Cette semaine, entre collègues, nous avons participé à un atelier de motivation dans lequel le Coach nous a proposé un
petit exercice qui consistait à se présenter et à dire quelle était notre identité. Nous nous sommes donc prêtés à ce « jeux » avec cependant, quelques interrogations… En effet, comment
peut-on se définir soi-même? Cela revêt une certaine dimension philosophique et existentielle : « Qui suis-je pour dire qui je
suis » ?
Réfléchissons : Qui je suis ne dépend pas de que je fais, de ce que je ferais ou de ce que j’ai fait dans le passé ! Ni mon nom (qui m’a été donné), ni mon origine ethnique ne peuvent prétendre dévoiler ma véritable identité. Qui suis-je alors ?
Je suis né aux Antilles ? ce n’est pas mon identité mais seulement mon lieu de naissance
Je suis plombier ? Ce n’est pas mon identité mais seulement mon statut professionnel !
Je suis Marié(e) ? Ce n’est pas mon identité, mais mon statut social !
Je suis Chrétien ou Hindouiste ? Ce n’est pas mon identité, mais mon appartenance religieuse !
Ni mon orientation sexuelle, ni ma préférence politique ne sont en mesure de me dire ma véritable identité !
De plus qui suis-je, moi, pour dire qui je suis. Néanmoins, un Homme est venu, un jour… et il a eu l’audace de dire que lui : Il Était (soit il était fou, soit il était menteur, soit il disait la vérité). Lui, non seulement il dit qu’Il Est, mais en plus, il a porté une appréciation en disant qui nous sommes, dans la mesure où nous nous conformons à sa vérité d’existence. Aussi, pour connaître votre véritable identité et savoir qui vous êtes vraiment, voici ce que Dieu dit de vous dans Sa Parole:
Je suis le sel de la terre (Mat 5:13).
Je suis la lumière du monde (Mat 5:14).
Je suis un enfant de Dieu (Jean 1:12)
Je fais partie du vrai cep, je suis un canal de la vie de Christ (Jean 15:1,5).
Je suis l’ami de Christ (Jean 15:15)
Je suis choisi et établi par Christ pour porter du fruit (Jean 15:16).
Je suis esclave de la justice (Rom. 6:18).
Je suis esclave de Dieu (Rom. 6:22).
Je suis un fils de Dieu; Dieu est spirituellement mon Père (Rom. 8:14,15; Gal. 3:26; 4:6).
Je suis cohéritier avec Christ, je partage son héritage avec Lui (Rom. 8:17).
Je suis un temple, une habitation de Dieu. Son Esprit et sa vie habitent en moi (1 Cor. 3:16; 6:19).
Je suis uni au Seigneur et je suis avec lui un seul esprit (1 Cor. 6:17).
Je suis un membre du corps de Christ (1 Cor. 12:27; Eph. 5:30).
Je suis une nouvelle création (2 Cor. 5:17).
Je suis réconcilié avec Dieu et j’ai un ministère de réconciliation (2 Cor. 5:18,19).
Je suis un fils de Dieu, je suis un en Christ (Gal 3:26,28). Je suis un héritier de Dieu parce que je suis un fils de Dieu (Gal. 4:6,7).
Je suis un saint (Eph. 1:1; 1 Coit 1:2; Phil. 1:1; CoL 1:2). Je suis l’ouvrage l’oeuvre de Dieu, né de nouveau en Christ pour accomplir son oeuvre (Eph. 2:10).
Je suis concitoyen des saints, membre de la famille de Dieu (Eph. 2:19).
Je suis un prisonnier du Christ (Eph. 3:1; 4:1).
Je suis juste et saint (Eph. 4:24).
Je suis un citoyen des deux, assis dans les lieux célestes dès maintenant (Phil. 3:20; Eph. 2:6).
Je suis caché avec Christ en Dieu (Col. 3:3).
Je suis une expression de la vie de Christ parce qu’il est ma vie (Col. 3:4).
Je suis choisi par Dieu, saint et bien-aimé (Col. 3:12; 1 Thess. 1:4).
Je suis un fils de la lumière et non des ténèbres (1 Thess. 5:5).
Je suis un saint participant à une vocation céleste (Héb. 3:1).
Je suis un participant du Christ; je partage sa vie (Héb. 3:14).
Je suis une des pierres vivantes de Dieu, édifié en Christ pour être une maison spirituelle (1 Pie. 2:5).
Je suis membre de la race élue, du sacerdoce royal, de la nation sainte, du peuple qui appartient exclusivement à Dieu (1 Pie. 2:9,10).
Je suis un étranger et un voyageur dans ce monde dans lequel je vis temporairement (1 Pie. 2:11).
Je suis un ennemi du diable (1 Pie. 5:8).
Je suis un enfant de Dieu et je ressemblerai à Christ quand il reviendra (1 Jean 3:1,2).
Je suis né de Dieu, et le malin – le diable – ne peut pas me toucher (1 Jean 5:18).
Je ne suis pas « Celui qui suis » (Ex. 3:14; Jean 8:24,28, 58), mais par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis (1 Cor. 15:10).
Parce que nous sommes en Christ, chacune de ces caractéristiques est parfaitement vraie pour nous, et nous ne pouvons rien faire pour les rendre plus vraies. Par contre nous pouvons donner plus de sens à ces aspects et les ren dre plus productifs dans notre vie, en choisissant simple ment de croire ce que Dieu a dit à notre sujet.
(Extrait de « Une nouvelle identité pour une vie nouvelle », Neil Anderson, éditions ELB)
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Le médecin et évangéliste Saint Luc nous rapporte un fait dans son évangile, au chapitre 8. Une femme ayant
une perte de sang avait beaucoup souffert et dépensé tout son argent... entre les mains des docteurs. Aujourd'hui, à entendre plusieurs chrétiens, je me pose la question de
savoir si eux aussi n'ont pas « beaucoup souffert et dépensé leur argent »...
Le surdoué qui nous gouverne : Sarkozy, un sous-doué à l’Elysée Mais
pourquoi tant de haine envers le corps enseignant en général et les chercheurs en particulier ? Tout simplement parce que il souffre du complexe du "cancre parvenu".

L'être humain, en général, a horreur du vide. Un temps de "vacances" peut donc mettre certaines personnes mal à l'aise. Néanmoins, la Bible affirme qu'il y a
un temps pour tout. Jésus lui-même, happé par la foule qui le suivait et la demande, n'avait de cesse de rechercher un temps de tranquillité pendant lequel il avait besoin de se ressourcer. Si
Jésus a ressenti le besoin de s'arrêter et de se ressourcer, à bien plus forme raison, nous aussi, nous avons besoin de repos.
"Le défi de
Babel" devrait bientôt paraître, aux éditions 

