Vendredi 10 septembre 2010 5 10 /09 /Sep /2010 17:31

identite.jpgCette semaine, entre collègues, nous avons participé à un atelier de motivation dans lequel le Coach nous  a proposé un petit exercice qui consistait à se présenter et à dire quelle était notre identité. Nous nous sommes donc prêtés à ce « jeux » avec cependant, quelques interrogations… En effet, comment peut-on se définir soi-même? Cela revêt une certaine dimension philosophique et existentielle : « Qui suis-je pour dire qui je suis » ?

Réfléchissons : Qui je suis ne dépend pas de que je fais, de ce que je ferais ou de ce que j’ai fait dans le passé ! Ni mon nom (qui m’a été donné), ni mon origine ethnique ne peuvent prétendre dévoiler ma véritable identité. Qui suis-je alors ?

Je suis né aux Antilles ? ce n’est pas mon identité mais seulement mon lieu de naissance

Je suis plombier ? Ce n’est pas mon identité mais seulement mon statut professionnel !

Je suis Marié(e) ? Ce n’est pas mon identité, mais mon statut social !

Je suis Chrétien ou Hindouiste ? Ce n’est pas mon identité, mais mon appartenance religieuse !

Ni mon orientation sexuelle, ni ma préférence politique ne sont en mesure de me dire ma véritable identité !

De plus qui suis-je, moi, pour dire qui je suis. Néanmoins, un Homme est venu, un jour… et il a eu l’audace de dire que lui : Il Était (soit il était fou, soit il était menteur, soit il disait la vérité). Lui, non seulement il dit qu’Il Est, mais en plus, il a porté une appréciation en disant qui nous sommes, dans la mesure où nous nous conformons à sa vérité d’existence. Aussi, pour connaître votre véritable identité et savoir qui vous êtes vraiment, voici ce que Dieu dit de vous dans Sa Parole:

Je suis le sel de la terre (Mat 5:13).

Je suis la lumière du monde (Mat 5:14).

Je suis un enfant de Dieu (Jean 1:12)

Je fais partie du vrai cep, je suis un canal de la vie de Christ (Jean 15:1,5).

Je suis l’ami de Christ (Jean 15:15)

Je suis choisi et établi par Christ pour porter du fruit (Jean 15:16).

Je suis esclave de la justice (Rom. 6:18).

Je suis esclave de Dieu (Rom. 6:22).

Je suis un fils de Dieu; Dieu est spirituellement mon Père (Rom. 8:14,15; Gal. 3:26; 4:6).

Je suis cohéritier avec Christ, je partage son héritage avec Lui (Rom. 8:17).

Je suis un temple, une habitation de Dieu. Son Esprit et sa vie habitent en moi (1 Cor. 3:16; 6:19).

Je suis uni au Seigneur et je suis avec lui un seul esprit (1 Cor. 6:17).

Je suis un membre du corps de Christ (1 Cor. 12:27; Eph. 5:30).

Je suis une nouvelle création (2 Cor. 5:17).

Je suis réconcilié avec Dieu et j’ai un ministère de récon­ciliation (2 Cor. 5:18,19).

Je suis un fils de Dieu, je suis un en Christ (Gal 3:26,28). Je suis un héritier de Dieu parce que je suis un fils de Dieu (Gal. 4:6,7).

Je suis un saint (Eph. 1:1; 1 Coit 1:2; Phil. 1:1; CoL 1:2). Je suis l’ouvrage l’oeuvre de Dieu, né de nouveau en Christ pour accomplir son oeuvre (Eph. 2:10).

Je suis concitoyen des saints, membre de la famille de Dieu (Eph. 2:19).

Je suis un prisonnier du Christ (Eph. 3:1; 4:1).

Je suis juste et saint (Eph. 4:24).

Je suis un citoyen des deux, assis dans les lieux célestes dès maintenant (Phil. 3:20; Eph. 2:6).

Je suis caché avec Christ en Dieu (Col. 3:3).

Je suis une expression de la vie de Christ parce qu’il est ma vie (Col. 3:4).

Je suis choisi par Dieu, saint et bien-aimé (Col. 3:12; 1 Thess. 1:4).

Je suis un fils de la lumière et non des ténèbres (1 Thess. 5:5).

Je suis un saint participant à une vocation céleste (Héb. 3:1).

Je suis un participant du Christ; je partage sa vie (Héb. 3:14).

Je suis une des pierres vivantes de Dieu, édifié en Christ pour être une maison spirituelle (1 Pie. 2:5).

Je suis membre de la race élue, du sacerdoce royal, de la nation sainte, du peuple qui appartient exclusivement à Dieu (1 Pie. 2:9,10).

Je suis un étranger et un voyageur dans ce monde dans lequel je vis temporairement (1 Pie. 2:11).

Je suis un ennemi du diable (1 Pie. 5:8).

Je suis un enfant de Dieu et je ressemblerai à Christ quand il reviendra (1 Jean 3:1,2).

Je suis né de Dieu, et le malin – le diable – ne peut pas me toucher (1 Jean 5:18).

Je ne suis pas « Celui qui suis » (Ex. 3:14; Jean 8:24,28, 58), mais par la grâce de Dieu, je suis ce que je suis (1 Cor. 15:10).

Parce que nous sommes en Christ, chacune de ces carac­téristiques est parfaitement vraie pour nous, et nous ne pouvons rien faire pour les rendre plus vraies. Par contre nous pouvons donner plus de sens à ces aspects et les ren dre plus productifs dans notre vie, en choisissant simple ment de croire ce que Dieu a dit à notre sujet.

 

(Extrait de « Une nouvelle identité pour une vie nouvelle », Neil Anderson, éditions ELB)

 

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Spiritualité - Communauté : Pasteurs de France
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Vendredi 3 septembre 2010 5 03 /09 /Sep /2010 14:40
Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Éducation
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Mercredi 18 août 2010 3 18 /08 /Août /2010 04:51

avatar.jpgLe 15 août 2010 célébrait le 60ème anniversaire de la promulgation du dogme de l'assomption de Marie. Le culte de Marie s'est développé très lentement au cours des siècles ;

 

 

431 : "Marie mère de Dieu"

553 : "virginité perpétuelle de Marie" puis, il faudra attendre 1300 ans avant que l'église catholique décide de promulguer de nouvelles affirmation sur Marie :

1854 : "immaculée conception" (le 8 décembre) et enfin :

1950 : "assomption de Marie"

Il est clair que ce dernier dogme comme la virginité perpétuelle et l'immaculée conception, n'a aucun fondement dans la Bible! Il témoigne d'une progression dans la mise à part de Marie par rapport aux autres femmes, dans la mesure où la femme est vue par le dogme catholique comme à l'origine du péché (merci Saint Augustin !). Progressivement, Marie a pris la place de Jésus dans le processus du salut de l'humanité. C'est donc en 1950, que le Pape Pie XII s'exprimait ainsi : 

  "...Après avoir adressé à Dieu d'incessantes et suppliantes prières et invoqué les lumières de l'Esprit de vérité, nous proclamons, déclarons et définissons que c'est un dogme divinement révélé que Marie, l'Immaculée Mère de Dieu toujours Vierge, à la fin du cours de sa vie terrestre, a été élevée en âme et en corps à la gloire céleste. C'est pourquoi, si quelqu'un osait volontairement nier ou mettre en doute ce que Nous avons défini, qu'il sache qu'il a fait complètement défection dans la foi divine..."

En d’autres termes, l'Église Catholique affirme clairement que si quelqu'un rejette cet écrit de Pape, il est déchu du salut : c'est à dire qu'il doit aller en enfer ! Cette promulgation révèle de façon magistrale et significative commun l'Église romaine, encore aujourd'hui rejette la Parole de Dieu en affirmant  une doctrine sans fondement historique !

 

Or Jésus dit : "Je suis LE Chemin, LA Vérité, LA Vie, NUL ne vient au Père QUE par MOI". En contradiction avec le Pape Pie XII, Paul et la Bible affirme  (Actes 4:12)

 "Car il n'y a de salut en aucun autre; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés"

 

 

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Théologie - Communauté : Pasteurs de France
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Lundi 16 août 2010 1 16 /08 /Août /2010 18:04

 

Libéré(e) du manipulateur

 

wolf-1Le médecin et évangéliste Saint Luc nous rapporte un fait dans son évangile, au chapitre 8. Une femme ayant une perte de sang avait beaucoup souffert et dépensé tout son argent... entre les mains des docteurs. Aujourd'hui, à entendre plusieurs chrétiens, je me pose la question de savoir si eux aussi n'ont pas « beaucoup souffert et dépensé leur argent »... entre la mains des pasteurs !  

En effet, certains pasteurs se présentent plus comme des « Cowboys solitaires » que comme des bergers. L'un des moyens que certains utilisent afin de faire passer leurs idées est la manipulation grâce à une certaine force de conviction. Dans cet article, nous dévoilerons le caractère de l'homme manipulateur, et nous verrons comment en être délivré. Mais avant cela, penchons nous sur certains passages de l'écriture afin de préciser certains termes :

 

I Convaincre ou Manipuler ?

 

La Bible nous dit :

2 Timothée 3:16 Toute Écriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour redresser, pour éduquer dans la justice,

 Tite 1:9 attaché à la parole authentique telle qu'elle a été enseignée, afin d'être capable d'exhorter selon la saine doctrine et de convaincre les contradicteurs.

En lisant ces passages, nous pourrions penser que Dieu veut que nous nous soyons convainquant ! Néanmoins, le verbe traduit en français par convaincre (elegcov) dans la Bible, revêt plutôt la signification de "réfuter avec des arguments construits". Parfois, un autre mot peut être utilisé : peiyw : on le trouve dans 2 Corinthiens 5:11 : Connaissant donc la crainte du Seigneur, nous cherchons à convaincre les hommes; Dieu nous connaît, et j'espère que dans vos consciences, vous nous connaissez aussi.

Ici, ce terme (peiyw) , quant à lui, revêt un caractère lié à la démonstration scientifique.

 

Nous devons bien reconnaître que nous sommes dans une société économique, politique, voire religieuse au sein de laquelle chaque individu est invité a CONVAINCRE l'autre : « Je dois convaincre que j'ai raison, et (sous-entendu) que l'autre à tord ! Or, Dieu nous appelle à nous aimer les-uns les autres, et pour ce faire, il faut apprendre à communiquer dans le respect de l'autre. Pour nous, chrétiens, qui désirons témoigner du Christ, c'est un réel danger qui nous guette : Parfois, nous cherchons plus à faire prévaloir notre propre point de vuequ'à aimer notre prochain. Le risque est de tomber dans une logique réactionnaire dans laquelle la communication est rompue. Dieu nous invite plutôt à nous ouvrir et à nous aimer les uns les autres. À vouloir convaincre, nous nous irritons et nous irritons notre prochain. Cela peut être le cas, par exemple, vis-à-vis de nos enfants. Or, la Bible nous dit :

Ephésiens 6:4 Et vous pères, n'irritez pas vos enfants, mais élevez-les en les corrigeant et en les instruisant selon le Seigneur.

Et s'il y a une vérité à dire, cela doit se faire dans l'amour :

Ephésiens 4:15 mais en disant la vérité avec amour, nous croîtrons à tous égards en celui qui est le chef, Christ.

 

II Quelles sont les motivations du manipulateur ?

1. Le manque de confiance

 La base du dysfonctionnement relationnel, chez le manipulateur, c'est qu'il désire se rassurer et d'éviter tout danger : la solitude, la peur de la différence. Il fait en sorte qu’il y ait toujours plusieurs personnes qui partagent son point de vue. Vous pouvez, pour vous-mêmes combattre cette insécurité en gardant vos regards plongés dans la Parole de Dieu : D'où vient la Foi ? Vient-elle du fait que beaucoup de personnes croient comme vous ? Ou, comme la Bible le dit :

Romains 10:17 Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ.


2. Ne confondez pas « Tempérance » et « Maitrise de soi ».

Plusieurs passages de l'Écriture Sainte, en français utilisent le terme de « Maitrise de soi » :

Galates 5:22 Mais le fruit de l'Esprit est: amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur, maîtrise de soi;

2 Pierre 1:6 ...à la connaissance la maîtrise de soi, à la maîtrise de soi la persévérance, à la persévérance la piété

Actes 24:25 Mais, comme Paul discourait sur la justice, la maîtrise de soi et le jugement à venir, Félix, saisi de crainte, lui dit: Pour le moment, tu peux t'en aller; quand j'en trouverai le temps, je te rappellerai.

 

De même, aujourd’hui, beaucoup de sectes ou de mouvement du nouvel âge proposent des formations à la maitrise de soi ; À cause du Stress, de l'échec dans la famille, de la violence, etc. Je suis parfois même surpris de voir des formateurs chrétiens utiliser des principes occultes comme la PNL (Programmation Neuro-Linguistique), la Sophrologie etc. voir article sur ce sujet

 

CEPENDANT, le terme traduit en français par « Maitrise de soi » (egkrateia) devrait plutôt être traduit par MODERATION ou TEMPERANCE. Or, il y a une grande différence entre les deux ! Si j'utilise l'expression « maitrise de soi », cela signifie que c'est MOI qui suis capable de me maitriser. Mais ce n'est pas ce que dit la Bible :  en+kratov = FORCE SOUVERAINE. On pourrait traduire ce terme en « Franglish » par « EMPOWERMENT » ! Si nous pouvons faire quelque chose, c'est par la grâce de Dieu :  Philippiens 4:13 Je puis tout par celui qui me fortifie.

En résumé, la maîtrise de soi : c'est de la négation de soi. En effet, certains souhaitent remplacer ce "soi", considéré comme mauvais ou insuffisant, par quelque chose de plus performant. Mais si cette chose vient de nous : comment peut-elle être plus performante ? Tu ne peux être meilleur que par la grâce et la puissance de Dieu. Donc, avant de changer quoi que ce soit, il faut dans un premier temps reconnaitre et accepter notre condition. En des termes « évangéliques » : la maitrise de soi signifie « le salut par les œuvres ».

 

III Démasquer le manipulateur

 

a/ étape 1 - Le manipulateur veut se protéger

Nous l'avons vu : le manipulateur manque de confiance et de foi en Dieu. Alors, il manipule son interlocuteur dans le seul but de se protéger lui-même. Il fera tout pour démontrer à l’autre qu’il se trompe, afin de l’affaiblir. Il espère (inconsciemment) vous affaiblir : il en retire un sentiment de sécurité.

 

b/ étape 2 - Le manipulateur recherche le profit

Une fois que le manipulateur a acquis assez d'attention d'autrui, grâce à une forte personnalité, à son charisme, il n’aura plus besoin de se protéger. Il aura plutôt besoin d’avoir des projets et de les réaliser. Pour cela, peu lui importe que ce soit au détriment d'autrui. Il tentera cette fois-ci de compenser son manque d’être par un plus de faire ou d’avoir.

 

Pour arriver à ses fins, il peut simuler qu’il va dans votre sens, afin de mieux vous utiliser. Il aura su vous convaincre qu’il est votre ami, qu’il se préoccupe de vous. En réalité, sans état d’âme, il vous laissera tomber dès qu'il n’aura plus besoin de vous. Que cela vous agrée ou vous détruise lui importe peu. Son projet n’est pas de vous détruire, votre bonheur ou votre malheur lui sont indifférents.

 

c/ Le manipulateur qui veut aider (une autre version)

Même si cela n’apparaît pas au premier coup d’œil, ce protectionniste manipule aussi. Il tente de persuader que son conseil est le bon. Une de ses phrases préférées sera peut être "moi à ta place". Généreux de ses conseils, normatif, il prétend savoir ce qui est bien pour vous. Il insiste pour démontrer que c’est lui qui a raison. Le DIABLE A UTILISÉ LA PAROLE POUR TENTER DE MANIPULER JESUS !

 

 

L’aide, c’est quelque chose qui se propose, pas qui s’impose.

Vous trouverez plus d'info, sur la manipulation auprès de Thierry TOURNEBISE

en cliquant ici

 

 

 

Romains 13:8 Ne devez rien à personne, si ce n'est de vous aimer les uns les autres; car celui qui aime les autres a accompli la loi.

 

 

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Vie d'église - Communauté : Pasteurs de France
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Lundi 9 août 2010 1 09 /08 /Août /2010 06:01
Par Pasteur Christophe Deville
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Mercredi 28 juillet 2010 3 28 /07 /Juil /2010 16:20

Voici un article issue du site du collectif du RASED... quelque peu épuré des propos un peu trop "médisant"...

vous trouverez l'original de l'article en cliquant ici

 

"Le plus grave ce n’est pas qu’il n’ait pas tous ces diplômes", c’est qu’il embelisse son vrai CV...

 

sarko.jpgLe surdoué qui nous gouverne : Sarkozy, un sous-doué à l’Elysée Mais pourquoi tant de haine envers le corps enseignant en général et les chercheurs en particulier ? Tout simplement parce que il souffre du complexe du "cancre parvenu". 

Il fut par le passé élève médiocre, bachelier médiocre et étudiant médiocre. Mais aucune trace de cette médiocrité dans son curriculum vitae. Et pour cause, il l’a customisé ! Officiellement Nicolas Sarkozy serait titulaire :

- d’une maîtrise de droit privé,

- d’un certificat d’aptitude à la profession d’avocat,

- d’un DEA de sciences politiques obtenu avec mention et

- aurait fait des études à l’Institut d’Etudes politiques de Paris.

 

Waouh ! Mais, la plupart de ces titres universitaires sont faux. Une enquête menée par Alain Garrigou, professeur de sciences politiques à Nanterre le prouve (http://www.fondation-copernic.org/spip.php?article219).

En parcourant l’annuaire des anciens élèves de Sciences Po, il a pu constater que Sarkozy de Nagy Bosca n’y figure pas,ce qui signifie qu’il n’a pas mené ses études à leur terme.

 

 

 

Et son DEA ? Pourquoi n’en trouve-t-on aucune trace dans les archives de Paris X Nanterre ? Tout simplement parce que si le candidat Sarkozy apparaît bien dans le procès verbal de la première session, il est ajourné pour ne pas s’être présenté à l’épreuve écrite terminale et n’avoir pas rendu son mémoire.

 

Et son certificat d’aptitude à la profession d’avocat ? Obtenu sur le fil avec la note médiocre de 20/40 (7/20 à la première épreuve et 13/20 à la seconde)

 

Mais rappelons aussi, pour compléter le tableau, les notes obtenues au bac par le candidat 18917 en 1973 (Jury 80, lycée Molière) :

- 7/20 à l’épreuve écrite de français et 12 à l’oral (voilà pourquoi il s’exprime toujours dans un idiome approximatif)

- 9/20 en philo

- 8/20 en maths (il a néanmoins su s’augmenter de 200 % !)

- 10/20 en anglais “magnifical” s’exclama-t-il un jour en présence de la reine d’Angleterre)

- 11/20 en économie (on n’est pas sorti de la crise ! ).

 

Avec 142 points sur 300, le candidat fut recalé et fut obligé de se présenter au rattrapage. Ne nous étonnons donc plus des propos qui sortent donc de la bouche de ce  personnage qui a tant souffert de ne jamais avoir été reconnu, à sa juste valeur par ses professeurs.

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Éducation - Communauté : Pasteurs de France
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Mercredi 14 juillet 2010 3 14 /07 /Juil /2010 02:05

Les paroles de l'hymne national français laissent des interrogations dans beaucoup d'esprits. Il est interessant de se souvenir que plusieurs couplets ont été ajoutés et d'autres retirés. Au jour d'aujourd'hui, la France n'en retient officiellement que 7. Mais le 8ème couplet et le second couplet des enfants est très intéressant. Jugez par vous-mêmes :

 

 bleu-blanc-rouge.jpg

 

Couplet [1] :
Allons enfants de la Patrie
Le jour de gloire est arrivé !
Contre nous de la tyrannie
L'étendard sanglant est levé
x2

Entendez-vous dans nos campagnes
Mugir ces féroces soldats ?
Ils viennent jusque dans vos bras.
Égorger vos
fils
, vos compagnes !

Aux armes citoyens
Formez vos bataillons
Marchons, marchons
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons

 

Couplet [8] : (Couplet supprimé par Servan, Ministre de la Guerre en 1792)

 

Dieu de clémence et de justice
Vois nos tyrans, juge nos coeurs
Que ta bonté nous soit propice
Défends-nous de ces oppresseurs
Tu règnes au ciel et sur terre
Et devant Toi, tout doit fléchir
De ton bras, viens nous soutenir
Toi, grand Dieu, maître du tonnerre.

 


COUPLET II DES ENFANTS
Enfants, que l'Honneur, la Patrie
Fassent l'objet de tous nos vœux !
Ayons toujours l'âme nourrie
Des feux qu'ils inspirent tous deux. (Bis)
Soyons unis ! Tout est possible ;

Nos vils ennemis tomberont,
Alors les Français cesseront
De chanter ce refrain terrible :

Aux armes citoyens
Formez vos bataillons
Marchons, marchons
Qu'un sang impur
Abreuve nos sillons

 

 

 

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Société - Communauté : Pasteurs de France
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Mercredi 14 juillet 2010 3 14 /07 /Juil /2010 01:18
Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Société - Communauté : Pasteurs de France
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Dimanche 11 juillet 2010 7 11 /07 /Juil /2010 02:16

Pour certains, le temps des vacances est là. Pour d'autres, il ne va pas tarder à venir...

 

dedicacebleu.gifL'être humain, en général, a horreur du vide. Un temps de "vacances" peut donc mettre certaines personnes mal à l'aise. Néanmoins, la Bible affirme qu'il y a un temps pour tout. Jésus lui-même, happé par la foule qui le suivait et la demande, n'avait de cesse de rechercher un temps de tranquillité pendant lequel il avait besoin de se ressourcer. Si Jésus a ressenti le besoin de s'arrêter et de se ressourcer, à bien plus forme raison, nous aussi, nous avons besoin de repos.

 

Le livre de l'Ecclésiaste (appelé aussi "Qohélet") nous révèle donc, dans le chapitre 3, qu'il y a un temps pour tout. En scrutant ce passage, nous avons pris plaisir à découvrir certaines réalités qui peuvent parfois échapper à une première lecture. 5 remarques s'imposent à nous.

 

1. La première réalité, c'est qu'on ne peut pas vivre 2 choses en même temps. Il y a un temps pour rire, et un temps pour pleurer. Cela signifie que lorsque c'est le temps du deuil, par exemple, il faut laisser le temps au temps. Lorsqu'on passe par des moments difficiles, plutôt que de fuir la réalité, il nous faut l'affronter.

 

2. La première proposition pourrait donner lieu à une lecture pessimiste du texte, lorsque l'ecclésiaste affirme qu'il y a un temps pour naître, et un temps pour mourir. C'est une mi-temps ! Nonobstant cette réalité, nous sommes invités à prendre du recul, en considérant que si la coupe est à moitié vide... elle est également à moitié pleine. Aussi, apprenons à ne pas vivre à contre temps !

 

3. Le texte recense 29 fois le mot "temps". Cela n'est pas anodin. Comment mesurons-nous le temps ? La montre... le cadran... le sablier... le jour et la nuit... Il est également intéressant de se souvenir du calendrier israélite qui était soli-lunaire. Cela signifie que le calendrier israélite était premièrement construit sur les période de la lune qui suit un cycle de 29 jours ! 29 temps : c'est du temps... beaucoup de temps ! refusons donc de dire "je n'ai pas (ou plus) le temps" dites plutôt : "je ne prends pas le temps" !

 

4. A présent, nous pouvons nous poser la question de savoir si, malgré tout ce temps, nous ne courrons pas un danger à toujours vouloir nous projeter dans l'avenir et par là, manquer des rendez-vous important avec nos proches ou notre famille. Regarder ceci : je peux physiquement être présent à une réunion, mais recevoir un coup de fil et mes pensées se projettent sur une problématique à régler avant la fin de la journée. Je me projette quelques heures en avant, en oubliant l'importance du temps présent. Ce texte nous invite à vivre dans l'ICI ET MAINTENANT !

 

5. Enfin, ce texte nous invite à nous libérer de l'esclavage du temps. L'apôtre Paul nous invite à "racheter le temps car les jours sont mauvais" (Eph. 5:16). Soyons donc affranchis de l'oppression d'autrui en fixant notre attention sur ce qui est essentiel et, comme dit Jésus, "ne nous soucions pas de lendemain, car le lendemain prendra soin de lui". Soyons donc présent dans chaque instant que nous vivons et nous accomplirons la volonté de Dieu.

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Bible - Communauté : Pasteurs de France
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Samedi 12 juin 2010 6 12 /06 /Juin /2010 22:13

Alain Bentolila est l'auteur de l'ouvrage "quelle école maternelle pour nos enfants" ?

alain-bentolilia.jpg"Le défi de Babel" devrait bientôt paraître, aux éditions Odile Jacob. La réflexion de monsieur Bentolila ne nous laisse pas indifférents, dans la mesure où nous nous trouvons en situation certes de "bilinguisme", mais surtout de diglossie ! Les étudiants de l'UAG ont probablement été confrontés, depuis quelques semaines, aux apports des étudiants venus de Haïti qui, quand bien même utilisent le français, ne sont pas ignorants concernant les concepts de "langue dominée" et "langue dominante" (c'est à dire que même si la langue la plus utilisée en Haïti est le Créole, c'est le français qui exerce une certaine "domination" culturelle). Aujourd'hui, plus que jamais, nous devons rétablir un équilibre afin de cesser la stigmatisation qui s'opère sur des individus trop souvent étiquetés comme étant à la marge d'une certaine société. Nous demeurons convaincus que de la "mangrove urbaine" sort des richesses inexploitées en mesure de bouleverser notre région et le reste du monde. Voici donc quelques pensées de monsieur Bentolila à méditer avec bienveillance...

 

« Haïti, terre francophone ! », clamaient nos responsables politiques en se lamentant (bien tard !) sur l’état de dénuement dans lequel ce pays se trouvait après le séisme. Francophone, donc, Haïti, devenue soudain si chère à nos cœurs tricolores ! Comment peut-on être aussi ignorant ? Aussi cynique ? Haïti compte au mieux 5 à 10 % de francophones ; le reste de sa population est créolophone et largement analphabète. Et la langue créole est une langue qui n’autorise pas la compréhension du français de même que la maîtrise du français ne permet pas la compréhension du créole haïtien. Le fait qu’une partie du lexique créole soit d’origine française ne permet pas à un petit Haïtien, qui n’en a d’ailleurs aucunement conscience, de comprendre le français. Pas plus qu’un petit Sénégalais wolophone n’a accès à notre langue dont nous partageons l’officialité avec le Sénégal.

Nous nous gargarisons depuis des dizaines d’années d’une francophonie rêvée qui est censée nous consoler de la perte « cruelle » de nos colonies. Nous avons créé des ministères de la francophonie, des délégations à la francophonie aussi inutiles que coûteux. Nous entretenons à grands frais des organisations internationales qui ne changent rien au destin éducatif et social des populations de ces pays que nous nous obstinons à dire francophones. Des hommes politiques et de hauts fonctionnaires sillonnent ainsi le monde, des colloques sont organisés de façon répétitive, des revues de médiocre valeur se complaisent à présenter la merveilleuse diversité des parlers français à travers le monde. Et pendant ce temps des pays dits francophones voient leurs systèmes éducatifs tomber en ruine, tandis que leurs populations, de moins en moins capables de parler français, s’enlisent dans un analphabétisme endémique qui interdit tout espoir de développement et de libre-pensée.

Plus de 50 % d’analphabètes au Maroc, plus de 60 % au Sénégal, plus de 80 % en Haïti : voilà l’état dans lequel se trouve la francophonie dont nous sommes si fiers. Certes émergent de ces populations qui ne savent ni lire ni écrire quelques plumes d’exception qui manient merveilleusement la langue française ; certes nous éblouissent de leur talent d’orateur quelques universitaires que les campus américains n’ont pas encore séduits ; certes nous enchantent par leur capacité de citation littéraire quelques esprits brillants. Ce sont eux qui font le charme un peu désuet, mais combien agréable, de ces soirées d’ambassade, de ces débats où l’on se sent si bien entre nous. Ces « survivants » ne doivent en aucun cas nous cacher une réalité épouvantable : celle de ces millions de petits enfants qui entrent dans le couloir de l’analphabétisme dès l’instant où ils poussent la porte de l’école.

Un enfant ne peut apprendre à lire et à écrire dans une langue qu’il ne parle pas. Quelle que soit la méthode de lecture choisie, quelle que soit la démarche pédagogique empruntée, cet enfant a fort peu de chance de parvenir à lire et à écrire. Les systèmes éducatifs marocains, algériens, et subsahariens sont des machines à fabriquer de l’analphabétisme et de l’échec parce qu’ils n’ont jamais voulu (ou su) résoudre la question qui les détruit : celles des choix linguistiques. Arriver à cinq ou six ans dans une école et y être accueilli dans une langue que sa mère ne lui a pas apprise est pour un enfant une violence intolérable. Être confronté à des mots écrits qui ne correspondent à rien dans son intelligence est pour un élève la promesse de ne jamais apprendre à lire.

Prenons le cas, par exemple, de la plupart des petits Sénégalais. Ils arrivent à l’école en parlant wolof ou serer, et pratiquement pas un mot de français. Cela signifie qu’ils n’ont aucun dictionnaire mental constitué au moment d’entrer dans l’apprentissage de la lecture. Leur maître d’école va, tant bien que mal, tenter de leur inculquer les mécanismes des relations qui, dans notre langue, relient les lettres qui composent les mots aux sons qui leur correspondent. Ces élèves vont parvenir laborieusement à mémoriser ces correspondances et donc être capables de traduire en sons du français ce qu’ils découvrent en lettres de notre alphabet. Mais à quoi rime cette nouvelle compétence si chèrement acquise si le bruit du mot ainsi fabriqué n’active rien dans le cerveau de l’enfant, tout simplement parce qu’il ne possède pas le moindre vocabulaire français ? À rien, bien sûr. À rien ! Ne l’oublions pas, apprendre à lire ce n’est pas apprendre une langue nouvelle, mais retrouver, sous une autre forme, une langue que l’on connaît déjà.

La tragédie du petit Sénégalais est la même que celle du petit Haïtien créolophone brutalisé par une école en français ; elle est encore pire pour le petit Marocain qui, s’il est berbérophone, doit franchir une triple barrière : arabe dialectal, puis arabe classique, puis français. S’il est arabophone, il doit tout de même s’accommoder (mais comment le peut-il ?) à l’arabe classique, puis au français, condition de sa réussite sociale. Pour tous ces enfants, apprendre à lire est une mission impossible. Malgré tous leurs efforts, malgré toute leur volonté, la maîtrise de l’écrit reste inaccessible. L’école de ces pays préserve jalousement les privilèges linguistiques culturels et sociaux d’une élite, d’ailleurs de moins en moins francophone, pour le plus grand malheur de l’immense majorité de leurs populations.

Bien des réformes, des chartes, des plans se sont succédé ; aucun n’a réussi à imposer la nécessité de construire un système éducatif au service d’un développement endogène. La faillite de l’école marocaine, algérienne, sénégalaise est une des causes de la fuite aveugle des échoués du système. Seule une redéfinition de l’éducation sur la base de véritables choix linguistiques et économiques peut constituer un horizon d’espoir pour ces peuples. C’est aussi, à long terme, pour la France la seule réponse sérieuse à une immigration que la désespérance rendra de plus en plus incontrôlable.

S’il est une promesse que l’école des pays faussement qualifiés de francophones doit tenir, c’est celle de distribuer de manière équitable les chances de participer utilement à la vie économique et sociale de sa communauté ; cela passe par la maîtrise de la langue maternelle ET du français. Sans cela, elle laissera sur le bord du chemin une part de plus en plus importante de sa population et formera des candidats désespérés à l’immigration ou des proies faciles pour le premier prédicateur venu. En insécurité linguistique dans leurs langues maternelles comme en français, les échoués du système sont incapables de mettre en mots le monde, incapables de contribuer efficacement au développement de leur pays. Car il ne faut pas croire que, faute de savoir parler, lire et écrire le français, ils maîtriseront leurs langues nationales. Loin de là. Des enquêtes récentes menées au Maroc montrent que parmi 11 000 étudiants des universités de Casablanca, plus de 40 % ont autant de difficulté en français qu’en arabe. Incapables de prendre des notes, incapables de lire un article de quelques pages en quelle que langue que ce soit.

On a ainsi laissé se creuser au sein même de ces écoles un fossé linguistique et culturel qui prive plus de la moitié des élèves de tout espoir de réussite scolaire et rend incertaine leur destinée sociale. Plus de la moitié d’une classe d’âge quitte les cursus scolaires après moins de cinq ans d’une scolarité qui ne leur a pratiquement rien appris. Ils seront livrés à un monde dangereux dans lequel ils ne sauront pas déjouer les propositions des passeurs cupides et des prédateurs d’âmes qui, les uns comme les autres, les conduiront à la désillusion, à la prison ou à la mort. Échec scolaire, échec professionnel, échec intellectuel, voilà où conduit l’incapacité de mettre en mots sa pensée. La défaite linguistique de l’école de ces pays amis manifeste le renoncement des responsables politiques à former intellectuellement les élèves. Elle dénonce aussi l’échec d’une coopération française inefficace, complaisante et cynique. Cette collusion prive ainsi la jeunesse algérienne, marocaine, sénégalaise de tout espoir d’agir utilement et pacifiquement sur leur propre monde. Si l’on veut donner une chance à ces élèves, il faut d’abord reconnaître leur droit d’être accueillis dans une école qui parle leur langue, celle que leurs mères leur ont apprise. Cette condition n’est pas négociable si l’on veut que ces enfants aient une chance d’apprendre leur métier d’élève. L’accueil en wolof ou en serer au Sénégal, en berbère ou en arabe dialectal au Maroc ou en Algérie, en créole en Haïti constitue un tremplin nécessaire à l’apprentissage des langues nationales et du français, d’abord à l’oral, puis dans leurs formes écrites.

Dans une telle perspective, une urgence s’impose : le développement des écoles maternelles qui font cruellement défaut dans ces pays. C’est pendant le temps préscolaire que l’école aura la possibilité de familiariser les élèves avec la langue dans laquelle on leur apprendra ensuite à lire et à écrire. Ainsi pendant un an au moins, le petit Sénégalais vivra sa vie d’élève de maternelle en wolof ou serer, tout en apprenant à maîtriser le français oral. Ce n’est qu’ensuite qu’il pourra s’engager dans l’apprentissage de la lecture en français.

Alain Bentolila.

Par Pasteur Christophe Deville - Publié dans : Éducation
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