Dimanche 22 juin 2008

Bonjour à chacun ! voici déjà UN AN que nous cheminons ensemble avec ce blog. Nouvelle Année, Nouvelle Présentation, Nouveaux Défis ! Notre désir est de répondre plus justement à votre attente. Aussi, n'hésitez pas à me communiquer les sujets que vous aimeriez voir abordés dans ce site, et je me ferais un plaisir de les traiter avec vos suggestions !

Bonne Lecture !

Aujourd'hui, je souhaite vous poser cette question :
De quoi sont faits vos rêves d’aujourd’hui ?

 Je ne serai pas étonné d’entendre comme réponses :

-         de bonheur, de confort ;

-         d’inquiétude et d’espoir ;

-         d’envie d’économiser et  peut-être d’envie de gaspiller.

 

Nous parlerons d’un sujet très important : L’ARGENT !

Peut-être vous aviez envisagé les choses de façon complètement différente, avec plus de réalisme et d’émotion !  Avez-vous remarqué que vous avez beau avoir de l’argent liquide, un compte bancaire, une ou plusieurs cartes de paiement et même des actions ; pourtant, vous vous rendez compte que ce n’est pas cela qui réglera vos opinions et vos sentiments au sujet de l’argent freinant votre développement personnel ?  

  A la question :

« Etes-vous (vraiment) heureux ou heureuse ? » ; 30 % des interviewés répondent toujours « oui » sans tenir compte de l’augmentation de leur niveau de vie. Puis à cette autre question :

« Qu’est-ce qui est important pour être heureux ? »

C’est l’argent qui vient en premier. Pour 80 % des personnes interrogées, il est indispensable de ne pas avoir de problèmes financiers pour connaître le bonheur. Je vous recommande vivement de sortir des clichés tels que : « Ah si j’étais riche, je serais heureux ou heureuse ! »

Le fait de penser cela, c’est se condamner à être malheureux.

Si vous n’êtes pas heureux ou heureuse actuellement, et si vous espérez le devenir en étant plus riche, vous vous leurrez complètement.

Pour ramener l’argent à sa juste valeur, on devrait  avoir à l’esprit ce proverbe tibétain :

« Celui qui est riche, c’est celui qui sait, qu’il possède suffisamment. »

La clé du bonheur, c’est de savoir apprécier ce que l’on a ; même si cela semble peu, vu de l’extérieur. (Je le répète encore une fois, la clé du bonheur…….). En ce qui concerne l’argent,  la voie de la simplification repose sur un paradoxe fort apparent :

Vous ne pouvez en gagner davantage que si vous arrivez à vous en détacher : Apprenez à en être détaché !

 Si l’argent a trop d’importance pour vous, sachez que les portes de la richesse vous resteront fermées. Mais être détaché ne signifie pas être indifférent. On entend souvent les gens dirent ceci :

 - « Pour moi, l’argent n’a pas d’importance ». Cette expression traduit un blocage et revient à dire : « que je ne veux pas d’argent ».

 « l’amour de l’argent est la racine de toutes sortes de maux. Certains ont une telle envie d’en posséder qu’ils se sont égarés de la foi et se sont infligé bien des tourments ». Vous trouverez ce passage dans la Bible en 1 Timothée 6 verset 10.

Dites bien fort ce décret prophétique :
« je refuse les ordures du diable.
L’argent est à mon service, je ne suis pas son esclave. »

En revanche, quelqu’un de sincèrement détaché dira :

« Je veux travailler dur, profiter de toutes les bonnes possibilités qui s’offrent à moi, faire tout ce que je peux pour réussir. Si cela ne marche pas, je comprendrai pourquoi. »

Dès maintenant, montrez-vous courageux ou courageuse et ne vous laisser pas abattre.

Par dessus tout, changez de langage. Ne dites plus : «  je ne peux pas…. », Mais « je peux…  je ne sais pas comment, mais je peux…! »

Dans une prochaine étape, nous allons connaître qu’il existe de véritables blocages intellectuels voire spirituels vis-à-vis de l’argent et de la richesse. D'ici là, je vous souhaite une bonne semaine et merci pour votre fidèlité !

 

 

 

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Éducation - Communauté : Pasteurs de France
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Mardi 17 juin 2008

Aujourd’hui, nous allons ouvrir la Bible dans le premier livre des Chroniques, chapitre 21.

 
Voici le contexte : Au chapitre 10, il est présenté la Mort de Saül. Les 11 à 29 nous racontent l’histoire du Règne de David.
Son règne fait suite à celui de Saül, le premier roi d'Israël. David avait déjà une grande popularité sous le règne de Saül. Cette popularité avait été acquise grâce à ses manœuvres militaires. David était un meneur d'hommes. Aujourd'hui, on dirait que c'est un débrouillard.

 

Au chapitre 14, il nous est dit que la renommée de David se répand à l'extérieur d'Israël. Il est reconnu par les rois de l'époque; à Tyr ou chez les princes Philistins.

 Aux chapitres 15 et 16, l’arche est transportée à Jérusalem. C'est l'épisode ou David danse devant Dieu. Il est en parfaite communion avec lui. C'est pendant cette période qu'il projette de bâtir le temple.

 Mais Dieu refuse il lui dit :

17:3 "Ce n'est pas toi qui me bâtiras la Maison dans laquelle j'habiterai".

Cependant, il lui promet  une descendance, un trône éternel. Au delà de Salomon, qui bâtira le temple, cette promesse d'un trône éternel s'applique au Messie. Dieu promet que de David, sortira le Messie. Ce Jésus-Christ que nous connaissons. Après ces temps de communion avec Dieu, David décide de reprendre les combats. C'est un expert dans l'art de la guerre !

 Chapitre 18, il bat :

- les Philistins (Sud-Ouest)

- Les Moabites (Sud-Est)

- La Syrie (Nord-Est)

- Les Edomites (Sud)

- Les Amonites (chapitre 19)

 

 Nous voici arrivé au passage qui nous intéresse.

Chronique 21:1-17

David veut faire le recensement. Il pouvait ainsi connaître le nombre d'hommes dont il dispose et ce qu'il peut faire avec. C'est une faute grave que souligne son général d'armée. Le roi ne doit pas compter sur le nombre de ses soldats, mais sur la puissance de Dieu. Cet acte peut être considère comme un manque de confiance en Dieu. David s'en rend compte et demande pardon. C'est l'un des traits caractéristique de David. Il sait reconnaître son péché.

 Dieu lui présente alors 3 punitions au choix.

 - 3 ans de famine

- 3 mois de défaite militaire

- 3 jours de peste.

 David aurait put dire : "Ah ! Je prends la punition la plus longue : la famine durant trois ans". Cependant, il savait qu'en tant que Roi la famine ne le menace pas lui, mais le peuple !

David aurait put dire : "Ah ! J’ai péché en ce qui concerne la guerre, j'accepte d'être vaincu militairement". Mais c'est le jugement des hommes et il ne veut pas que d'autres soient tués.

David se met entièrement à la merci de Dieu. En effet la peste peut toucher n'importe qui. C'est un autre aspect de sa personnalité. Il sait s'humilier et accepter les conséquences de son péché.

 On pourrait se poser la question : Pourquoi est-ce que le peuple est touché  alors que c'est David qui a péché.

En faisant des calculs, nous pourrions nous dire "bof ça ne fait que  5 % de perte, ce n'est rien". Mais  cette réponse ne peut pas nous satisfaire ! Réfléchissons : Dans ce texte, nous voyons la solidarité nationale. La Nation est Une. Quand le roi pèche en tant que Chef, c'est tout le peuple qui souffre.

Ainsi au v16 : "David et les anciens à revêtus de sacs, tombèrent le visage contre terre".

David aurait pu dire après tout, c'est le juste jugement de Dieu. Là encore, la personnalité de David nous marque. Il est responsable de son peuple. Il en a conscience, et il aime son peuple. Et quand David voit les dégâts causés par l'ange, il n'hésite pas à s'humilier devant son Dieu.

1 chronique 21:17  « Et David dit à Dieu, N'est-ce pas moi qui ai ordonné le dénombrement du peuple? C'est moi qui ai péché et qui ai fait le mal; mais ces brebis, qu'ont-elles fait? Eternel, mon Dieu, que ta main soit donc sur moi et sur la maison de mon père, et qu'elle ne fasse point une plaie parmi ton peuple! »

Ce passage nous parle de la réconciliation de David avec Dieu. J'aimerai qu'on regarde encore à l'attitude de David. David accepte la demande de Dieu. Il n'achète pas un champ au rabais ! Nous n'offrons pas non plus des offrandes gratuites. Lorsque nous nous donnons, c'est entièrement que nous le faisons !

 
A présent regardons l'attitude de Dieu.

 Il est prêt à pardonner. Mais un verset a particulièrement attiré mon attention.  v27 « Alors l'Eternel parla à l'ange, qui remit son épée dans le fourreau ».

Dieu est près à pardonner. Mais tant que nous David ne s'était pas présenté pour la réconciliation avec Dieu ; une menace pesait sur lui.

 

Aussi, je vous invite à ne pas laisser une menace planer sur votre tête, à cause d'une attitude ou action qui serait incorrecte. C'est  aussi le message de l'Evangile. Si nous apportons La Bonne Nouvelle, c'est qu'il existe d'autres nouvelles, beaucoup moins bonnes.

 

En conclusion David est quelqu'un d'enclin au péché, mais humble, prêt à se remettre en question et à s'offrir en sacrifice.

Dans notre prochain article, nous irons plus loin dans notre étude afin de bien cerner tous les aspects de ce texte et la Signification de l’Aire d’Ornân ! Nous aborderons aussi le thème suivant : ETRE ET PARAITRE FACE AUX AUTRES.  cliquez ici pour la suite

 

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Bible - Communauté : Pasteurs de France
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Mercredi 11 juin 2008

Peut-être cela vous est-il familier, mais connaissez-vous la nouvelle version du TOP CHRÉTIEN ?

 

Le Top chrétien est un portail généraliste chrétien, qui vous offre trois grandes fonctionnalités

 

Tout d’abord, le TOP MAX, qui vous donne accès à une multitude de service comme :

  • Des vidéos chrétiennes,
  • Des messages écrits et audio,
  • Des ressources pour votre édification
  • Des outils pour confectionner des cartes originales

 

Le TOP ACTU vous tiendras informer sur :

  • Des événements et manifestations qui se tiennent près de chez vous
  • Des sites chrétiens où trouver le soutien que vous recherchez
  • Des informations sur la situation dans le monde et l’actualité chrétienne
  • Des radios en Live, diffusée sur le net !

 

Enfin, le TOP CONTACT vous permettra de découvrir qui est proche de vous géographiquement, professionnelle et spirituellement. Grâce à lui vous pourrez :

  • Aller sur Forum pour présentez des projets
  • « Chater » en toute liberté
  • Exercer un ministère de Prière ou et être le bénéficiaire

Fini les forums foireux et fallacieux !


Aussi, grâce à sa barre de recherche, vous aurez accès aux connections qui vous intéressent. Ne restez pas isolés et venez vous inscrire dès à présent sur le TOP CHRÉTIEN.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Spiritualité - Communauté : Pasteurs de France
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Mardi 27 mai 2008
Bonjour à chacun,

voici une vidéo qui vous présente certaines réalités culturelles sur lesquelles il est bon de réflechir...

bon visionage !
video COIFFURE NOIRE sélectionné dans Féminin et Bien être
Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Éducation - Communauté : Pasteurs de France
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Dimanche 25 mai 2008

Généralement, lorsqu’on parle de communion fraternelle, il est fréquent que l’on cite la référence qui se trouve dans le livre des actes, au chapitre 2:42 :

« Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières ».

Un peu plus loin, au verset 44, nous lisons que « tous ceux qui avaient cru étaient ensemble et avaient tout en commun ».

Ainsi, certains prennent ce texte comme base pour parler de la communion fraternelle. Ils dénoncent le manque d’amour dans l’église d’aujourd’hui. Pour eux, l’église primitive telle qu’elle est mentionnée dans ce texte est LE modèle à suivre et à appliquer de nos jours

A l’inverse, d’autres croyants vont relever certains événements bibliques : Pour eux, ce que les premiers chrétiens ont fait n’étaient pas le modèle à suivre ! En effet, parce qu’ils ont tout vendu et mis en commun, ces chrétiens à Jérusalem se sont retrouvés dans la pauvreté. Ainsi, Paul a du demander aux autres églises de faire un collecte en faveur des saints qui sont à Jérusalem (1 corinthiens 16:1-4).

Il me semble que nous lisons trop rapidement le texte biblique sans le resituer dans son contexte historique, et c’est ce que je me propose de faire en cet endroit :

L’épisode du chapitre 2 des actes se situe lors de la fête de la Pentecôte, à Jérusalem. Le verset 5 nous donne l’identité des personnes présente à cette fête : « Or, il y avait en séjours à Jérusalem des Juifs pieux venus de toutes les nations qui sont sous le ciel ».  

La première chose que nous constatons, avec ce verset, c’est que ceux qui vont se convertir, au nombre de 3000 (v.41), n’habitaient pas à Jérusalem.

A notre époque, lorsque nous partons pour un voyage, s’il y a un imprévu, notre carte bancaire peut nous dépanner, notre chéquier peut nous permettre quelques écarts, mais à l’époque, lorsqu’un voyageur partait, il emportait seulement ce dont il avait besoin pour son voyage, avec certes une marge, mais n’avait pas de banque où aller pour retirer de l’argent. Or, il faut bien comprendre que touchés par le message de l’apôtre Pierre, ces croyants se donnent à Dieu. Là, ils comprennent l’urgence du retour de Jésus-Christ. Ils sont certains que Christ revient bientôt, et décident de rester à Jérusalem.

Le grand problème, c’est qu’ils abandonnent TOUT, afin de recevoir la parole de Dieu : un voyage de 15 jours va donc se transformer en un déménagement ! Ils s’installent à Jérusalem, et quittent ainsi leur travail, leur maison etc.

Peut-être nous comprenons l’engagement total des croyants de Jérusalem qui, pour répondre au besoin de la Parole de Dieu, ne vont pas hésiter à tout mettre en commun afin de répondre aux besoins de leurs frères.

Imaginez que demain, 3000 vacanciers débarquent dans votre commune et adhère à votre message. Ils ont tout quittés et vous recevez la responsabilité de prendre soin d’eux. Les chrétiens de l’époque ont payé le prix de l’évangile. Ils n’ont pas hésité à se sacrifier afin que l’évangile soit répandu au travers de ces nouveaux venus.

A présent, une question s’impose à nous : dans les circonstances qui ont été celles que nous lisons dans le livre des actes, au chapitre 2, aurai-je fait la même chose que les chrétiens de l’époque ?

En fait, la réponse à cette question dépend de la perception de la situation : est-ce que ça en valait le coup ?

En conclusion, et pour revenir à notre époque, en dehors de ces préconceptions confessionnelles, comment puis-je être sensibilisé à la situation de l’autre ? L’humanité qui nous est commune doit nous pousser à manifester l’amour envers mon prochain, indépendamment de ce qu’il croit ou de ce qu’il est, mais en vertu de l’image de Dieu qui demeure en chaque personne.

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Bible - Communauté : Pasteurs de France
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Lundi 12 mai 2008

Qui est Marc Prensky?  

Il est né à New-York. Il fait ses études au Collège Jean-Frédérique Oberlin. Le Collège Oberlin tire son nom du réformateur protestant et précurseur des sciences de l'éducation. L'année de son diplôme, il part pour Paris en 1966, afin de suivre le programme du conservatoire d'Art Dramatique de Paris. Il en profite pour suivre quelques cours à la Sorbonne et prefectionne ainsi son français.

A son retour aux États-Unis,  il obtient un contrat d'intermittent des spectacles et travaille en tant de concertiste professionnel. Là, il donne des récitals aux État-Unis et en Europe. Il décroche aussi un contrat d'acteur à Broadway  où il joue le rôle de Cyrano de Bergerac. 

En 1980,  il accède au poste d'assistant du vice-président de la "Time-Life films", à New-York. mais l'atmosphère y est trop étouffante à son goût et il n'y restera pas. Après un séjour à Boston (que pense-t-il des Red Sox?), il se spécialise dans la création de jeux vidéo en ligne et fournit son savoir faire à de prestigieuses sociétés bancaires.
C'est en 1993 qu'il retourne à New-York avec son épouse japonaise pour fonder la société "Gameware". Depuis 1999, il à créé et dirige la société Game2Traine et est le fournisseur de plusieurs sociétés qui développent leurs activités en ligne. On lui reconnait d'être l'inventeur du concept de "digtal native". Pour toute information complémentaire, n'hésitez pas à le joindre :

Marc Prensky
400 Chambers St PHD
New York, NY 10282

Tel: 917-826-6965
Fax: 212-608-7375 

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Éducation - Communauté : Pasteurs de France
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Dimanche 11 mai 2008

En février 2008, Nicolas Sarkozy proposait que la Shoah soit enseignée à l’école primaire, au CM2. La Shoah se réfère au génocide, ou l’extermination physique par le nazisme de près de 6 millions de juifs pendant la seconde guerre mondiale. Le terme d’Holocauste est également utilisé  pour désigner cet événement. A cette annonce, l’historienne Esther Benbasse, de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, à la Sorbonne, écrit dans le journal de l’humanité du 16 février 2008 qu’ « enseigner la Shoah par l’émotion produira plus d’oubli que de mémoire » :

« J’ai du mal à comprendre les motivations du chef de l’État. Celui qui lui a soufflé l’idée ne semble pas avoir réfléchi sérieusement aux modalités de la transmission d’un cataclysme tel que la Shoah, et encore moins aux effets pervers de l’émotion, qui produit davantage d’oubli que de mémoire pérenne ».

 

Samedi 10 mai, le Journal du Dimanche  notait la déclaration du chef de l’état qui annonce que l'histoire de l'esclavage serait enseignée à partir de la rentrée prochaine dans le primaire dans le cadre des nouveaux programmes : « Cette histoire doit être inscrite dans les manuels scolaires afin que nos enfants puissent comprendre ce qu'a été l'esclavage, afin que nos enfants puissent mesurer les souffrances que l'esclavage a engendrées, les blessures qu'il a laissées dans l'âme de tous ceux que rien ne peut délier de ce passé tragique ».

Comme le dit Esther Benbassa, la question qui se pose est de savoir ce qui reste de l’émotion dans la durée chez un enfant de dix ans. Certes, la raison et l’émotion sont compatibles, mais la seule émotion ne suffit pas pour comprendre les monstruosités que des régimes politiques sont susceptibles de produire, à certains moments de l’histoire, souvent devant l’indifférence générale.

En effet, le fait d’enfermer une catégorie de personne dans un rôle de victimes me semble produire un effet contraire à celui espérer.




En fait, ces réalités historiques soulèvent des questions importantes qui s’inscrivent dans une éthique sociétale. Selon moi, c’est à ce niveau là qu’il s’agit d’enseigner les enfants afin de résorber l’individualisme qui caractérise notre société. Un enseignement éthique et un cours d’histoire des religions seraient donc sans doute l’une des meilleures réformes afin de conscientiser nos enfants à ces réalités inscrites dans les parties le plus sombres de chaque individu.

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Éducation - Communauté : Pasteurs de France
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Jeudi 1 mai 2008

Berger ou Cow-Boy ? Ces derniers temps, vous avez été plusieurs à me demander des informations sur le rôle du responsable dans l'église. On s'interroge sur la fonction de pasteur. Le ministère pastoral est, comme son nom l'indique, un service. Le serviteur en question est donc invité par Dieu à servir... et non se servir.

Le pasteur est un Berger. Lorsque j'étais militaire, nous emmenions les nouvelles recrues faire du sport. Certains courraient vite, d'autres moins vite.

Comment manifester la discipline, ne pas s'éparpiller et permettre à chacun de franchir la ligne d'arrivée ?
Un officier courrait devant sans se soucier des "bidasses". Il avançait à son rythme et donnait la cadence. En tant que sous-officiers, notre travail consistait à être derrière et à veiller que personne n'abandonne et que chacun suive le rythme imposer par des encouragements soutenus. Nous avons ici une image du pasteur.

Certes, toute image est imparfaite, mais le véritable pasteur, l'homme au coeur pastoral, comme le sous officier, est celui qui permet au troupeau d'être soudé et de sortir de l'épreuve. Il encourage et il crée un lien entre les uns et les autres pour permettre l'entraide. 

En fait, c'est une situation terrible lorsque le pasteur avance dans son projet d'église sans se soucier de l'âme et de la santé des brebis.
Il y a quelques années, un de mes collègues et amis d'Australie, Vincent Estermann, comparait le travail du berger et du cow-boy. Le Cow-boy pousse et frappe le gros bétail. Il est solitaire et utilise un chien qui a appris à mordre la vache à certains endroit pour l'obliger à suivre la voie qu'elle doit emprunter. Nous n'allons pas ici reprendre l'image du berger, mais Jésus déclare qu'il est le bon berger et donne une représentation exellente que l'apôtre Jean, dans son évangile nous livre, au chapitre 10:1-21.

Or, je rencontre trop souvent le ministère pastoral illustré par l'image du Cow-boy. J'aimerai encourager les brebis qui souffrent de cette situation en disant de fixer vos regards vers le Bon Berger, Jésus-Christ. La prière est efficace et peux transformer les situations problématiques. Dieu a le contrôle et il ouvrira une porte afin que, comme Jésus le dit, nous vivions une vie abondante.

 

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Bible - Communauté : Pasteurs de France
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Vendredi 18 avril 2008
Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Éducation - Communauté : Pasteurs de France
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Mercredi 9 avril 2008

Bonjour à chacun et chacune !

 

Vous-êtes vous déjà posé la question de savoir « quelle est la volonté de Dieu » ? Trop souvent, on considère la volonté de Dieu comme un point fixe. S’il nous arrive de rater ce point fixe, on pense que notre vie est fichue ! Même si on imagine bien que Dieu a pour nous un chemin « alternatif », on se pense avoir loupé quelque chose. On se résigne alors de vivre une vie chrétienne « à bon marché », en espérant que Dieu ne nous tiendra pas trop rigueur de nos égarements, même si nous savons qu’il est le Dieu qui pardonne.

Qu’en dit la Bible ? 

La Bible dit qu’afin de discerner la volonté de Dieu, ce qui est juste et parfait (encore faudrait-il préciser ce que cela signifie) il faut : « offrir son corps comme sacrifice vivant » (Rom. 12:1-2). S’abandonner entre les mains de Dieu, chercher le royaume, garder les yeux fixés sur Dieu  est donc le moyen que Dieu a choisi pour que nous sachions sa volonté pour nous. Une des premières choses à savoir, c’est que le plan de Dieu pour nous est un Bon Plan. Les premiers chapitres du livre de la Genèse concernant Adam et Eve sont très clairs à ce sujet. Lorsqu’Il a créé l’homme, cela était TRES BON. D’autre part, lorsque Jésus est venu, il a dit qu’il venait afin que ses brebis aient une VIE ABONDANTE.

Aussi, nous avons toutes les raisons de croire que Dieu n’est pas loin, et que dans la mesure où on s’abandonne à lui en sacrifice vivant, il va tracer un chemin pour nous !

Ayez confiance et fixez vos yeux vers Jésus !

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Bible - Communauté : Pasteurs de France
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