Spiritualité

Vendredi 13 juillet 2007 5 13 /07 /Juil /2007 04:19
LA VICTOIRE SUR LA MALADIE !
 
STA60056.JPG A présent, mon désir est d’expliquer comment la prière de la foi fonctionne et comment être au bénéfice d’une communion avec Dieu. Car en fait c’est ça la prière. Je suis étonné que parfois certains sont prêts à condamner des milieux ecclésiastiques embourbés dans une certaine tradition mais qu’ils sont incapables de voir leur propre tradition et comment la mettre face aux réalités spirituelles.
 
Voyez vous, par exemple, lorsqu’une personne vient dans nos milieux chrétiens, ce n’est nullement premièrement pour la rectitude doctrinale que nous pourrions avoir mais parce que c’est sympathique, les chants sont entraînants, il y a une belle fraternité, une convivialité, la prédication est vivante ! Bien souvent, ce n’est qu’après, au contact de la Parole de Dieu qu’une adhésion pleinement spirituelle est faite. Mais il faut bien admettre que nous ne touchons qu’une minorité de personne au même titre que l’Eglise Catholique, que certains critiquent si facilement. Loin de moi cependant de prêcher un pseudo-évangile qui me transformerait en clown pour attirer plus de monde. Je suis persuadé que les principes spirituels de la Parole de Dieu en eux mêmes ont le pouvoir de toucher les cœurs et renverser la situation présente dans la francophonie et jusqu’aux extrémités de la Terre !
 
Si l’Eglise primitive a été en mesure, avec une poignée de disciples de relever ce défi, je reste persuadé que Dieu a préparé d’avance, pour l’Eglise ’’finitive’’ une situation, une vision et des hommes oints de Dieu pour que de nouveau, ce défi soit relevé en plus grande mesure même de ce qu’ont connu les premiers croyants. La vérité suivante est que face à l’opposition, nous pouvons défier les situations par la prière. Si nous regardons bien, c’est ce qu’ont fait les disciples en Actes, au chapitre 4 verset 24, 29-31 :
 Lorsqu'ils l'eurent entendu, d'un commun accord, ils élevèrent la voix vers Dieu… 29Et maintenant, Seigneur, sois attentif à leurs menaces, et donne à tes serviteurs d'annoncer ta parole en toute assurance:
30étends ta main, pour qu'il se produise des guérisons, des signes et des prodiges, par le nom de ton saint serviteur Jésus.
31Quand ils eurent prié, le lieu où ils étaient assemblés trembla; ils furent tous remplis du Saint-Esprit, et ils annonçaient la parole de Dieu avec assurance.
 
Le mot « d’un commun accord » (homo-thumadon)   omoyumadon que l’on peut traduire par «tous ensembles» est composé avec "thumos"   Qui peut être traduit par – fureur - ardente colère – passion -chaleur - ‘’exaspération immédiate, bouillante et qui subsiste’’ - accès de rage. Trop souvent, hélas, nos prières sont étouffées par notre tradition qui tend à abaisser notre identité au simple statut de « pécheur sauvé par grâce »Attention ce n’est pas à l’humilité que je m’oppose.
  
 
Non à la médiocrité !
 
Je me souviens quand j’étais encore en formation à l’Institut Biblique. Je passais tous mes congés chez mon oncle André en banlieue de Londres. André est l’un de ces missionnaires qui vont là où les autres hésitent à aller. Il a bien souvent expérimenté l’action plus que concrète de Dieu dans les situations les plus extrêmes. Par exemple il a été l’un des rares à être aller prêcher l’évangile en Albanie en passant par les montagnes de la Yougoslavie au péril de sa vie !
 
Ainsi donc, comme un bel étudiant tout neuf de l’institut, je me mets à sortir des phrases toutes faites et bien «évangéliques» telle que «oh, je ne suis qu’un pécheur sauvé par grâce». Sa réponse ne tarda pas. Il m’arrêta sur le champ et m’expliquât que notre identité n’est pas celle d’un pécheur mais bien celle d’un enfant de Dieu. Ainsi, lorsque il nous arrive de pécher, face à nos actes, notre identité ne change pas. Nous pourrions nous définir comme des «enfants de Dieu qui pèchent» et non comme des pécheurs. Je dois dire qu’a bien des égards, mon oncle a ouvert les yeux spirituels du jeune étudiant biblique que j’étais avec mes idées bien étriquées !
 
La Bible nous donne un exemple de cette idée naturelle que nous nous faisons d’une relation a Dieu toute pitoyable. Regardez dans le livre de Néhémie. Lorsque les murailles furent reconstruites, les responsables eurent un temps dans la Parole de Dieu et la Loi désignait le peuple comme coupable. Tous commençaient à se lamenter à cause de leurs péchés qui venaient au grand jour dans leur conscience. Les responsables arrêtèrent le peuple sur le champ en expliquant qu’avant cela, ils devaient se réjouir car «la Joie du Seigneur est leur force !».
 
Avons-nous conscience de ce que cela signifie ? Il n’est pas parlé ici de Notre joie. Ni d’une joie qui nous viendrait du Seigneur, mais de l’attitude du Seigneur à notre égard, pleine de bienveillance, de paix et de Joie. Nous sommes-nous posés la question de savoir la raison pour laquelle au lieu de se placer en juge, il se présente en père miséricordieux et plein de joie ? Les desseins du Seigneur à notre égard sont remplis de compassion, de sagesse et de bonheur. Son désir est non de nous condamner, mais de nous élever, nous relever, nous établir, non simplement comme des pécheurs sauvés par grâce, mais comme des fils et des filles du Très-Haut. Ne négligeons pas le prix qu’il a dû payer ! C’est là une véritable humilité de reconnaître qu’il nous a sauvé, qu’il nous a établi et élevé au plus au niveau de dignité En Christ.
 
En conclusion, nous devons comprendre que cette attitude de misérabilisme n’est en aucun cas le reflet de l’enseignement biblique.
 
Confrontez la puissance des ténèbres !
 
De la même façon que nous pourrions critiquer l’Eglise catholique sur sa tradition faisons ce travail sur nous. Oh ! nous sommes si prompt à dire «mais comment leurs chants peuvent ils être si lents et barbants». Cependant, les catholiques ont aussi le désir, comme nous mêmes de voir les choses changer. Comment ce fait-il alors que nous nous disons à nous mêmes «ils ne pourrons pas changer» et en quand même temps nous affirmons avec autant de détermination : «nous, nous changerons». Nous avons soif de spontanéité, de spiritualité, mais sommes nous prêts à entendre Jésus lorsqu’il nous dit qu’on ne peut pas mettre du vin nouveau dans de vieille outre !  Dieu désire non seulement nous faire du bien mais aussi radicalement faire de nous de nouvelles créatures transformées de gloire en gloire ! Les disciples se mirent à prier tous ensemble. Ce qu’il est important de comprendre ici, c’est que nos prières bien gentilles et traditionnelles ne suffisent pas pour confronter la puissance des ténèbres. Comme les disciples en actes 4, Nous devons être animés de cette passion bouillante et de cette rage contre l’œuvre de Satan, tant dans notre prière personnelle que communautaire. Retenons qu’en aucun cas la diplomatie ne peut être utilisée avec l’adversaire. Mais prenons aussi garde. Ce n’est pas la forme de notre prière qu’il faut changer. C’est notre attitude combative dans la prière. La forme changera d’elle même dans la mesure où l’on reçoit pleinement la révélation du Saint-Esprit.
Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Spiritualité - Communauté : Pasteurs de France
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Jeudi 12 juillet 2007 4 12 /07 /Juil /2007 18:08
LES OBSTACLES A LA GUERISON
 
rubicub.gif Nous continuons notre étude sur la foi et précisons, dans ce chapitre, quelles peuvent être les obstacles à la guérison divine. Rappelons-nous que Dieu a toute chose entre ses mains. Sur ce sujet, le lecteur tirera profit de l'article du professeur Frédéric Hammann, parru dans la Revue Réformée N° 236 – 2006/1 - JANVIER 2006 – TOME LVII - Bonne lecture à chacun !
http://www.unpoissondansle.net/rr/0601/index.php?i=2

Le miracle vu comme un mérite
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En Philippiens 2.13, il est dit que Dieu produit en nous le vouloir et le faire. A l’inverse de cette affirmation, beaucoup ont proclamé qu’en fait, « A Dieu le POUVOIR et à nous le VOULOIR ». Ce qu’ils veulent dire par là, c’est que Dieu a fait sa part, et qu’il nous appartient de faire la nôtre. Or ce n’est pas ce que Dieu dit. La Parole de Dieu nous dit que Dieu produit en nous non seulement le Vouloir, mais aussi le Pouvoir. La chose à retenir ici est que c’est Dieu qui produit.
 
Quant à ceux qui pensent faire leur part, j’ai aussi rencontré cette idée, mais qui s’inscrivait dans un schéma temporel. Ces gens disent :  «Voici, avant j’étais perdu, sans avenir, triste, dépressif, seul…et puis j’ai rencontré jésus, il a tout changé dans ma vie et maintenant j’ai la joie alors je peux le louer». Certains vont même plus loin en voyant qu’avec Dieu, ils peuvent avoir une vie bien tranquille ; et il faut surtout pas leur en demander trop. Il sont là, à l’église et c’est déjà pas mal ! Alors quand vient l’heure de partir, il ne faut surtout pas que le Saint-Esprit vienne à prolonger la réunion ! Ce qu’ils attendent de la vie, c’est que Dieu les aide à vivre une vie normale, avec une bonne voiture, un bon travail, ne pas avoir de problème, un époux gentil et quand viendra le temps de partir et bien on aura eu une belle vie.
 
Ce qu’ils attendent de l’église, c’est rester là et ne pas se faire trop remarquer. Un de mes amis pasteur me disait « Moi, je me méfie des gens bien tranquille dans l’église, certes ils aiment les moments forts : cela leur permet de prendre une petite bénédiction au passage…et qui sait…faire leur petites affaires». Nous parlons en hommes et femmes spirituels discernant les véritables motivations ! Certes, c’est une vérité. Lorsque nous venons au seigneur, il nous restaure et nous transforme. Mais ce n’est pas le but premier pour lequel Dieu nous sauve !
 
La grâce perçue au rabais.
 
A L’autre extrême, nous trouvons certains qui disent qu’en fait, puisque le Vouloir et le Faire appartiennent au Seigneur, et qu’il a tout accompli, ils n’ont plus rien à faire ! Oui, C’est Dieu qui produit le Vouloir et le Faire. Mais c’est EN NOUS qu’il produit cela. (c’est la grande découverte de la réforme. Avant, lorsqu’on disait Dieu est juste, cela sous entendait «moi je ne le suis pas» puis Luther a compris que lorsque la Bible affirmait que Dieu est Juste, cela signifiait qu’il libérait sa justice pour chacun de nous). De même, affirmer que Dieu est Puissant, c’est libérer sa puissance dans ma vie.
 
Ces gens disent ainsi : «La Parole de Dieu dit que Satan est déjà vaincu. Il est sous nos pieds» et il peuvent même critiquer d’autres croyants qui combattent spirituellement. Ils vont se dire : «mais si la Parole de Dieu dit que j’ai telle et telle chose, c’est que c’est vrai puisque la Parole de Dieu est vrai». Ainsi : ils proclament la parole à tout vent : «Au nom de Jésus !…», «Par ses meurtrissures, je suis guéri !…» La grande question ici est de savoir en quelle mesure ces vérités bibliques sont applicables et ACTIVES dans ma vie ! Pendant trop longtemps, l’Eglise a dit des choses uniquement parce qu’elles étaient bibliques mais sans l’expérimenter.
 
Par exemple, lorsque Jésus dit à ses disciples que ceux ci allaient faire les mêmes choses que lui et même de plus grandes, c’est biblique. Or si je pose la question «allons nous faire des choses plus grandes que Jésus», je suis sûr que la plupart des croyants vont me dire oui car c’est ce que dit la Parole de Dieu ! Mais la véritable interrogation se fait si on regarde à la réalité quotidienne ! Aussi en quelle mesure cette vérité peut devenir réalité dans ma vie !
 
En fait, la Parole de Dieu ne doit pas rester au stade d’une information que l’on reçoit en notre intellect. Elle doit à présent devenir une proclamation de puissance et être activée dans ma vie ! C’est l’un des points les plus tendancieux dans les mouvements qui prêchent la Foi et la Confession. N’oublions jamais que ces confessions reposent sur une confiance en Dieu et un total abandon à la volonté de Jésus.
 
De ces deux interprétations (l’une qui dit : «Dieu fait sa part et Nous la Nôtre», et l’autre qui Dit : «Dieu a tout accompli et je n’ai rien a faire»)c’est le vieux dilemme entre le «Déjà » et le «Pas Encore» :
 
>       Nous avons été sauvé (Il y a 2000 ans potentiellement ; et même le jour de notre conversion),
>       Nous sommes en train d’être sauvés (œuvre de sanctification quotidienne)
>       Nous serons sauvés (lorsque du ciel, Jésus viendra nous chercher pour être avec lui).
 
Revenons au verset 13 de Philippiens 3. Lorsque Paul dit que «Dieu produit en nous le vouloir et le Faire», il affirme que Dieu a tout accompli, et qu’il nous appartient à nous maintenant d’entrer dans cette plénitude !
 
Le VOULOIR et le FAIRE appartiennent et proviennent du Seigneur. Il sont activés EN NOUS par la puissance de l’Esprit. Ce n’est :
>      ni en vertu de votre sanctification
>       ni en vertu de votre intellect
>       ni en vertu de votre spiritualité...
 
MAIS EN VERTU DE LUI SEUL QUI ACTIVE TOUTES CES CHOSES EN MOI !

C’est Jésus en vous qui active cela. Pas «Jésus au ciel». Pas «Jésus dans la Bible» mais Bien Jésus en vous. Romains 8:11 affirme :
«Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d'entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous».
 
Ainsi, Dieu va vous donner de la volonté et la puissance. Pourquoi ? Ce n’est pas pour épater, ce n’est pas pour jouer mais c’est pour confronter !
 
Les temps que nous vivons sont très particuliers. Dieu est un train de lever une nouvelle génération de chrétiens. Si l’Eglise primitive a été puissante pour renverser les principauté, à combien plus forte raison en sera t-il de l’église ‘‘finitive’’, à la fin des temps ?

Briser les Paroles de malédictions.
 
Ne sous-estimons pas le pouvoir de nos paroles. Elles portent leurs fruits soit pour une bénédiction, soit pour une malédiction.
 
Notez que c’est par la Parole que Dieu à créé toutes choses. Par la Parole, il a guérit, délivré, etc…
 

S--rieux-le-vieux--.JPG Il y a quelques années, Il m’a été confié une Eglise dans le centre de la France à Avallon alors que j’exerçais mon ministère à Paris. Je descendais régulièrement pour enseigner, préparer les responsables et prêcher. Ce qui me réjouissait, c’était la réceptivité des membres de l’Eglise. 


Plusieurs témoignèrent avoir été guéri simplement en écoutant la prédication.  Celle-ci brisait les paroles de malédictions prononcées par des proches, des parents ou même des enseignants qui leur avaient dit qu’ils ne valaient rien et que leur vie serait un échec.

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Spiritualité - Communauté : Pasteurs de France
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Mercredi 11 juillet 2007 3 11 /07 /Juil /2007 03:46
COMMENT RECEVOIR
LA GUERISON DIVINE
 
La foi, un procédé
Dans notre article précédant, nous avons abordé la Foi en Dieu sous l'aspect d'un Processus ( http://christophedeville.over-blog.com/article-11255604.html). 

berger.gif A présent, nous abordons ce sujet de la guérison par la foi, sous l'aspect d'un Procédé.
Reprenons l'histoire de cette femme qui avait la perte de sang. Au travers ce texte biblique, nous pouvons distinguer 7 étapes pour recevoir la guérison divine.
 
1ère étape : ENTENDRE.
La première étape est d'entendre la Parole de Dieu. Nous devons savoir que Jésus peut guérir. Nous avons déjà mentionné le fait que la foi vient de ce que l'on entend, et ce que l'on entend vient de la Parole de Dieu. Mais "Entendre" est bien plus qu'une faculté auditive.
Cela engage le discernement. Il faut d'abord discerner qui est en train de parler. La parole qui nous est adressée ne vient pas de n'importe qui, elle vient du Dieu Tout-Puissant.
Cela engage la volonté et l'attention. Voyez-vous, je peux entendre un bruit à l’extérieur, sans pour autant y prêter attention. Il nous faut prêter l'oreille, comme le faisait Samuel qui ne laissait tomber à terre aucune des paroles de l'Eternel.
Cela engage l'intellect. Entendre, c'est Comprendre. Ne dit-on pas de façon commune «c’est bien entendu». Entendre, c’est être d’accord avec celui qui parle.
Cela implique donc le choix. Dieu avait dit à Samuel que le temps était venu où il allait agir et faire une œuvre de restauration et de préparation. A nous le choix soit de nous soumettre à cette parole... ou bien de nous boucher les oreilles. Or, dans le texte biblique, Dieu dit que ceux qui n’entrent pas dans cette dimension auront les oreilles qui tinteront. Cela sous-entend que cette Parole est puissante et a du volume ! ! ! Il s'agit donc de se soumettre à la Parole, l’accepter, la vivre...
Cela fait appelle au cœur. Ce n’est pas simplement le fait de bien comprendre de façon théorique mais d’engager ses émotions et ses entrailles.
Cela engage la mémoire. Comme le dit Jacques, ne soyons pas des auditeurs oublieux. Nous devons passer à l’action.
 
2ème Etape : PARLER
Dans le Psaume 42 l’auteur parle à son âme : « réjouis toi mon âme ». A entendre de tels propos on pourrait se dire que la personne est folle, qu’elle n’y comprend rien à rien. En fait, c’est le contraire. Lorsque l’auteur parle à son âme, il s’agit de bien plus qu’une simple tournure hébraïque. Il n’est pas fou. Vous non plus, ne soyez pas fou, parlez à votre âme ! Paul nous enseigne qu’en croyant du cœur on parvient à la justice, et en confessant de la bouche on parvient au salut.
 3ème Etape : AGIR
Il faut mettre sa foi en action. Mettre sa foi en action, c’est activer sa foi, c’est comme ouvrir une application au sein d’un programme informatique. Des croyants peuvent parfois faire une erreur en pensant qu’il faut sentir avant d'agir. Ainsi, ils attendent que l’onction soit là. Comme si elle était pesante sur eux et que s’ils ne la ressentent pas, ils ne peuvent rien faire. Ne soyons pas des croyants émotionnels mûs par "l'imaginaire". Cela peut aussi, pour certains croyants, servir de prétexte à ne rien faire. En fait les manifestations divines ne dépendent nullement du fait que je ressente ou non la présence de Dieu.
En grec, le mot "puissance" peut être la traduction de deux termes. Dunamis (qui a donné en français ’’dynamite’’) décrit plutôt la Puissance potentielle tandis que Energeïa (qui a donné en français le mot ’’Energie’’), cette même Puissance mais activée. C’est ainsi qu’en bien des endroits dans la Bible, lorsqu’un miracle est relaté, il a fallu un pas de foi.
Lorsque les Israélites étaient sur le point d’entrer dans le pays promis, ils étaient devant le Jourdain. Dieu s’était engagé à ouvrir les eaux comme il avait fait pour la génération précédente qui avait traversé la Mer rouge. Ils connaissent la puissance de Dieu et se tiennent sur la rive. Là, ils auraient pu attendre la réponse de Dieu, l’invoquer, crier, sauter, pleurer, gémir ou partir, mais ils ont fait une chose : ils ont rappelé et montré à Dieu son alliance et ont commencé à avancer dans l’eau. Ils n’ont pas attendu sur la rive en disant "si Dieu est Tout-Puissant, qu’il ouvre les eaux". Ils n’avaient pas à leur disposition la Bible pour y chercher un prétexte et expliquer pourquoi cette promesse Divine ne s’accomplirait pas. Non ! Mais sur la promesse qu’avait fait l’Éternel, ils ont avancé, et ce n’est que lorsqu’ils eurent les pieds dans l’eau que le fleuve s’est ouvert !
Imaginez ainsi Noé, construisant un bateau en pleine forêt, ou encore les disciples de Jésus qui ont puisé de l’eau et vont servir des invités qui s’attendent à du vin. Ils sont allés chercher de l’eau et Jésus leur dit de servir. Pensez à ce qui se passait dans leur tête : « que va t-il arriver ? Va t-on se moquer de nous ? Jésus est-il fou ?» Mais c’est au moment même où ils OBEISSENT que le miracle s’accomplit et qu’au lieu de l’eau, c’est du vin qui sort des jarres.
Un autre exemple. Lorsque Jésus rencontra Pierre, il lui dit d’avancer en eau profonde, et de jeter ses filets pour pêcher. Simon-Pierre lui répondit : Maître, nous avons travaillé toute la nuit sans rien prendre, mais, sur ta parole, je jetterai les filets. L'ayant fait, ils prirent une grande quantité de poissons, et leurs filets se rompaient (voir Luc 5).
 
Pierre dit à Jésus «Sur ta Parole». Il pourrait discutailler, il ne croit pas que cela est possible... Mais il accepte de bien vouloir croire, il agit et conséquence. Il décide de faire confiance à Jésus et la Parole de Dieu nous témoigne du miracle accompli.
 
4ème Etape : VAINCRE L'OPPOSITION
Il y aura toujours des oppositions. Nous avons tellement été trempés dans le bain du rationalisme que notre esprit est étouffé par ce que nos yeux voient, ce que notre intelligence reçoit comme information et ce que nos sens nous disent. Nous devons renverser la vapeur et permettre la Toute Puissance divine de faire son œuvre en nous.
5ème Etape : SENTIR
J’appose ici une mise en garde en soulignant les différentes étapes. Vous aurez remarqué que le fait d’Agir, mettre sa foi en action, précède le fait de Sentir. Vous ne pouvez pas simplement attendre par la foi que quelque chose se passe. Peut-être votre foi est là, peut-être est elle même puissante (dunamis). Mais si elle ne reste qu’au stade du potentiel, rien ne se passera. Elle a besoin d’être activée (energeïa). Ainsi n’attendez pas de ressentir pour agir mais agissez ; non pas par votre propre volonté mais en activant votre foi en Dieu ! 
 
6ème Etape : TOUCHER
C’est seulement alors que vous pourrez constater votre guérison, votre miracle, votre délivrance ou votre changement de situation. Dans le ministère, nous ne devons pas induire les croyants en confusion. Je me souviens avoir œuvré avec des pasteurs qui demandaient aux croyants de confesser leur guérison publiquement pour être guéri. A l’époque, j’étais à Paris. Un enseignant s’était donné au Seigneur et mon collègue pasteur lui demanda de confesser sa guérison. Il avait ainsi publiquement proclamé que sa jambe avait grandi qu’il était guéri et avait jeté sa semelle orthopédique alors qu’en fait, il souffrait atrocement. Tout le monde criait « Alléluia, Gloire à Dieu ! ». Ce témoignage fut même imprimé dans le journal de notre Eglise à Londres. Quand il se confia à moi, au risque de me faire supplicier par mes collègues de Londres, j’ai dû me battre pour que cette position soit corrigée.
Je rencontre encore des gens qui s’appuient sur la Parole de Jésus qui dit que « ce pour quoi on prie, croire qu’on l’a reçu afin de le voir s’accomplir ». Cependant, cette parole de Jésus s’inscrit dans ce schéma défini ici. Et si on veut le mettre en pratique en dehors des conditions requises par Jésus on obtient non pas la « Foi en Dieu » mais la « Foi dans la foi », principe selon lequel ce qui est important est non pas de placer sa confiance dans le Seigneur mais simplement de croire suffisamment que « ça va marcher ».
 
7ème Etape : CONFESSER

C'est important d’être participant du plan de Dieu pour chacun. Rappelez-vous l’histoire du Gérasénien qui fut délivré d’une légion de démons. Jésus l’envoya dans sa maison pour raconter ce qu’il fit pour lui. Nous aussi, nous nous devons de témoigner. Devenir acteur, transmettre le message du Seigneur permet à ce que d’autres prennent courage et retrouvent confiance dans l’action bienveillante de notre Seigneur.

dove.gif Nous voici bientôt au terme de notre étude sur l'activation de notre foi en Dieu pour les choses surnaturelles. Il va de soit que la Foi en Dieu ne peut pas se limité au domaine de nos besoins. La Foi en Dieu est bien plus que cela. Dans notre prochain article, nous apporterons une conclusion sur ce sujet et ouvrirons un nouveau volet sur les liens de l'âme... alors, restez attentifs !

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Spiritualité - Communauté : Pasteurs de France
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Lundi 9 juillet 2007 1 09 /07 /Juil /2007 14:38

LE CONCEPT DE FOI

Fromager-de-st-Pierre.JPG En tout premier lieu, je ne veux pas me placer en tant que guérisseur ou que l’on pense que je suis venu apporter la réponse absolue à tous les problèmes.  Dans la Parole de Dieu, à certains endroits, il est dit que Jésus n’a pas put faire des guérisons.

 
 1)    La Foi, un processus.
 
Marc 6 :5 :
«Et il ne put faire là aucun miracle, sinon guérir quelques malades en leur imposant les mains».
 
Matthieu 13:58 précise que c’est «à cause de leur incrédulité» qu’il ne put pas faire de miracles.
 
Littéralement, le texte en grec dit «A cause de leur Manque de Foi».
 
La première chose qui nous surprend, c’est bien que Jésus ne put pas... Plusieurs questions pourraient traverser notre esprit : Jésus n’est-il pas tout-puissant ? Est-il limité ? Nous notons bien que le texte ne dit pas que ce n’était de sa volonté mais de son pouvoir dont il est question.
 
Matthieu précise la cause : le manque de Foi. Pas celle de Jésus. Il est aussi intéressant de noter que personne n’est visé en particulier.
 
Ainsi, de nos jours, voici ce que nous pouvons constater : la personne qui prie peut avoir une grande foi, la même foi que Jésus avait, celle qui, cependant ne lui permis pas, à cet endroit de faire des miracles. D’autre part, la personne pour qui on prie peut aussi avoir la foi. Mais comme ce qui est arrivé à Jésus, il est possible que l’ambiance, l’attitude générale des gens, la densité de rejet de la puissance de Dieu produise une barrière aux manifestations du Saint-Esprit. Ce qui est important de comprendre ici, c’est qu’il nous faut accueillir Jésus dans toute sa puissance. Il nous faut accueillir le Saint-Esprit. Voyez-vous, Dieu, l’Esprit, par lequel la puissance de guérison et de miracle se manifeste est doux. Il ne force pas, il ne viole pas ni ne bouscule. Il est ce vent doux et subtile. C’est ni par force, ni par puissance qu’il agit. Et pourtant ; il est Force et Puissance.
 
J’ai parfois remarqué combien certains quartiers, certaines régions, certains pays ou certaines églises étaient particulièrement opposés à la puissance de Dieu. C’est comme si on devait faire un effort particulier pour faire naître la foi dans l’esprit de ceux qui écoutaient. Comme si l’onction ne coulait pas facilement.
 
Mais j’ai aussi remarqué quelque chose. Un prédicateur demande aux malades de son église de se lever, de venir pour recevoir la guérison. 5 personnes se lèvent et approchent. Le premier reçoit une guérison visible et l’assemblée commence à ressentir l’onction du Saint-Esprit. C’est alors que plus d’une vingtaine de personnes se précipitent sur le devant pour recevoir leur guérison.
 
  
Quel enseignement peut-on recevoir de cette simple anecdote ?
 
C’est que la foi, au delà d’un simple état d’adhésion, de confiance est un processus. La foi produit le miracle et réciproquement : le miracle produit la foi. Dieu nous appelle à marcher de gloire en gloire. Il recherche des hommes et des femmes consacrés, prêts à le servir et à déclencher ce processus dans leur propre vie et dans la vie de leurs proches !
 
 
2) La foi, c’est reconnaître l’ordre établit.
 
La foi est un principe spirituel. Il s’agit non seulement de confiance ou d’assurance (voir Hébreux 11), mais aussi de confidence, d’obéissance de reconnaissance de l’ordre établit.
 
Dans le chapitre précédent, je prenais l’exemple de cette femme qui suivait les prescriptions médicinales de son docteur.
 
Il est question de foi ! Dans certains pays, les gens mettent tellement leur foi dans les prescriptions médicales... Regardez une chose : Une femme est malade. Elle va voir son médecin. Celui-ci la regarde à gauche... à droite... lui fait tirer la langue, retenir sa respiration et commence son discours dans une langue incompréhensible. Tellement incompréhensible et incroyable...qu’on y croit : « Il dit vrai ! il est médecin ! C’est son métier ! Je vois ses diplômes sur le mur... ». Il vous dit : « Madame... vous êtes atteinte d’un mal peut répandu qu’on appelle... qui se manifeste de telle et telle façon... et qui occasionne tel et tel trouble. ». Vous tremblez un peu mais... ouf ! Il écrit sur un papier telle et telle chose. Les mots sont incompréhensibles, l’écriture même est incompréhensible... mais vous y croyez ! Vous croyez que là, sur cette petite feuille de papier, il y a votre guérison. Peu importe si vous n’arrivez pas à lire, peu importe si vous ne comprenez pas. La seule chose que vous savez, c’est que vous allez courir chez le pharmacien du coin, et dépenser tout l’argent qu’on vous dira de dépenser. Vous allez serrer ce papier fort sur votre cœur et vous rendre à la pharmacie pour prendre votre guérison.
 
Mais aujourd’hui, gloire soit rendue à Dieu ! Car ceux et celles qui sont enfants du très haut ont leur ordonnance médicale. Elle n’est pas écrite dans une langue obscure pour qu’on demande «qui nous la fera comprendre ?» Elle n’est pas hors de prix pour qu’on dise «qui en payera le prix pour nous?» mais elle est disponible pour notre corps, notre âme et notre esprit, selon qu’il est écrit en Romains : «la foi vient de ce que l’on entend et ce que l’on entend vient de la Parole de Dieu ». 

Jésus a payé le prix. Il a souffert, il est mort et par ses meurtrissures, nous avons la guérison, la délivrance, le salut, la prospérité, la vie éternelle. Alléluia !
Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Spiritualité - Communauté : Pasteurs de France
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Samedi 7 juillet 2007 6 07 /07 /Juil /2007 18:33
SOUFFRIR ,
POUR QUELLES RAISONS  ?
 
Bapt--me-Sandra-08.JPG
Distinguer Souffrance et Maladie.
 
Le manque de connaissance a volé à plusieurs leur guérison. Souffrance et Maladie sont deux choses totalement distinctes dans le Nouveau Testament. Quand la Bible parle de croyants qui souffrent, c’est toujours en référence à la persécution à cause de leur foi (et non de leur crise de foie!). Quand la Bible parle de croyants qui souffrent, ce n’est jamais en référence à la maladie.
 
Ah Oui… Il existe quand même un passage ou le mot souffrance est employé en relation avec la maladie. C’est dans cet épisode où la femme qui avait une perte de sang... la souffrance qu’elle subit est en référence... au mauvais traitement subis entre les mains des médecins !!!
 
Je me souviens que récemment aux Antilles, une femme fut prise d’un mal étrange. Elle avait des nausées, des problèmes d’étourdissement, des bouffées de chaleur et un retard dans ses règles. Elle alla donc chez le médecin qui lui prescrivit des antidépresseurs très puissants. J’ai toujours été horrifié de voir le nombre de pharmacies en France et aux Antilles. Il y a certainement un lien spirituel profond dans ce domaine. Mais revenons à cette femme. Au bout de quelques jours de prescriptions, elle était encore plus mal et alla voir un spécialiste qui lui ordonna de jeter ces cachets. Le diagnostic était simple, elle était enceinte.

Je ne veux pas cependant créer de malentendu. Grâce à Dieu, nous disposons des bienfaits du corps médical qui sauve des vies, atténue les souffrances. Nous comptons dans le monde évangélique des médecins réputés tels que le Docteur Jacques Buchhold, chargé de cours à la Faculté de Théologie de Vaux-sur-Seine (www.flte.free.fr) et bien d’autres croyants engagés dans la foi et le service divin. Luc, l’évangéliste lui-même était un médecin et savait de quoi il parlait lorsqu’il a raconté cette histoire.

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Spiritualité - Communauté : Pasteurs de France
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Vendredi 6 juillet 2007 5 06 /07 /Juil /2007 14:32
GARDER CE QUE DIEU DONNE
 
 
Ne Jamais Abandonner

argent-60.gif La femme dont l’épisode nous est raconté en Marc 5, souffrait depuis 12 ans. Pour quelqu’un qui a la foi, l’impossible n’existe pas. La Foi n’abandonne jamais. 

Un ami faisait ce commentaire sur le paralytique qui ne pouvait pas approcher Jésus. «Quand on veut le voir, il faut aller là où il se trouve. Lorsqu’on ne peut entrer par la porte, on passe par la fenêtre et lorsque on ne peut entrer par la fenêtre, on passe par le toit». Et c’est ce qu’a fait ce paralytique. Il ne s’est pas dit «il y a trop de monde... C’est impossible...J’aurai bien aimé mais je dois abandonner car c’est trop dur ». Lui et ses amis on eu la foi en celui qui donne la vie et la guérison. Ils n’ont pas abandonné et se sont fait entendre par Jésus. Par là, je veux encourager ceux qui luttent depuis bien longtemps et qui peut être ont abandonné.
 
Considérez la situation de Joseph vendu par ses frères. Après sa mésaventure avec la femme de Potiphar, le voici en prison. Mais bien qu’en prison, Joseph n’était pas prisonnier. Cependant, nous devons bien convenir que cette condition est loin d’être appréciable. La Parole de Dieu nous rapporte (Genèse 40) que cela fait deux ans qu’il subit cette situation. Or il n’a pas fallu plus d’un jour ; un seul jour pour que de sa prison, Joseph, non seulement sorte, mais qu’il soit élevé au plus haut rang de la dignité d’Egypte juste après le Pharaon ! De même, vous avez peut-être dit cela fait tellement longtemps que ça dure ! 

Je me souviens d’une femme qui vit sur un archipel retiré, «Saint-Pierre & Miquelon», mariée voici plus de 50 ans à un homme rude. Il lui semblait que rien ne pouvait l’extirper à sa situation et répétait sans cesse «cela fait 45 ans que ça dure !». De la même façon qu’en un seul jour, Dieu a pu faire sortir Joseph de prison, il a le pouvoir de vous arracher à une situation, une maladie qui n’a que trop durer et de vous élever en dignité.
 
Vous avez le choix.

Quand je parle de guérison, certains chrétiens viennent me voir et disent :
 
« La Bible ne dit elle pas que nous allons souffrir ?». Récemment encore une sœur me parlait de sa souffrance sociale comme d’une épreuve. Plusieurs fois je me suis retrouvé visitant des groupes de prière ou les gens souffrent de maladies, de cancers, de kystes, d’oppressions etc... La réponse qu’ont leur proposait était la suivante « Si tu souffres, c’est pour la gloire de Dieu. Alors remercie Dieu » ! On va même prendre la Bible comme témoin et tout particulièrement l’exemple de Paul qui avait une écharde dans la chair. Ils argumentent ainsi : « Regarde, malgré ses prières, il n’a pas été guéri ! ». Il va s’en dire que ces personnes se disent assez rapidement que si le grand apôtre n’a pas pu être guéri qui sont ils eux pour obtenir quelque chose, ils ont bien le droit, tout comme Paul de ne pas être guéri. Dieu est là pour vous dire de ne pas abandonner. Peut-être n’avez vous rencontré personne pour vous expliquer comment la foi fonctionne et qu’au lieu de cela, vous avez l’impression qu’on vous a dit de «souffrir et de vous taire». Non ! En Jésus il y a la guérison ! Car il a pris sur lui toutes nos maladies (Psaumes 103:3 : « C'est lui qui pardonne toutes tes fautes, Qui guérit toutes tes maladies »

D’autres chrétiens ont bien compris que cette position n’est pas l’enseignement biblique. Mais ils tombent dans l’autre extrême disant qu’il faut non pas remercier Dieu malgré tout mais le remercier pour tout.

En fait, même cette position peut tendre à nous rendre passif envers les événements. Dieu nous donne l’autorité, avec sa sagesse d’intervenir sur les événements. Et non pas sur les événements seulement ! Il nous donne d’agir sur les maladies, les mauvais esprits. Certains pensent être dirigés par Dieu et ils sont sincères, mais en fait, ils sont dirigés par les événements et les circonstances de la vie.
 

atelier-p--dagogique.JPG Mais, me dira-t-on, « Dieu n’est il pas maître des événements? » C’est précisément là la réponse ! En tant que Chrétien, je reçois la délégation de cette autorité de définir par l’aide du Saint-Esprit (et non par les événements) ce que sera ma vie, ma famille, mon Eglise ou ma santé. La Parole de Dieu nous dit que nous sommes assis avec Christ dans les lieux célestes. C’est à dire que nous avons le pouvoir avec lui. Dieu donne ce qu’il ordonne. Il nous a dit : Allez ! Guérissez ! Délivrez ! Et nous devons avoir l’assurance que si il nous envoie, il va aussi nous équiper.


Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Spiritualité - Communauté : Pasteurs de France
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Mercredi 4 juillet 2007 3 04 /07 /Juil /2007 21:58
COMMENT ACCROITRE SA FOI EN DIEU


en-plein-r--flexion.JPG Bonjour à Chacun ! Voici une nouvelle étude du pasteur Christophe Deville. Nous tenterons de traiter ce sujet, non de façon exhaustive, mais en donnant des outils pratiques, afin d'entrer dans la dimension de la foi. La Foi En Dieu, et non la Foi dans la foi. Il s'agit, bien évidement de construire une relation avec notre Seigneur qui, par le Saint-Esprit en nous, active ces choses que nous appellons "spirituelles" !


Chacun de nous, nous avons besoin d’un miracle dans l’un des domaines de notre vie. Peut-être s’agit-il d’une guérison, d’un renouveau spirituel, d’une percée dans le domaine financier ou encore d’un miracle pour l’un des membres de notre famille. Qu’au fil de ces lignes, vous soyez encouragés à vous saisir des bénédictions que Dieu a en réserve pour vous.
 
 
Chacun est responsable pour lui-même.
 
Penchons nos regards sur la femme qui avait des pertes de sang (voir Luc chapitre 8). Elle s’appuyait sur les autres pour recevoir sa guérison. Mais après 12 années, elle a sût comment elle pouvait enfin être délivrée. Elle a mis sa foi en celui qui avait autorité et a saisit sa propre délivrance. Savoir comment atteindre Dieu et recevoir de Lui est une démarche d’importance vitale. Surtout dans l’époque à laquelle nous vivons. En effet, nous arrivons en un temps où l’ennemi attaque et maintenant, vous ne pouvez plus dépendre de la prière de personne d’autre sinon vous.
 
Pour un pasteur ou un ancien, il ne suffit pas de prier pour que le peuple de Dieu reçoive un miracle. En temps que serviteur de Dieu (et nous le sommes tous), nous devons préparer le peuple de Dieu et chacun individuellement à combattre son propre combat. Autrement, qu’en est-il ? A vrai dire, je me souviens d’un homme qui était venu un matin lors des permanences pastorales. Il ne se déplaçait qu’avec difficulté à l’aide de béquilles. Il me tint à peu près ces propos : «Voilà pasteur…je suis allé dans telle église, on a prié pour moi, mais je n’ai pas été guéri, alors je suis allé voir tel pasteur mais là non plus je n’ai pas été guéri. J’ai pourtant fait ce qu’on m’a dit de faire, j’ai assisté à toutes les réunions de la semaine mais en vain. Alors je viens vers vous pour voir ce que vous pourriez faire !». Vous comprenez ma surprise. Tout d’abord envers mes collègues. Avaient-ils discerné sa démarche ? Après l’avoir laissé m’expliquer les causes et les raisons de son handicap j’ai du mettre les points sur les «i». J’ai tout d’abord expliqué qu’on ne vient pas vers Dieu comme on viendrait devant un sorcier ou un «kimboizè». Voyez vous, l’une des dérives avec la guérison serait de nous voir comme des commerçants de bonne santé. Chacun doit être acteur pour sa situation et placer sa confiance en Dieu. J’ai simplement encouragé cet homme à mettre sa foi en Dieu de façon active, de s’abandonner à lui, de recevoir de lui et de s’accrocher à ce qu’il lui dira. Il n’a pas fallu plus de 15 jours. Et je crois qu’en parti, Dieu voulait faire une œuvre plus profonde en lui qu’une seule guérison physique. Un matin, vers la fin du service, il trouve l’audace de modifier le programme, demande aux anciens de l’église la prière pour l’accompagner dans une démarche de foi et là, devant tout le monde, il lâcha ses béquilles et fut instantanément guéri ! 

Une autre chose est que lorsque vous recevez une guérison, l’adversaire vient et tourne autour de vous pour vous retourner votre maladie quelques semaines après.

Ce que je dis surprendra certains chrétiens qui pensent  «mais frère, si c’est Jésus qui guérit alors, sa guérison est permanente!».

Cela semble logique, mais ce n’est pas ce que Jésus enseigne. Qu’a-t-il dit au boiteux qui était à la piscine de Bethesda? «Ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire ». (Math. 12:43-45). Jésus a enseigné que la condition d’un homme pouvait devenir pire après une délivrance.

Pendant trop longtemps les chrétiens ont pensé qu’ils n’étaient que de pauvres miséreux. Nous sommes les héritiers du Roi des rois et avons en nous sa sagesse, sa puissance, sa vie en abondance et la guérison.

La Bible dit en Genèse que le Serpent (le diable) était l’animal le plus rusé de tout le jardin d’Eden. Aussi nous devons avoir la certitude qu’il mettra tout en action pour nous déstabiliser, nous démoraliser et nous empêcher d’obtenir les bénédictions que Dieu a en réserve pour tous ses enfants.

2 Corinthiens 6:4-9 :

«Mais nous nous rendons à tous égards recommandables, comme serviteurs de Dieu, par beaucoup de persévérance dans les tribulations, dans les privations, dans les angoisses, sous les coups, dans les prisons, dans les émeutes, dans les travaux, dans les veilles, dans les jeûnes; par la pureté, par la connaissance, par la patience, par la bonté, par l'Esprit Saint, par un amour sans hypocrisie, par la parole de vérité, par la puissance de Dieu, par les armes offensives et défensives de la justice; au milieu de la gloire et du déshonneur, au milieu de la mauvaise et de la bonne réputation; regardés comme imposteurs, quoique véridiques; comme inconnus, quoique bien connus; comme mourants, et voici que nous vivons; comme châtiés, quoique non mis à mort; comme attristés, et nous sommes toujours joyeux; comme pauvres, et nous enrichissons plusieurs; comme n'ayant rien, et nous possédons tout ».

à suivre...

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Spiritualité - Communauté : Pasteurs de France
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Lundi 2 juillet 2007 1 02 /07 /Juil /2007 15:28

hepe-chris.JPG
Nous arrivons, avec cet article, au terme de notre étude sur le jeûne. Jésus a promis que le Père récompenserait ceux qui le chercheraient de tout leur cœur avec sincérité. Nous pouvons relever 7 bénédictions qui s'associent au jeûne
.

 
 
Les bénédictions qui s’associent au jeûne.
 
1° La présence de Dieu est manifestée.
Le jeûne, associé à la prière, laisse entrevoir la présence du Seigneur? Ce n’est pas une révélation. Nous savons très bien que pour connaître une personne, il faut passer du temps avec elle. Il faut donner de son temps, il faut sacrifier de son temps. Par le jeûne et la prière, nous nous approchons de lui. Sa présence n’a jamais cessé d’être, mais elle se manifeste d’une façon toute particulière, dans la sérénité et avec densité.
 
2° La relation avec le Seigneur est approfondie.
Lorsque Dieu manifeste sa présence, une intimité s’établit avec lui et il nous permet de jouir de son amitié. En effet, ce n’est pas simplement le fait d’être avec quelqu’un qui nous permet de le connaître. C’est un échange, un partage, une ouverture commune qui nous fait nous comprendre. Dieu nous introduit dans son conseil divin, nous entoure de sa nuée. Nous goûtons alors à la Gloire de Dieu !
 
3° La puissance du Saint-Esprit est expérimentée.
De cette amitié sort une complicité, on se sent collaborateur avec Dieu. Il s’engage à travailler avec nous et nous équipe de la puissance du Saint-Esprit, lorsque dans sa présence, on discerne son œuvre. On découvre alors nos besoins des dons spirituels pour travailler avec efficacité.
 
4° La sensibilité spirituelle est rehaussée.
En contact avec Dieu et l’élément spirituel qui nous entoure, nous prenons du temps pour discerner les événements, les situations, les influences qui interfèrent au bon déroulement de notre vie de résurrection.
 
Nous avons mis un temps à part qui nous permettra, une fois retournés à nos occupations de redécouvrir la valeur de ce qui nous entoure.
 
5° La révélation est communiquée.
Cette révélation découle naturellement de ce qu’en laissant de côté les besoins quotidiens, nous transcendons le temps et voyons au-delà. Nous nous présentons déjà comme les futurs héritiers de Dieu et honorant cette grâce, Il nous donne le privilège de voir plus loin que ce que nous vivons.
 
6° L’opposition satanique est balayée.
Dans cette même présence de Dieu, la puissance nous est conférée pour nous permettre de discerner l’œuvre spirituelle des ténèbres et de reprendre le combat spirituel avec force. En jeûnant pour un temps, nous nous coupons des prises possibles que Satan pourrait avoir sur nous[1].
 
7° La victoire est remportée.
Toute cette œuvre produit la victoire. Ce succès est obtenu tant sur soi-même que sur tout autre ennemi.
 
Votre vie de prière trouvera ainsi une nouvelle dimension, car vous aurez expérimenté une foi agissante et votre confiance en Dieu en sera accrue.
 

CONCLUSION
 
Nous arrivons en un temps où les chrétiens doivent prendre au sérieux le message de l’évangile non seulement pour le vivre, mais aussi pour le propager. Cependant, notre société vit dans l’assistanat. Peut être bien malgré elle, elle empêche les individus de prendre ses responsabilités, d’envisager avec enthousiasme et confiance ce qui doit être amélioré.
 
Dans ce chaos, des hommes et des femmes mal intentionnés ont profité de cette situation pour exploiter les autres, les enfermer dans un sentiment d’incapacité et d’échec. Il ne doit pas en être ainsi pour le croyant régénéré par le Saint-Esprit. La Bible affirme que Jésus-Christ est venu pour nous affranchir et que nous soyons réellement libres.
 
Au temps du réveil spirituel au XVIIIème siècle, des hommes et des femmes brisés par des cadences infernales d’un capitalisme sauvage à l’état de naissance sont appropriés ce message de l’Evangile. Ils ne se sont pas retranchés derrière l’excuse que ce message leur avait été apporté par des romains ou des gaulois mais s’en sont emparés comme venant directement de Dieu.

De même aujourd’hui, ce n’est ni une culture, ni une tradition qui est détenteur de quoi que ce soit. C’est à chacun d’entre nous de revendiquer sa liberté. Servons-nous donc de ce mandat apostolique pour bâtir une Eglise qui tendra à vivre tous les aspects de la vie chrétienne pour la plus grande gloire du Seigneur, le Tout-Puissant Maître de l’univers et de nos vies.
 

[1] Attention, le jeûne ne vous met pas à l’abri des attaques spirituelles. Ce qu’il vous permet, c’est de dominer au milieu de vos ennemis et de les vaincre.
Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Spiritualité - Communauté : Pasteurs de France
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