’est ce qu’un couple ?
C’est le plus petit groupe social observable. Il fonctionne en interaction inévitable et permanente. Les paroles et les absences de paroles sont significatives ! Ne pas se parler est une autre forme de communication. On ne peut pas communiquer. Deuxième remarque : comme un groupe est un groupe : c’est un organisme vivant, évolutif, donc en devenir.
Quand on s’installe en couple, on ne peut pas dire « être » en couple. Le couple est un organisme évolutif ; en perpétuel mouvement et devenir. Il y a beaucoup de couples qui vivent ensemble, et dès qu’ils se marient, ils se séparent. Une des hypothèses est que lorsqu’on se met en couple, on a tendance à s’installer. Donc c’est un organisme en devenir. Comme tout organisme vivant qui s’inscrit dans la durée, il traverse des périodes de vie et passe inévitablement par des crises de croissance. Une crise est l’amorce d’un événement, un changement qui s’impose. Ce sont des crises de croissance. Nous pouvons définir 5 étapes de l’existence du couple.
Étape 1 : La Naissance du couple.
Au début se situe : LA RENCONTRE. Comment cette rencontre c’est-elle faite. Il existe deux grandes voies :
Le coup de foudre (Le coup de foudre n’est pas forcément réciproque).
La relation amicale progressive.
Souvent, la rencontre entre un homme et une femme ne se fait pas sur le même registre. La perception est parfois différente. Ce qui attire un homme vers les femmes, c’est le physique. Pour les femmes, ce n’est pas le physique qui est évoqué en premier. Le rire allège aussi le poids de la vie. L’attirance se fait sous deux modes.
Le proverbe populaire : « ce qui se ressemble s’assemble », donne des détails sur la construction du couple. Mais il existe un autre proverbe populaire qui dit exactement l’inverse : « les contraires s’attirent ». C’est également vrai. Dans tous les couples, il existe des pôles : L’ordre et le désordre, casanier et sociable, dépensier et économe, Rigueur et fantaisie, laxisme et fermeté. Les polarités d’opposition semblent être plus nombreuses que les affinités de similitude. Ces polarités peuvent aussi représenter des complémentarités. À la naissance du couple : « on est tombé amoureux d’une image » et on pense qu’en s’alliant avec une autre personne qu’on va devenir 1 (1+1 =1). Woody Allen « s’aimer, c’est devenir 1… oui mais lequel » ?
Étape 2 : l’enfance du couple
L’état amoureux se caractérise par une particularité nécessaire : la personne dont on tombe amoureux, idéalisation de l’autre. Situation artificielle de l’idéalisation de l’autre. Cela fonde le démarrage du couple. C’est une phase mythique. Idéalisation du partenaire. Le dialogue n’est pas un maitre mot. Le rapport est complètement faussé. « Amour, rime avec toujours ». On se comprend à demi mot. C’est un Phase passionnelle. S’engager intimement avec un « inconnu », il faut des artifices et être un peu inconscient. Ça fonde les bases.
Étape 3 : l’adolescence du couple.
C’est la situation où on sort du sentiment amoureux. Chacun retourne à certaines occupations dont l’autre n’a pas la préoccupation. L’image du « prince charmant » s’effrite. Le 1+1=1 va s’estomper au profit d’autre chose. De là, découle plusieurs déductions : deux alternatives :
1/ ce n’est pas le bon : j’arrête la relation. Certaines personnes n’arrivent pas à faire le travail de deuil de l’image et renoncer à l’idéalisation. Certaines personnes vont donc chercher une autre relation. De la capacité à faire le deuil de cette idéalisation, le couple se construira… ou pas.
Ici, il est question du dialogue. Il existe une difficulté du dialogue. Pour l’homme, tant qu’il n’y a pas de problème, il n’y pas besoin de dialogue. Pour l’homme, la parole est fonctionnelle, pour la femme, la fonction de la parole est relationnelle. La parole est relationnelle. 1+1=2, cela ne s’arrête pas là ! 1+1=3, il y a le JE, le TU et le NOUS. Il est des moments ou on est proche, d’autres moments ou on est éloigné.
Étapes 4 : la phase adulte du couple.
La construction d’une maison peut révéler un problème. On y projette un idéal de vie. Cela peut permettre le couple à murir dans sa capacité de négocier. La concrétisation de l’espace de vie de chacun. L’autre phase, c’et la décision de mettre un enfant au monde. C’est un enfant désiré. Il faut prendre le risque de déséquilibrer le système qui a pu être mis en place. Un nouvel être vivant, qui dans un premier temps est dans le corps de la femme. Elle doit porter une nouvelle identité : être mère, ce n’est pas être femme. En étant mère, elle développe une relation hyper intime. Une grande quantité de l’attention, de l’énergie etc. L’homme se questionne sur sa place dans cette construction. Une crise existentielle surgit chez lui. Cependant, rien ne se passe dans son corps. L’homme peut faire une crise plus ou moins grande. On développe l’haptonomie : « le juste touché » ; avec le corps de la mère, mais aussi avec celui du bébé. Le père joue le rôle de tiers séparateur. Ainsi elle peut redevenir femme et partenaire.
Les femmes ne peuvent pas y arriver toutes seules. La mère ne s’occupe pas de l’enfant comme le père. Il peut arriver qu’elle lui demande de s’engager mais il devra expliciter sa façon de faire : « je suis un homme et je prends soin de NOTRE enfant en tant qu’homme ».
Étape 5 : le stade de la vieillesse du couple.
Les relations affectives prioritaires ne sont pas toujours à la bonne place. L’adolescence des enfants joue un rôle important dans l’appréhension du couple. L’histoire éducative de chacun des parents porte son lot tribal de visions du monde. Les adolescents sont passés experts pour monter les parents les uns contre les autres. L’adolescence c’est aussi l’éveil de la sexualité. Le conseil de famille. Surgit aussi le syndrome du nid vide. C’est une période importante pour le couple. C’est une période à haut risque. Il y a un travail de deuil à faire. Généralement, le dernier enfant rencontre une difficulté à partir, car inconsciemment, il désire préserver son ou ses parents de la tristesse ou de la dépression. L’homme est tenté, vers 55 ans à fuir sa réalité en trouvant une autre femme plus jeune.
CONCLUSION
Dans les sondages, quand on pose la question de savoir ce qui compte le plus, dans 80 % des cas, on répond « la famille » (avant, en 1970, on répondait : « le travail », « la carrière ») ou toutes les « histoires » de la vie commune (l’école, la santé). Aussi, cela peut durer « un temps ». En conclusion, nous avons vu qu’il existe de nombreuses occasions de crasher son couple. La mort du couple survient soit lorsqu’il y a le décès de l’un des membres du couple. C’est un deuil. La mort du couple peut aussi survenir par un divorce ou une séparation. S’il y a des enfants, il demeure une certaine relation vis à vis des enfants. Ce qui n’est pas si évident.
Néanmoins, au delà de toutes ces difficultés et ce parcours du combattant, sachons nous attacher à cette promesse de Dieu qui affirme être présent et nous encourage a avancer avec cette parole :
« Et si quelqu’un est plus fort qu’un seul, les deux peuvent lui résister;
et la corde à trois fils ne se rompt pas facilement ».
Écclésiaste 4:12
Aujourd’hui, 8 mars est la Journée de la femme ! Bien que ce jour tombe sur des préoccupations bien autres, en cette journée de mardi Gras, cette année, le sujet tourne
autour de la problématique de l’IVG et de l’isolement que rencontre certaines femmes et certaines filles mineurs sur ce sujet.
En tant que pasteur, j’ai souvent eu affaire à des jeunes femmes venues suivre une relation d’aide suite à un avortement (celui-ci ayant pu être réalisé plusieurs années auparavant).
Nos milieux chrétiens ne permettent pas facilement à ces jeunes filles (parfois mineures) d’exprimer leur trouble au regard de ce geste qui bien souvent devient source de jugement et d’exclusion pour elles. Aussi curieux que cela puisse être, le jeune homme, quant à lui, est souvent en dehors du processus. Or les terribles regards de jugement se portent vers cette jeune femme à plusieurs titres :
D’abord parce qu’on lui a dit qu’elle ne devait pas commettre l’acte sexuel (dans la plupart des cas que j’ai suivi, il s’agit d’une jeune fille célibataire non mariée).
Ainsi, si elle avoue être enceinte, elle est d’emblée pointée du doigt et rejetée. Certes, on ne va pas déchirer sa carte de membre devant elle (ni derrière elle), mais elle va insidieusement découvrir qu’un regard de méfiance est porté sur elle, et que des paroles médisantes pleuvent sur son dos. La pression est forte et la souffrance intense. C’est là que le jeune homme pourrait jouer un rôle d’encouragement, ce qui est certes difficile, car, de fait, il est au cœur de la tourmente. Je veux lui dire : « Grandis un peu, prend tes responsabilités et sache qu’il y a des personnes prêtes à t’aider dans ce rôle ».
La solution alternative est de ne rien dire à personne et de chercher une remédiation : L’IVG (là encore, le jeune homme [encore faut-il qu’il soit au courant], est bien souvent démissionnaire).
Une option que j’ai observé chez certains de mes collègues : on va forcer les jeunes à se marier. ils vont ainsi rajouter à la problématique de la naissance, celle de la fondation d’un foyer pour une vie… alors que ces jeunes n’ont pas forcément les mêmes projets de vie, ni les outils, ni les finances… d’autant que l’Eglise n’est pas forcément prompte ou équipée pour répondre à ce besoin : Peut-être y a-t-il une piste à emprunter et des solutions à apporter au sein des églises ? On va leur dire « vous zaviez ka y réfléchir avant » ! Piètre consolation !
Je me souviens du témoignage d’une jeune femme venue me voir de façon confidentielle. Ses questions sont le reflet de beaucoup d’interrogations fréquentes pour la personne qui passe par cette situation : « oui, je sais bien que je n’aurai pas dû, mais j’avais peur qu’il me rejette. Je n’avais rien prévu [i.e. moyen de contraception] parce que je ne pensais pas qu’on l’aurait fait et puis c’est arrivé comme ça [...] Je veux bien d’un enfant mais pas pour tout de suite. Je ne sais pas s’il saurait s’occuper de lui et de moi. Qu’est-ce que je vais faire ? Qu’en pensera Dieu ? Cette vie en moi, si je la fait partir, ou-iras-t-elle ? Va-t-elle m’accuser de ne pas l’avoir laissé vivre ? Est-ce que je ne risque pas de ne plus avoir d’enfant » après cela ?
L'IVG en chiffre...
2007, en France, 213 382 IVG ont été réalisées (cela représente 1,47 % des grossesses arrivées à terme). En comparaison, la même année, en Martinique, 2386 IVG ont été réalisé (voir l’Observatoire de la Santé en Martinique). Compte tenu qu’il y a eu 5317 naissances en Martinique cette année là, sur les 7703 grossesses le taux d’avortement est de 30,97 % soit 20 fois plus qu’en « Métropole » ! En Martinique,1 femme enceinte sur 3 décide d'avorter. C'est une problématique majeur sur laquelle les politiques (les élections cantonales sont proches) devraient vraiment se pencher !
L’avortement à de multiples conséquences
1. Conséquences Physiques
Elles peuvent être directes (1 femme décède pour sur 300 avortements), mais aussi survenir plus tard dans la vie d’une femme (réduction du taux de fertilité, irrégularités menstruelles, rapports sexuels douloureux).
2. Conséquences Psychologiques.
Comme le montrent les études menées sur l'avortement à l’Université Paul Verlaine de Metz (Raphaëlle MATHIS et Caroline MULLER), au-delà du traumatisme que pourrait constituer l’annonce de la grossesse et l’intervention en elle-même, l’IVG est une expérience de deuil, une expérience où l’on est confronté à la mort. Cela nécessitera du temps pour faire le deuil de l’état de grossesse, le deuil de l’enfant et pour inscrire l’IVG dans son histoire de vie. Il est nécessaire d’offrir une place à chaque femme et à son vécu de l’acte pour pouvoir l’élaborer et l’intégrer au mieux.
3. Conséquences Sociales et économiques
Nous l’avons vu, dans l’église, dans la famille élargie, ou dans la société, le quartier, le regard porté sur la jeune femme ayant avorté peut être accusateur et source d’exclusion.
Sur un forum, une femme disait que son avortement ne lui a coûté que 5 €, tout est pris en charge. Cependant, si l’acte est gratuit pour la personne qui le demande, le coût, lui est bien réel. Il s’élève entre 230 et 330 € dans les meilleures conditions.
Sur cette base, les avortements coûtent chaque année à la France en moyenne 59 746 960 € (près de 60 millions d’euros, c’est-à-dire plus d’un demi-milliard d'euros !!! En Martinique, cette somme « n’est que » d'une moyenne de 666 960 € (un demi-million) dépensés chaque année pour permettre l’IVG.
4. Conséquences Morales et spirituelles
Je ne voudrais pas finir sur des chiffres et rabaisser la problématique à de simples statistiques. Il y a de véritables enjeux humains et individuels. Au travers de l’histoire de David, La Bible nous décrit les conséquences du rejet de l’enfant (dans sa vie personnelle, dans celle du premier fils de Bathsheba), et des conséquences dramatiques pour le parent. Toute la vie de David a été façonnée pour renverser la malédiction, jusqu’à la confrontation finale sur l’aire d’Ornan, le Jébusien (1 chron. 21:28) ; cette aire étant le même lieu ou Abraham offrit son fils en sacrifice (2 chron. 3 :1), préfigurant le sacrifice de Jésus-Christ, le fils qui s’offrit afin que nous soyons libérés du poids de nos fautes. La promesse de Dieu est certaine : « Je ramènerai le cœur des pères à leurs enfants, afin que le pays ne soit pas entièrement détruit » (Ml 4.6). Nous pouvons être certain que si les hommes nous rejettent, Dieu, lui, nous pardonne, nous accueille et dresse un plan de reconstruction.
(Résumé de la prédication du 27 février)
Introduction
La Bible ne ment pas lorsqu’elle affirme que nous sommes le temple de Dieu. Dans l’Ancien Testament, le temple de Dieu avait pour fonction
· d’abriter la gloire de Dieu,
· de manifester la Gloire de Dieu et
· de permettre à l’homme d’être en communion avec Dieu et de recevoir son pardon.
La Bible affirme que nous avons été sauvés pour
servir. Cependant, pour beaucoup d’entre nous, le temple de Dieu et le service pour le Seigneur représente plus une surcharge à subir qu’une bénédiction qui nous est accordée. Mon
désir, ce matin, est de vous imprégner de la présence de Dieu, afin que votre pensée et vos actions soient éclairées de sa gloire et de sa bénédiction.
Pour ce faire, je vous invite à un petit voyage dans toute la Bible, afin de découvrir comment, au fil de l’histoire, Dieu a manifesté sa gloire et comment aujourd’hui encore dans la vie de chacun d’entre nous, et ici, à l’église de la miséricorde de Fort de France, il veut manifester sa gloire.
5 STATIONS / 5 HOMMES DE DIEU
I. Le tabernacle de Moïse 1240 av J.C.
Lire EXODE 40:34-38
La première chose à constater, ici, c’est que ce n’est pas toi qui décide du moment où Dieu manifeste sa gloire (c’est Dieu qui décidait du moment où la nuée allait bouger). Cependant, il y a des conditions à remplir qui vont contribuer à ce que cette gloire descende.
· Les Chapitres 25 à 31 décrivent la façon dont le tabernacle doit être construit
· Les chapitres 35 à 40 décrivent la façon dont le tabernacle a été construit.
Or le texte est identique sauf que l’un est au futur et l’autre au passé (temps inaccompli / temps accompli)
Comparez
Exode 25 :10-12 | Exode 37 :1-2
Pourquoi cette répétition ? Pour affirmer que le Peuple a Obéi à la lettre à ce que Dieu avait ordonné.
Imaginez que les ingénieurs automobiles fassent des calculs et définissent que pour qu’une distance de freinage soit respecté, il faille utiliser tel ou tel matériaux pour fabriquer des plaquettes de frein… mais que le constructeur, lui dise Nan !… moi, je vais utiliser du bois pour les freins. C’est plus écologique, c’est Bio, c’est tendance… Quel accident en perspective !!!
Et bien avec Dieu c’est la même chose ! Concernant la nuée : lorsque la nuée (manifestation de la Gloire de Dieu) bougeait : le peuple bougeait. Lorsqu’elle s’arrêtait, le peuple s’arrêtait Aujourd’hui c’est la même chose. Lorsque Dieu dit Bouge : tu bouges ! S’il dit STOP ; tu stop. Certains israélites auraient pu dire : « à moi, j’ai encore de l’énergie hein… on va avancer un petit peu encore ». Ce serait signifier à Dieu : tu ne sais pas ce que tu fais. Je connais mieux que toi !
Règle n°1 : Pour que la Gloire de Dieu se manifeste dans ta vie il te faut obéir à la lettre à ce que Dieu dit.
Confession n°1 : Seigneur, je te demande pardon car trop souvent j’ai contesté ta parole. Je veux voir ta gloire. Aujourd’hui, je m’engage à obéir à ta voix quand bien même elle semble s’opposer à ma logique humaine.
Transition : voyez-vous, notre logique humaine, comptable n’est pas toujours en adéquation avec la logique de Dieu. Veillez à ne pas vous laissez séduire par le Diable au moyen de raisonnements qui semblent à première vue logique.
II. Le Temple de Salomon 940 av Jc
Lire 2 Chroniques 6:40 – 7:5
Salomon a présenté un sacrifice à Dieu et lui a demandé de se manifester.
1/ Il a rappelé l’alliance que Dieu a fait avec son peuple
2/ en fonction de cette alliance, il a demandé à Dieu de venir et de se lever (Mwq). Notons pour nous qui avons une autre culture, que ce détail peut passer inaperçu, mais dans la culture hébraïque, quand on dit que quelqu’un se lève, s’est pour proclamer un verdict ou un jugement.
Avez-vous remarqué ? Salomon offre un sacrifice avant que la Gloire de Dieu descende, et il offre un sacrifice après que la Gloire ne descende. Un sacrifice, par définition, ça coute quelque chose. Avez-vous remarqué que certains n’offrent que ce dont ils n’ont plus besoin. Beaucoup disent « je n’ai pas grand-chose, donc je ne peux pas donner beaucoup ». En fait c’est l’inverse : c’est parce que tu ne donnes pas que tu n’as pas. Jésus s’est adressé à la foule et a dit de la dame : « En vérité, Je vous le dis, cette pauvre veuve a plus donné que tous ceux qui ont mis dans le tronc » (Marc 12:43). La révélation à comprendre ici, c’est que Dieu ne regardes pas à ce que tu donnes, mais Dieu regarde à ce qu’il te reste après avoir donné.
Règle n°2 : pour que la gloire de Dieu descende,
1/ il faut le vouloir c’est à dire le demander à Dieu et
2/ Offrir un sacrifice à Dieu
Confession n°2 : la Parole de Dieu dans ma bouche à autant de puissance que la Parole de Dieu dans la bouche de Dieu
Transition : à présent, après avoir vu ce qu’il faut faire, examinons un élément qu’il ne faut pas faire…
III. L’Apostasie. 609 av. J-C.
Lire Jérémie 7 :4-11
Nous venons de lire, le Temple de Dieu était le lieu où Dieu avait manifesté sa gloire, sa provision, sa guérison. Petit à petit, le peuple s’est enorgueilli de cette Grâce. Dieu envoya son prophète Jérémie, mais le peuple n’écouta pas, le temple fut détruit et le peuple amené en captivité. Mais la promesse subsiste ! (Lamentation 3 :23) Là, je voudrai m’adresser à ceux qui ont expérimenté la Gloire de Dieu. Vous avez le choix soit de vivre dans le passé, soit de regarder vers l’avenir et la façon dont nous pouvons contribuer à manifester la Gloire de Dieu
Règle n°3
Pour garder la gloire de Dieu, il faut rester humble et ne pas nous enorgueillir des bénédictions de Dieu.
Confession n°3 : Seigneur, aujourd’hui je reconnais que tu peux tout. Aujourd’hui, humblement, je me soumets à ta volonté.
IV. La Restauration
A - Le Temple de Néhémie vers 536 av. jc
Lire ESDRAS 3 :10-13
Après avoir posé les fondations certains se réjouissent car une nouvelle maison de l’Eternel est sur le point d’être construite, tandis que d’autres se plaignent.Nous pouvons nous poser la question de savoir s’il fallait se réjouir ou s’il fallait pleurer ?
B - Les Promesses des prophètes. Vers 574 av. jc
La deuxième partie d’Ezéchiel (40-48) décrit le futur Temple.
La promesse Ezéchiel 43 :4
Si on considère ce texte, les plus « biblistes » avaient de quoi se morfondre, parce que le temple qui était en train d’être construit n’était pas à la hauteur des prédictions bibliques.
C – Le Verdict de Dieu
AGGÉE 2 :7-9 nous donne la promesse que Dieu allait remplir le nouveau temple. Oui mais le problème, c’est qu’à aucun moment il est dit que Dieu est revenu dans le Temple (comme avec Moïse et comme avec Salomon). La question qu’on peut se poser alors c’est OU EST DIEU ?
Lire Zacharie 4 :7-10 EBEN
Règle n°4 – Ne pas négliger les petits commencements.
Confession n°4 Seigneur tu nous as donné un lieu de culte, mais nous voulons considérer que tu veux nous conduire bien plus loin encore.
V. Jésus Le Temple de Dieu
Lorsque Jésus est venu, cette question était une véritable problématique théologique : en effet, nul part il n’est dit que Dieu est retourné dans son temple… alors la question est de savoir ou est-il ? Ainsi, c’est Jésus lui même qui répond à ce problème théologique :
Matthieu 12 :5 N'avez-vous pas lu dans la loi que, les jours de sabbat, les sacrificateurs violent le sabbat dans le temple sans se rendre coupables? 6 Or, je vous le dis, il y a ici plus grand que le temple.
Jean 2:19 Jésus leur répondit: Détruisez ce temple, et en trois jours je le relèverai. 20 Les Juifs dirent: Il a fallu quarante-six ans pour bâtir ce temple, et toi, en trois jours, tu le relèveras! 21 Mais il parlait du temple de son corps.
Jean 1.14 affirme : « Et la parole a été faite chair, et elle a habité parmi nous, pleine de grâce et de vérité; et nous avons contemplé sa gloire, une gloire comme la gloire du Fils unique venu du Père.
Jean 7.37 Jésus est le temple duquel coule l’esprit qui vivifie
Règle n° 5 Pour que la Gloire de Dieu Descende il faut entrer en communion avec Jésus : Dieu est Esprit et il faut que ceux qui l’adorent, l’adorent en esprit et en vérité.
En conclusion
Qu’est ce que fait Moïse - Il obéi sans poser de question
Qu’est ce que fait Salomon - Il offre un sacrifice qui lui coûte quelque chose
Qu’est ce que fait Jérémie - Il reste humble devant la gloire de Dieu
Qu’est ce que fait Esdras - Il participe à la reconstruction avec joie. Néhémie 8
Qu’est ce que fait Jésus - Il manifeste dans son corps et dans son esprit qu’il est le temple de Dieu Pure et Saint
Qu’allons nous faire ? - Nous sommes des pierres vivantes. Une Edification. Nous sommes appelés, mis à part pour Dieu
Dr. Elizabeth Kubler-Ross (d. 2004) was a psychologist and behavioral scientist. She introduced the stages or phases of grief (Denial, Anger, Bargaining, Depression, and Acceptance). She shone from the side that has made ethics in the context of accompanying persons at the end of life. The work of mourning is possible not only for those who lost a loved one, but it can be transposed to the sentimental area, during a break in the professional field and, when nearing the end of a contract, or during a layoff.
As for me, who examined the work of Dr. EKR, I like to distinguish seven steps or stages through which we pass, in order to cope with a situation of transition. These 7 stages are
linear, although it is possible to have flashbacks to one of these to "turn the page". I hope this overview will help you advance in your sentimental event, professional or otherwise.
Stage 1 - The Clash or shock: This is a short phase. It’s the announcement of a break that leaves the person without apparent emotion. You will probably react to learning of the loss with numbed disbelief. The word “stunning” may fit well to describe the reaction of the person in front of the transmitted information. Example: "I leave you, it's over" or "you're fired!" Shock provides emotional protection from being overwhelmed all at once.
Stage 2 - Denial: it’s the refusal to believe the information. It’s important to make a difference between stage one and two, between Shock and Denial (as said, Shock provides emotional protection). Denial is the rejection of the information given. It gives way to a discussion inside and / or external. But do not think the brevity of this phase means that it is not important! Some people lock themselves in this stage of denial of refuge (the preserve of the missing chamber intact, continuing to put his plate at the table (etc.). Example: "This is not true ... this is not possible."
Stage 3 – Anger: The confrontation with facts will generate an attitude of rebellion, turned to self and others. Intensities may vary, depending on the emotional maturity of the individual. The thought of the person feeds large contradictions. The person may get angry or locked in by the greatest silent. Impulses of revenge may push you to over-react. In fact, the person is faced with the impossibility of a return to the first situation. She must mourn, and goes through many emotions: blame, guilt, resentment, disgust, repulsion, seduction or assault. Example: "It's their fault; they never did anything for me." You may rail against fate, questioning "Why me?" Frustration gives way to anger, and you may lash out and lay unwarranted blame for the death on someone else. Try to control this, as permanent damage to your relationships may result. This is a time for the release of bottled up emotion.
Stage 4 – Sadness: it’s a state of despair. "It's not fair, why she did it me, what will become of me? Through stage 3 and 4, you may also try to bargain in vain with the powers that be for a way out of your despair ("I will never drink again if you just bring him back"!). This is a normal stage of grief, so do not be "talked out of it" by well-meaning outsiders. During this time, you finally realize the true magnitude of your loss, and it depresses you. You may isolate yourself on purpose, reflect on things you did with your lost one, and focus on memories of the past. You may sense feelings of emptiness or despair.
Stage 5 - Resignation: It is the abandonment of the struggle during which you may feel you tried everything to return to the first and lost position. You have no visibility of what you can do. you act according to circumstances. This resignation may also consist of rejection. Example: "That's life, God is in control."
Stage 6 - Acceptance: In this stage, you learn to accept and deal with the reality of your situation (the loss of the loved one, girlfriend, or work). In accepting, you are able to keep the good times but also the worst. Acceptance does not necessarily mean instant happiness, but you begin to have more confidence in you; you feel better and the future does not seem as gloomy. Example: "I still think sometimes, but I'm finding a way forward."
Stage 7 - Reconstruction: the acceptance is not enough. We must gradually rebuild. As you become more functional, your mind starts working again, and you will find yourself seeking realistic solutions to problems posed by life without your loved one. You will start to work on practical and financial problems and reconstructing yourself and your life. This builds self-confidence. The feeling of vulnerability is replaced by a new energy and, for the believer, greater trust in God!
Ce texte est une traduction et une adaptation de l'article "Les Sept étapes du deuil". (c) christophe Deville - juin 2009).
Combien Dieu est grand ! Une événement à ne pas manquer.
De Philippe Aubert, janvier 2005 (Eglise Chrétienne, Suisse)
article trouvé sur "le Refuge du Chrétien"

A travers le symbole du poisson, cette série de dessins nous décrit l'identité et l'attitude du chrétien.
L'exercice est très intéressant.
D'abord parce que ces dessins sont humoristiques.
Cela nous aide à nous remettre en question tout en gardant le sourire et sans nous prendre trop au sérieux.
Vous connaissez le dicton : "Heureux celui qui sait rire de lui-même; car il n'a pas fini de s'amuser !"
L'exercice est intéressant aussi parce que ces dessins humoristiques sont provocateurs et nous posent de vraies questions sur notre comportement de chrétien.
Je vous propose dont de tous les examiner et de nous poser deux questions :
1è question :
lequel de ces poissons-chrétiens me remet en question parce qu'il correspond à un côté de ma personnalité qui aurait besoin d'être amélioré. C'est le côté négatif qui pourrait éventuellement me concerner et sur lequel Dieu souhaite peut-être attirer mon attention.
2è question :
lequel de ces poissons-chrétiens correspond à un côté positif de ma personnalité que Dieu peut utiliser dans ma vie et par rapport auxquels il veut m'encourager.
Donc notons au passage, chacun pour soi, deux poissons, l'un négatif et l'autre positif qui nous correspondent.
Et tout à l'heure les plus courageux parmi nous, regarderont dans leur coeur leur propre constat.
Ne soyez pas effrayés par l'exercice ; nous voulons le vivre sans jugement aucun, dans la bonne humeur mais dans l'authenticité honnête pour remédier à ce que Dieu souhaite réellement dans notre
vie avec Lui.
Voici le poisson-chrétien sous les deux angles, positifs et négatifs.
Connaissez-vous cette anecdote ?
Un chrétien colle un poisson derrière sa voiture avec le texte suivant :
"Si vous êtes aussi chrétien, claxonez!"
Un jour, il est arrêté devant un feu rouge interminable.
La voiture qui s'arrête derrière lui est conduite par un chrétien, qui, voyant l'autocollant, se dit :
"Super un ami-chrétien !"
Du coup il lui fait un petit coup de claxon.
Notre chrétien, de mauvaise humeur, ayant totalement oublié son autocollant, ouvre la fenêtre, se retourne et lui crie méchamment :
"Ca va pas ou quoi, faut nettoyer vos lunettes; vous voyez pas que le feu est rouge !"
Ca c'est le chrétien dans ses faiblesses et ses ratés.
Cela nous arrive à tous, d'avoir un mauvais témoignage, n'est-ce pas ?
Ils dessinaient leur poisson dans le sable et cela voulait dire : Jésus, Christ, Fils de Dieu, Sauveur. C'était leur signe de ralliement; il fallait du courage pour être chrétien et oser dessiner ce logo.
En résumé, pour le côté négatif, notre témoignage parfois déficient... et du côté positif le courage d'oser affirmer notre foi en public.
2è image : le chrétien sympathique.
Oui, un chrétien sympathique, c'est formidable. Un chrétien ouvert, qui sait écouter, qui est tolérant, qui fait envie, qui est le "sel de la terre*, qui témoigne avec le sourire et une joie
sincère... un chrétien qui se lie d'amitié aussi avec des non chrétiens, oui c'est super !
Par contre, le chrétien qui est sympathique parce qu'il fait comme tout le monde, qui est toujours d'accord avec tout, qui est gentil mais qui n'ose pas exprimer un avis personnel, qui sourit
mais ne manifeste pas d'amour concret, ça c'est nettement moins bien.
3è image : le chrétien exalté.
Lui il fait peur ; on s'en méfie parce que ses émotions sont toujours à fleur de peau. Il s'excite pour n'importe quoi, il n'a de contact avec Dieu qu'à travers des manifestations émotionnelles
exacerbées; il a peur du silence et voudrait que tout le monde s'excite comme lui.
Par contre, le chrétien qui sait exprimer sa joie, qui ose manifester sa reconnaissance, qui est spontané, qui recherche la joie, qui sait rire et s'amuser au bon moment; ça c'est un chrétien
qu'il fait beau cotoyer.
4è image : le chrétien conservateur type A.
Ce chrétien, que certains appellent "momier" ou "grenouille de bénitier", reste figé dans ses règles et ses lois ; il ne nous fait pas envie.
On aimerait qu'il découvre que la Grâce a remplacé la loi. Il est sincère, mais sa peur du changement, son amour des lois et sa facilité à juger autrui, enlèvent toute fantaisie et tout charme à sa vie chrétienne.
On a envie de le secouer, de lui fournir un ouvre-boîte pour qu'il découvre la liberté et la joie.
Ca, c'est le mauvais conservatisme qu'on appelle légalisme. Il sent l'huile rance.
Au contraire, le chrétienconservateur type Best très différent. Il ne s'enferme pas dans sa boîte, mais il défend des valeurs qui ne doivent pas être contestées.
Pour les choses secondaires de la vie de l'église, il est souple; pour toutes sortes de détails pratiques, il laisse à chacun la liberté de faire comme ceci ou comme cela...
Par exemple, cela lui est parfaitement égal que l'on soit baptisé dans un baptistère ou dans un lac; qu'on utilise l'orgue ou la guitare ou le trombone pour accompagner les chants. Donc, dans la pratique il est très souple.
Mais pour l'essentiel, il est un conservateur intransigeant; il ne veut pas que l'on touche aux bases bibliques: pas question pour lui de douter que Jésus soit le Fils de Dieu et qu'il soit ressuscité ; pour lui, on ne touche pas à des principes cruciaux comme le salut, le pardon des péchés, l'amour du Père, la vie éternelle, etc...
Ca c'est le bon conservatisme qui nous évite de flotter à tous vents de doctrines et de nous éloigner des vérités bibliques.
5è image : le chrétien conquérant
On se méfie de lui car il est agressif et nous attaque à coup de versets bibliques pour nous forcer à voir les choses comme lui. Il pense être le détenteur de la vérité et nous l'impose sans amour. Utiliser la Bible pour nous matraquer de vérités, non merci !
Par contre, s'il s'agit d'un chrétien conquérant qui s'attaque à l'ennemi, qui entre dans le combat spirituel contre le mal, un chrétien qui se bat dans l'intercession et la prière fidèle pour conquérir les promesses que Dieu nous a faits... alors là, oui qu'il est beau ce chrétien conquérant.
6è image : le chrétien du dimanche
Il faut bien se mettre d'accord sur le sens des mots; il y a plusieurs définitions du chrétien du dimanche.
Rien à voir avec celui qui, fidèlement, vient au culte chaque dimanche.
Il s'agit plutôt de celui qui fait semblant d'être chrétien le dimanche et qui n'est pas du tout chrétien le reste de la semaine.
Autre définition : celui ou celle qui reste dans son bocal chrétien, qui ne connaît rien d'autre que sa communauté, rien d'autre que la rencontre du dimanche matin. Tout le reste de l'intéresse
pas ! Il n'a aucun contact avec les non chrétiens et le monde extérieur.
Sur le plan positif, je n'ai rien trouvé.
7è image : le chrétien qui se donne
C'est beau un chrétien qui se donne au Seigneur, qui se donne à son prochain, qui s'investit, qui rend service, qui grandit, qui devient un adulte spirituel et qui peut ainsi redistribuer autour
de lui ce qu'il reçu.
Il est généreux, il ne compte pas et sa récompense sera grande dans le Royaume.
Mais comme le dessin le montre très bien, il faut faire attention.
S'il exagère et n'a pas de discernement dans sa manière d'être généreux, il risque d'arriver rapidement au "burn out", à l'épuisement.
Il est beau de se donner, mais il ne faut pas se mutiler. Il ne pourra continuer à donner à long terme que s'il est capable de se ressourcer, de recevoir ce dont il a besoin.
Il a tout particulièrement besoin de soigner sa relation personnelle avec Dieu, en prenant du temps pour la prière et pour la lecture de la bible.
8è image : le chrétien qui ne veut pas se mouiller
Ce poisson volant qui reste toujours dans les airs a des problèmes. C'est le chrétien qui dit: "Moi j'ai pas besoin d'église, pas besoin des autres chrétiens; je lis ma Bible et je prie seul chez
moi; Dieu me suffit !"
Il ne risque pas de devenir "missionnaire" de la Bonne Nouvelle puisqu'il est démissionnaire. Une île déserte lui convient très bien puisqu'il est individualiste.
Son temps et son argent lui appartiennent et il ne les partagent pas ou si peu. C'est le chrétien hors-église, hors-engagement !
Aucun aspect positif ! car un poisson ne peut pas être heureux en dehors de l'eau. Un chrétien ne peut pas être heureux seul dans son coin.
9è image : le chrétien partagé
Voilà un chrétien en bien mauvaise situation. Il est partagé, tiraillé; il ne sait pas s'il est chrétien ou athée, ou agnostique.
En tous cas, il n'est ni pour ni contre, bien au contraire. Il se sent coupable; il sait que Dieu existe mais ne veut pas prendre le risque, en le rencontrant, de perdre le confort et les joies de la vie.
Il a peur de perdre sa liberté en s'engageant, peur de dépendre des autres. Il a peur de Dieu et reste à distance.
De nouveau, aucun aspect positif ! car s'il ne remédie pas rapidement à sa confusion et à ses hésitations, il sera bientôt trop tard.
10è image : le chrétien adolescent
Le chrétien adolescent, dans une église, cela se remarque; rien à voir avec son âge; il peut avoir 20, 40 ou 60 ans; peu importe son âge, il a des attitudes d'adolescent; il est agressif, il
conteste les autorités de l'église, il critique, il sait tout, il s'acharne sur la paille qu'il trouve dans l'oeil des membres de la communauté et ignore totalement la poutre qui se trouve le
sien.
Décrit de cette manière, on souhaite avoir le moins possible d'adolescents.
Mais l'adolescent a aussi des côtés très positifs.
Il est souvent enthousiaste, chaleureux. Il se moque des conventions et n'a pas peur du ridicule.
Il est remuant, il aime provoquer, il fait bouger les choses ! On a besoin de ce types d'adolescents dans l'église, même si ce n'est pas toujours facile à gérer.
11è image : le chrétien homme-affaire
Le chrétien homme-affaire voit dans l'église un lieu idéal pour gagner de l'argent, pour prendre le pouvoir, pour diriger...
Ce chrétien a besoin de découvrir qu'une église n'est ni une entreprise, ni une banque ; il doit comprendre que le patron, c'est Dieu ; que le chef du marketing c'est le Saint-Esprit qui dirige,
et que l'église est d'abord un lieu d'agapé, de partage plutôt que de rendement...
un lieu d'échange et d'amour fraternel plutôt qu'un lieu de profit.
Le jour où comprendra cela, il enlèvera sa cravate et s'intéressera aux besoins de ceux qui l'entourent.
12è image : la chrétienne soumise
Voilà une image bien délicate à définir en quelques phrases.
Pour moi le meilleur résumé de l'attitude de l'épouse chrétienne, est celle donnée par Pierre au chapitre 3, lorsqu'il dit :
"Femmes, n'ayez pas pour parure ce qui extérieur, ornements, bijoux, manteaux élégants, mais ayez plutôt la parure cachée du coeur, la parure inaltérable d'un esprit doux et tranquille. Voilà qui est d'un grand prix devant Dieu".
Voilà ce que Pierre propose aux femmes comme caractéristique principale : la douceur et la paix.
Quand aux maris, Paul dit tout autre choses. On pourrait reprendre une des images précédentes pour l'imager :
"Maris, aimez votre femme en vous sacrifiant, en donnant votre vie pour elle... comme le Christ s'est sacrifié et a donné sa vie pour l'Eglise."
Dès lors, pour la femme, la soumission est beaucoup plus facile, si son mari donne sa vie pour elle.
13è image le chrétien ami de Dieu
Attention, Dieu n'est pas une machine à sous dans laquelle on glisse une pièce ou une prière pour obtenir ce qui nous convient.
Dieu n'est pas à disposition pour assouvir nos caprices et nous permettre de nous comporter en enfants gâtés.
Ceci dit, le dessin reste tout à fait valable. "Heureux l'homme qui a Dieu pour ami !"
En effet Dieu protège, bénit, encourage, aime, nourrit, soutient, fortifie, renouvelle... celui qui se confie en lui !
Mais pour être son ami, il faut passer par Jésus-Christ est lui donner notre vie.
Ensuite nous sommes pardonnés puis Dieu nous adopte. Nous entrons alors la famille de Dieu. Dès ce moment, nous sommes sous sa protection.
14è image : le chrétien compromis
Le chrétien que voilà aime tout ce qui est nouveau; il aime surtout ce qui douteux et dangereux.
Il aime frôler les limites et prendre des risques. C'est pour cela qu'il touche à tout.
"Pourquoi ne pas profiter aussi de ce qui vient d’ailleurs !" nous dit-il.
"Il faut avoir l’esprit ouvert, tolérant. Un petit horoscope par ci, une petite amulette par là, une petite méditation transcendantale pour vous relaxer, quelques cartes à tirer pour voir votre avenir, un guérisseur pour soulager votre souffrance, etc... tout ça n’a jamais fait de mal à personne !”... croit-il !
Convaincu de son courage, il mord à pleine dent jusqu'au jour où il est accroché par son pire ennemi.
A nouveau, aucun côté positif !
15è image : le faux chrétien
Le faux chrétien, comme Obélix et Astérix, est tombé dans la marmite lorsqu'il était petit.
Il a toujours été à l'église, toujours fait comme le reste de la famille; il a suivi l'école du dimanche, il a fait son catéchisme; tout le monde pense qu'il est un chrétien authentique; lui aussi, jusqu'au jour où il fait une découverte désagréable et se dit : "Mais... je n'ai pas une vraie foi personnelle... Je n'ai fait aucun choix par rapport à Dieu, je n'ai fait que suivre les autres."
Beaucoup ont vécu cette expérience et ont réalisé qu'un jour, il faut décider librement pour soi-même, ne plus se contenter de la foi familiale, mais prendre une décision personnelle.
Conclusion
Voilà ! Beaucoup d'idées ont été suggérées par cette bande dessinée. Certaines vous auront peut-être touché plus que d'autres. Elles nous auront permis de faire un constat et de mieux répondre à
la question :Quel chrétien suis-je aujourd'hui ?
Mais le constat ne suffit pas. Il faut aussi nous demander :Quel chrétien est-ce que je souhaite devenir demain ?
Demandons à Dieu de continuer à transformer nos vies afin que nous devenions des chrétiens à Son image, c'est à dire qui progressent, qui font envie et qui apportent, autour d'eux, un bon
témoignage.
de Philippe Aubert, janvier 2005 (Eglise Chrétienne Suisse)
|
Le premier est le chrétien poisson évangélique, tel que nous le voyons sur les voitures. |
|
| Mais ce poisson discret est également un signe extraordinairequ'utilisaient les chrétiens grecs du temps des persécutions. Pour eux, le mot poisson, en grec ICHTUS, avait un sens profond :I pour Iésous (Jésus),CHpour CHristos (Christ),Tpour Théos (Dieu),Upour Uios (Fils) etSpour Soter (Sauveur). |
ICHTUS |
Apocalypse 16:12 : « Le sixième ange versa sa coupe sur le grand fleuve, l'Euphrate. Et son eau tarit, afin que le chemin des rois venant de l'Orient fût préparé ».
Selon le site rebelles info, Alassane Wattara, prétendant à la présidence de la Côte
d'Ivoire, fait partie d’une longue lignée royale d’esclavagistes musulman.
Son frère, le Cheick Gaoussou Dramane Ouattara le soutient inconditionnellement, et le conseille sur les questions d’orientation politique. En juillet dernier, du 28 au 30, il était l’invité du Roi d’Arabie Saoudite aux assises de la ligue islamique à la Mecque. Il a très clairement exposé que ses objectifs pour la Côte d’Ivoire est « de préparer la jeunesse musulmane spirituellement et voir où ces jeunes peuvent se retrouver pour parler d'Allah ».
À présent, doit-on être surpris que certains officiels français suivent Barack Hussein Obama dans sa volonté de soutenir cette alliance islamique avec toute la pression qu’il exerce sur l’ONU ? Cependant, il semble que les noirs américains (majoritairement chrétiens) aient choisi leur camp : Déçu de la politique de leur président, l’Afrocentricity international (groupe de lobbing noir américain) appelle à l’arrêt des actions interventionnistes en Côte d’Ivoire : « La situation en Côte d’ivoire en appelle à notre réaction immédiate en tant qu’acteur du monde Africain. Le temps est venu pour nous de parler de ces machinations mises en place par les gouvernements français et américains en ce qui concerne le continent Africain ». Mais de tout cela, personne ne semble en parler.
Ce qui est curieux, c’est que malgré l’agitation actuelle au Sahel (des reporters retenus en otages, des français exécutés, des employés d’Aréva kidnappés), la position actuelle est d’appuyer des politiques Ivoriens ayant un lien avec ces organisations.
Une autre chose m’étonne au niveau local : la compagnie d’assurance Swiss Life ne cache plus son intérêt pour les milliardaires que certains n’hésitent pas à qualifier de douteux et qu’elle, par contre, considère comme une clientèle exigeante. D’ailleurs, le Rapport annuel de la Suisse de 2007 sur sa politique étrangère, la paix et les droits de l’homme soulignait son orientation et sa volonté à ménager la chèvre et le chou.
Certains soutiennent donc l’idée selon laquelle si Al Quaïda au Maghreb Islamique progresse, c’est bien grâce à ce soutien financier de ces organismes financiers qui rencontrent une difficulté à présenter une charte éthique. « ce mouvement cherche à se poser comme le protecteur de tous les musulmans opprimés d’Afrique.» Les familles d’otages français et martiniquais n'auraient donc pas le droit d’en savoir un peu plus sur ces alliances ? Or, le paradoxe, est que la SWISS LIFE est représentée en Martinique par le courtier DPA ASSURANCES sans que personne ne s’assure que son argent ne va pas alimenter des caisses qui vont permettre des enlèvements et des assassinats.
La question serait simple : "en tant que courtier, pouvez-vous m’assurer que l’argent que je vous verse ne va pas, via Swiss Life, financer des groupes extrémistes qui en veulent à la vie nos enfants parce qu’ils sont chrétiens" ?
En conclusion, la difficulté pour la Côte d’Ivoire est de choisir entre la vision des musulmans maraboutistes, se référant à la vision esclavagiste historique du vieil empire Kong (d’où est issue Wattara) et la vision du Sud Judéo-protestante gangrénée par une longue tradition de corruption conduisant à la paresse et à l'immobilisme ? Une autre option serait de se laisser envahir et dominer par "l’armée économique" de la République Chinoise.
Vers qui se tourner ? Le livre des proverbes contient 31 chapitres… soit 1 proverbe par jour. En s’imprégnant de cette lecture, je suis certain que chacun, quel qu’il soit aura le privilège acquérir la sagesse nécessaire à discerner les temps dans lesquels nous sommes...
"A tes résolutions répondra le succès".
Ce demi-verset est tiré du livre de Job (22:28). Il est souvent utilisé en début d'année, pour s'exhorter, entre chrétiens à user de
détermination dans nos décisions et dans notre comportement. Certains veulent ne plus pécher, d'autres prennent la résolution de maigrir un peu, d'autres encore de ne plus faire telle ou telle
chose. Ce verset est donc intéressant. Cependant, il est important de le replacer dans son contexte.
En effet, ce texte est issue du discours d'Eliphaz, dans lequel il accuse Job. Non pas qu'il ait tort, mais son argumentation ne s'applique pas à la situation de Job. D'ailleurs, il devra se repentir de sa conception en offrant à Dieu un sacrifice et demander à Job d'être pardonné (Dieu, quant à lui, saura lui-même s'occuper de Job...).
Aussi, utiliser ce demi-verset pour s'encourager dans une prise de résolutions est quelque peu téméraire. Ce qu'il faut comprendre, c'est il ne sert pas à grand chose de prendre des résolutions si Dieu ne les approuve pas !
D'autres passages de la Bible parlent de résolutions :
Proverbes 8:14 nous dit : "Le conseil et le succès m’appartiennent; Je suis l’intelligence, la force est à moi". Nous comprenons donc que c'est la sagesse divine qu'il nous faut rechercher. Plus que nos résolutions, ce sont celles du Seigneur qu'il nous faut saisir. D'ailleurs un peu plus loin dans le texte Job répond à Eliphaz en déclarant (Job 23:13) "Mais SA résolution est arrêtée; qui s’y opposera" ?
Plus claire encore est la déclaration d'Ésaïe (30:1) : "Malheur, dit l’Eternel, aux enfants rebelles, Qui prennent des résolutions sans moi, Et qui font des alliances sans ma volonté...".
Il est donc intéressant de prendre des résolutions, mais uniquement dans la mesure ou elles sont soumises à la volonté de Dieu et en relation avec SES résolutions. Plus que prendre des Résolutions qui tiendrons 2 semaines... voire 15 jours, mieux vaut s'abandonner entre les mains et à la volonté de Dieu de qui seul dépend notre avenir.
Ainsi donc, je peux à présent vous adresser mes meilleurs voeux pour 2011... dans ce qu'il a prévu de meilleurs pour chacun de nous, et selon SA volonté !
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