Accroitre sa Foi en Dieu 1ère partie

Publié le par Pasteur Christophe Deville

COMMENT ACCROITRE SA FOI EN DIEU


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Bonjour à Chacun ! Dans cette nouvelle étude, nous tenterons de traiter ce sujet, non de façon exhaustive, mais en donnant des outils pratiques, afin d'entrer dans la dimension de la foi. La Foi En Dieu, et non la Foi dans la foi. Il s'agit, bien évidement de construire une relation avec notre Seigneur qui, par le Saint-Esprit en nous, active ces choses que nous appellons "spirituelles" !


Chacun de nous, nous avons besoin d’un miracle dans l’un des domaines de notre vie. Peut-être s’agit-il d’une guérison, d’un renouveau spirituel, d’une percée dans le domaine financier ou encore d’un miracle pour l’un des membres de notre famille. Qu’au fil de ces lignes, vous soyez encouragés à vous saisir des bénédictions que Dieu a en réserve pour vous.
 
 
Chacun est responsable pour lui-même.
 
Penchons nos regards sur la femme qui avait des pertes de sang (voir Luc chapitre 8). Elle s’appuyait sur les autres pour recevoir sa guérison. Mais après 12 années, elle a sût comment elle pouvait enfin être délivrée. Elle a mis sa foi en celui qui avait autorité et a saisit sa propre délivrance. Savoir comment atteindre Dieu et recevoir de Lui est une démarche d’importance vitale. Surtout dans l’époque à laquelle nous vivons. En effet, nous arrivons en un temps où l’ennemi attaque et maintenant, vous ne pouvez plus dépendre de la prière de personne d’autre sinon vous.
 
Pour un pasteur ou un ancien, il ne suffit pas de prier pour que le peuple de Dieu reçoive un miracle. En temps que serviteur de Dieu (et nous le sommes tous), nous devons préparer le peuple de Dieu et chacun individuellement à combattre son propre combat. Autrement, qu’en est-il ? A vrai dire, je me souviens d’un homme qui était venu un matin lors des permanences pastorales. Il ne se déplaçait qu’avec difficulté à l’aide de béquilles. Il me tint à peu près ces propos : «Voilà pasteur…je suis allé dans telle église, on a prié pour moi, mais je n’ai pas été guéri, alors je suis allé voir tel pasteur mais là non plus je n’ai pas été guéri. J’ai pourtant fait ce qu’on m’a dit de faire, j’ai assisté à toutes les réunions de la semaine mais en vain. Alors je viens vers vous pour voir ce que vous pourriez faire !». Vous comprenez ma surprise. Tout d’abord envers mes collègues. Avaient-ils discerné sa démarche ? Après l’avoir laissé m’expliquer les causes et les raisons de son handicap j’ai du mettre les points sur les «i». J’ai tout d’abord expliqué qu’on ne vient pas vers Dieu comme on viendrait devant un sorcier ou un «kimboizè». Voyez vous, l’une des dérives avec la guérison serait de nous voir comme des commerçants de bonne santé. Chacun doit être acteur pour sa situation et placer sa confiance en Dieu. J’ai simplement encouragé cet homme à mettre sa foi en Dieu de façon active, de s’abandonner à lui, de recevoir de lui et de s’accrocher à ce qu’il lui dira. Il n’a pas fallu plus de 15 jours. Et je crois qu’en parti, Dieu voulait faire une œuvre plus profonde en lui qu’une seule guérison physique. Un matin, vers la fin du service, il trouve l’audace de modifier le programme, demande aux anciens de l’église la prière pour l’accompagner dans une démarche de foi et là, devant tout le monde, il lâcha ses béquilles et fut instantanément guéri ! 

Une autre chose est que lorsque vous recevez une guérison, l’adversaire vient et tourne autour de vous pour vous retourner votre maladie quelques semaines après.

Ce que je dis surprendra certains chrétiens qui pensent  «mais frère, si c’est Jésus qui guérit alors, sa guérison est permanente!».

Cela semble logique, mais ce n’est pas ce que Jésus enseigne. Qu’a-t-il dit au boiteux qui était à la piscine de Bethesda? «Ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire ». (Math. 12:43-45). Jésus a enseigné que la condition d’un homme pouvait devenir pire après une délivrance.

Pendant trop longtemps les chrétiens ont pensé qu’ils n’étaient que de pauvres miséreux. Nous sommes les héritiers du Roi des rois et avons en nous sa sagesse, sa puissance, sa vie en abondance et la guérison.

La Bible dit en Genèse que le Serpent (le diable) était l’animal le plus rusé de tout le jardin d’Eden. Aussi nous devons avoir la certitude qu’il mettra tout en action pour nous déstabiliser, nous démoraliser et nous empêcher d’obtenir les bénédictions que Dieu a en réserve pour tous ses enfants.

2 Corinthiens 6:4-9 :

«Mais nous nous rendons à tous égards recommandables, comme serviteurs de Dieu, par beaucoup de persévérance dans les tribulations, dans les privations, dans les angoisses, sous les coups, dans les prisons, dans les émeutes, dans les travaux, dans les veilles, dans les jeûnes; par la pureté, par la connaissance, par la patience, par la bonté, par l'Esprit Saint, par un amour sans hypocrisie, par la parole de vérité, par la puissance de Dieu, par les armes offensives et défensives de la justice; au milieu de la gloire et du déshonneur, au milieu de la mauvaise et de la bonne réputation; regardés comme imposteurs, quoique véridiques; comme inconnus, quoique bien connus; comme mourants, et voici que nous vivons; comme châtiés, quoique non mis à mort; comme attristés, et nous sommes toujours joyeux; comme pauvres, et nous enrichissons plusieurs; comme n'ayant rien, et nous possédons tout ».

à suivre...

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