LA FAUSSE QUESTION DE L’ILLETTRISME

Publié le par Pasteur Christophe Deville

Nous sommes en situation ou beaucoup de jeunes subissent l'illettrisme. Alain Bentolila[1] est professeur de linguistique à l'université de Paris V-René Descartes. Poète à ses heures perdues, depuis 1997, il dirige les recherches sur la mesure et les causes de l'illettrisme en France. Il a su, ces dernières années sensibiliser l’opinion publique. La lutte contre l'analphabétisme a masqué selon lui, le besoin de combattre l'illettrisme. Il est donc primordial de définir l’illettrisme par rapport à l’analphabétisme.

 

En premier, l’analphabétisme est réservé aux personnes qui n’ont pas été scolarisées, qui n’ont pas bénéficié d’un enseignement de la langue écrite. La définition se réfère donc à la fois au critère de l’absence de scolarisation et à celui de l’absence de la connaissance de langue écrite. Ainsi l’analphabétisme se distingue de l’illettrisme, qui désigne des personnes qui ont été scolarisées et alphabétisées. Le concept d’illettrisme quant à lui n’est apparu que dans les années 70. Sont considérées comme relevant des situations d’illettrisme les personnes de plus de seize ans ayant été scolarisées et ne maîtrisant pas suffisamment l’écrit pour faire face aux exigences minimales requises dans leur vie professionnelle. Ces personnes ont peu ou mal acquis les savoirs premiers pour des raisons sociales, familiales ou fonctionnelles et n’ont pu user de ces savoirs et/ou n’ont jamais acquis le goût de cet usage. Il s’agit d’hommes et de femmes pour lesquels le recours à l’écrit n’est ni immédiat, ni spontané, ni facile et qui évitent et/ou appréhendent ce moyen d’expression et de communication.

 

L’illettrisme était cependant déjà connu sous le concept d’Analphabétisme Fonctionnel si bien présenté par l’UNESCO : - « Est fonctionnellement analphabète toute personne incapable de lire et d’écrire, en le comprenant, un exposé simple et bref de faits en rapport avec sa vie quotidienne. »[2]. Ce terme, d’analphabétisme fonctionnel est beaucoup plus usité dans la francophonie (Belgique, Afrique francophone, Haïti) qu’en France. Il a le mérite de placer le problème non pas dans la personne, mais dans le contexte que rencontre la personne en situation l’analphabétisme fonctionnel ouvrant ainsi le champ des possibles. Alain Bentolila fait le postulat que « la langue orale et écrite constitue une promesse plus qu’une menace ». Cette affirmation ne peut être faite qu’avec un certain recul. En effet la psychologie démontre qu’une personne qui suit un programme d’alphabétisation passe par une étape de remise en question déstabilisante dans le rapport qu’il a non seulement à lui même mais aussi à son environnement et aux autres. On comprendra alors très bien qu’une réelle menace existe.  Après une « idolâtrie statistiquaire », Alain Bentolila  pose l’illettrisme comme étant de fait de l’exclusion. C’est une vision trop simpliste et réductrice. Il est très important de comprendre que ce n’est pas l’illettrisme qui est de l’exclusion mais que cette situation joue à l’encontre de l’insertion et favorise la marginalité. Il étale les chiffres sans entrer dans le questionnement primordial. Nous reconnaissons là le sociologue dans sa phase descriptive. Un regard plus philosophique aurait permis d’autres ouvertures en développant le thème de l’écoute, tel qu’il l’aborde : « l’écoute attentive que la grand-mère et le grand-père accordaient au jeune enfant, la parole qu’ils lui adressaient avec moins de hâte, plus de sérénité… »[3]. Il est donc juste de parler de violence à ne pas maîtriser la langue. La langue est cependant appeler à évoluer au risque d’informer plus que de communiquer. Si nous communiquons, c’est parce que nous ne nous comprenons pas. La communication humaine est édifiée sur la non-compréhension. Nous ne nous comprenons pas donc, nous communiquons. Si on se comprenait, on ne communiquerait pas ! On s’informerait. Les abeilles s’informent l’une, l’autre. Les fourmis font la même chose. Le corollaire à cela est que lorsqu’une abeille amène un signal, toutes les abeilles d’un même type, les ouvrières par exemple, comprennent toutes de la même manière ce signal. La conséquence, et peut être la cause, est que toutes les abeilles, en tout cas toutes les ouvrières, sont IDENTIQUES. Elles sont les mêmes. Elles sont programmées de la même manière. Donc si on veut un monde où on se comprend, et bien cela veut dire qu’on veut une société dans laquelle tout le monde est exactement dans le même cadre. Rien que des clones ! C’est ainsi qu’on se comprendra. Or, et justement, la diversité humaine, c’est sa richesse. Nous ne nous comprenons pas, et donc nous avons besoin de cette communication où nous allons mettre, au regard l’un de l’autre, ce qu’on comprend derrière les choses, derrière les mots, derrière ce que l’on a fait, derrière ce que l’on a dit pour trouver un terrain d’entente. C’est cela la compréhension, c’est d’avoir un minimum de terrain de compréhension, c'est-à-dire de terrain partagé. Ainsi, on peut toujours dire qu’il faille améliorer la communication, que les jeunes rencontrent un problème de socialisation, mais  en pensant bien qu’il ne faudrait jamais arriver à une compréhension totale[4]. Le lien est tout fait pour parler des « innovations linguistiques ». Pour Alain Bentolila ces mots « recyclés »[5] sont souvent presque vides d’information. Cet aspect ne devrait pas être dénigré. Nous ressentons une connotation péjorative lorsqu’il parle de « Mots de communions plutôt que mots de communication »[6]. L’analyse faite plus haut marque la pertinence de notre propos. En abordant  « la nécessité de permettre à chaque citoyen de transmettre à l’autre sa pensée de la façon la plus juste et la plus précise… », Alain Bentolila commet l’erreur, selon nous[7], de n’envisager l’alphabétisation que sous le regard d’une langue conceptuelle. C’est avec regret que nous devons faire le constat que c’est ce type d’approche qui conduit certains jeunes de cultures linguistiques métaphoriques à subir l’échec. Le français fait parti d'une famille de langues mondiales qu'on appelle « les langues conceptuelles ». Alain Bentolila avant de conclure son approche fait un détour politique sans pour autant percer les profondeurs du problème. Il d écrit plus qu’il ne questionne avec cependant une inspiration légère due à son talent poétique. Il achève avec une opposition littéraire qui cependant ne nous laisse pas indifférent. En fait, en le lisant, nous prenons un plaisir à le lire tant la plume est belle et fluide. C’est ainsi que nous laisserons notre homme, reconnaissant en lui un homme de lettres qui a la capacité de nous transporter plus sur les montagnes galvanisantes de la forme que de nous faire arpenter les mythiques cavernes du savoir antique.  

 

L'illettrisme Républicain

La question de l'illettrisme est devenue très banale dans la problématique de l’insertion sociale des jeunes, au début des années 80. Le terme d'analphabétisme avait été développé par l'Unesco. L'analphabétisme renvoyait aux immigrés. Dans les années 70, les anglo-saxons ont largement contribués à soulever cette problématique. Questionnée sur ce sujet, les universitaires français répondent qu’il n'y a pas d'analphabète en France. Cependant, en 1982 le GPLI (Groupe Permanant de Lutte contre l'Illettrisme) voit le jour.  On a reconnu un problème qui existait (ou plutôt on lui a donné un nom). En fait, l'illettrisme revêt une dimension politique. Il y a deux idées fortes qui émergent des rapports. En résumé, l'illettrisme est un problème car il entraine des difficultés dans :

-       la vie quotidienne (le transport, suivre ses enfants à l'école),

-       l'emploi,

-       les administrations,

-       citoyenneté (c'est un peu précurseur).

Le rapport utilise les deux termes de façon confondue. Un deuxième point à relever : le rapport appelle à une prise de conscience. Ce sujet est important, car notre société connaît bel et bien un problème d'illettrisme.

 

L'illettrisme à l'école

Pour répondre à la problématique de l’insertion sociale des jeunes articulée en rapport avec l’illétrisme, Philippe Perrenoud fait le postulat d’une démarche interdisciplinaire[8].                

« Interdisciplinarité », « pluridisciplinarité » sont des concepts qui suscitent la prolifération de laboratoires, suite entre-autre, au questionnement en rapport à l’éducation et plus pertinemment face à la réforme de l’éducation en  université. On s'aperçoit ici encore que la laïcité est devenue en France une religion, donc une croyance au même titre que toutes les autres bien que nombreux sont ceux qui s’en défendent. C’est une dérive contre laquelle il nous faut lutter si nous ne voulons pas sombrer totalement dans la pensée unique. Et nous n'en sommes plus loin ! Philippe Perrenoud distingue donc trois registre dans la fabrication de l’échec scolaire.

Ø Les concepts d’échecs et de réussites doivent être relativisés. Cela présuppose et soulève la question  des valeurs qui nous font défauts,

Ø Les critères d’appréciation font appel à une norme d’excellence. Là encore, en vertu de quels critères pouvons-nous affirmer qu’il s’agisse bien d’excellence ?

Ø Constatation est faite que cet échec est lié au système.

 

Il est ainsi aisé de comprendre la raison pour laquelle Philippe Perrenoud pose l’interdisciplinarité comme fondement à son analyse. En effet sans valeur, sans éthique comme base, aucun système ne peut être élevé et est donc voué à l’échec. Nous ne pouvons que constater que la philosophie de l’éducation n’a que trop longtemps été engloutie sous une pile de disciplines faisant d’elle une matière archaïque, voire inutile. L’évaluation scientifique posant des critères de suffisances et d’insuffisances, est-elle le reflet d’une réalité humaine faisant appel à la vie ? Nous dirons ici la grande différence qui existe entre un steak au congélateur et un steak placé sur le grill et prêt à être déguster. Il peut pourtant s’agir du même steak. La différence est dans le feu de la vie qui lui donne toute sa saveur (que les végétariens en cet endroit m’accordent cette image). Prise de conscience donc[9] mais nécessité de régularité. Constatation est faite trop souvent qu’on passe d’une réforme à l’autre sans avoir fait le bilan de ce qui a été effectué cela avec une logique implacable – qu’il soit question d’une réforme de gauche ou de droit - : celle du non-sens.

Ces critères d’excellences qui nous sont imposés révèlent l’artificialité de la démarche. Une véritable contrefaçon réductrice et simpliste. Ce qui ne serait qu’un constat sociologique sans gravité nous alarme cependant puisqu’il s’agit de vies humaines qui sont en jeu. Cette évaluation aux teintes édulcorées proclame et produit les inégalités, la marginalité et l’exclusion. Où en est-on alors de la sacro-sainte valeur républicaine de Liberté-Egalité-Fraternité ? Cette démocratie peut ainsi facilement conduire à l’auto-exclusion. Si nous sommes les enfants de nos parents, il n’en demeure cependant pas moins vrai que nous sommes les parents de nos enfants et hypothéquer ainsi l’avenir est passible d’un jugement tout autre sur la place de l’humanité que nous occupons. Nous pouvons nous poser la question du poids des normes d’excellence et du curriculum dans la fabrication de l’échec. Le postulat de Philippe Perrenoud est grave, car il pose l’institution comme acteur de l’échec. Les « méta-tests » qu’en retrouve dans les pays anglo-saxons, mais aussi au Canada en Suisse et en Belgique sont des pistes que Philippe Perrenoud n’aborde pas en cet endroit. Ces cinq dernières années ont été très productives et de toute évidence, l’auteur aurait abordé ce sujet si cet article devait être rajeuni au regard de cette évolution historique. En établissant la filiation avec Bourdieu (1960) et Bernstein (1980), sans nul doute Philippe Perrenoud se situe dans le prolongement d’une pensée réflexive et liée au langage symbolique. Pour Philippe Perrenoud « expliquer la fabrication de l’échec scolaire, c’est donc aussi analyser l’influence de tous ce choix institutionnels, politiques et pédagogiques ».[10]

 

La fabrication des inégalités réelles

Lorsque certains disent (Durkheim en premier) qu'il est nécessaire pour un bon équilibre de la société d'avoir une partie des gens qui soient dans la déviance, nous sommes d’accord, mais, en tant que sujet humain, nous ne pouvons pas nous satisfaire de cela. Philippe Perrenoud revient en sa conclusion à un aspect plus pragmatique. Les fonctionnements mis en évidence contribuent à la fabrication de l’échec scolaire. D’une façon assez simpliste : fatalisme ou élitisme, à nous de choisir mais il nous appartient, à nous acteur de l’éducation d’ouvrir une voie alternative la conviction qu’en se levant, chaque matin, nous contribuerons à rendre le monde dans lequel nous vivons meilleur et que nous-mêmes, nous ne nous y coucherons pas, le soir venu de la même manière dont nous nous y sommes levé le matin, laissant ainsi un témoignage à la génération à venir. La scolarisation marche très fort. 50.000 personnes quittent l'école sans diplôme chaque année. Les savoirs acquis se sont ils bien préservés ? Ce qui est intéressant de noter : en 1980 : 200 000 personnes quittaient l'école sans diplôme ! C’est vrai qu'on a créé les baccalauréats professionnels. Le niveau baisse en même temps que de l'autre côté, les diplômes sont de plus en plus nombreux. On observe que les élèves d'hier ne faisaient pas plus d'erreur qu'aujourd'hui.

 

L'illettrisme à l'armée

Il est difficile d'avoir des données comparables sur une longue période. Les tests sont les mêmes depuis les années 50. Une étude a été réalisée par deux sociologues[11]. Cette étude utilise une enquête sur les conscrits. Les tests montrent qu'il y a une amélioration des conscrits tant chez les plus forts que chez les plus faibles. Certains évoquent l'allongement de la scolarité. Une deuxième approche. Est-ce que les personnes qui ont eu le BEP en 1970 ont un meilleur score que ceux de notre période. Le résultat est que les BEP, Brevet des collèges sont les niveaux qui ont baissés. Mais, dans un cadre général, le niveau a monté. On peut s'interroger sur la fiabilité des tests militaires. Il faut prendre en considération le but de ces tests qui sont là pour orienter le conscrit. Depuis 1996, les tests spécifiques ont été conçus pour mesurer l'illettrisme. Nous constatons qu'il ne s'agit que de tests pour les jeunes. Une seconde inconnue à relevé : celui des femmes qui, elles, ne sont pas, pour la plupart d’entre-elles, représentées.

 

L'illettrisme paradoxal

Les jeunes maitrisent de mieux en mieux les lettres et le savoir or le problème de l'illettrisme devient de plus en plus préoccupant. Ce qu'on attendrait comme discours, c'est que jamais dans l'histoire de la France nous n'avons eu un niveau si élevé. Le discours se situe autour de l'école et l'armée historiquement où s'est réalisée l'alphabétisation des français. La première question : combien sont-ils ? Qui sont-ils ? En 1984 on a comme rapport officiel est que les chiffres peuvent changer selon les méthodes. Il est surprenant qu’on ne retrouve que les chiffres de la presse. Il ne parait pas possible, de proposer un chiffre quelque peu précis. Les illettrés doivent plus se compter par millions plutôt que par centaine de mille. Pour eux le dénombrement n'est pas primordial, sinon pour frapper l'opinion public. « L’incertitude sur les nombres ne nous dispense pas d'agir »[12]. Ce rapport semble très curieux. Comment, sur cette base-là, peut-on mettre en place des mesures sur l'illettrisme ? Si le nombre d'illettrés régresse, la prise en compte ne peut pas être la même que si il y  augmentation ! Comment alors évaluer et sur combien de temps ? Le rapport est donc un peu inquiétant. N’y a-t-il pas inversion dans la méthodologie lorsque le GPLI lance des dispositifs afin de lancer des estimations ?

 

Les estimations

Les chercheurs, les statisticiens ont menés des enquêtes sur ce sujet. Ces recherches ne sont pas très nombreuses. 5 études ont étés réalisés depuis 1986. (4 études sont véritablement intéressantes).

- INSEE 1986                     9 %                           (3,3 millions)

- INFOMETRIE    22%                           (7,8 millions)

- INSEE 1994        (non fourni)               (2,1 millions)

- INSEE 2002         12 %                          (sans chiffre)

- INSEE 2005          9 %                            (3,1 millions)

 

La littératie

La littératie, c'est la capacité à comprendre un texte. C'est l'inverse de l'analphabétisme fonctionnel. Les tests utilisent toutes sortes de documents (notices, etc…). La dernière étude de l'INSEE s'appuie sur des tests. Les chiffres scientifiques : 9 %  - 22% -  41 % - 75% ne reflètent pas la réalité. C'est donc la démarche inverse : l'illettrisme vise à mesure ce qu'on ne sait pas tandis que la littératie vise à mesurer ce qui est su. De 1995 à 2000 L'OCDE a mené enquête au sein de 8 grands pays industriels : USA, Canada, France, Allemagne, Italie, Belgique, suisse, Pologne. Les « basic skills » (connaissances de bases) reprennent l'analphabétisme fonctionnel. Or, il a été refusé de publier les chiffres pour la France. Là, le taux en France était de 40 % à l'avant dernier rang avant la Pologne. A présent, posons la question de savoir QUI souffre de cette situation ?

Ø Des personnes âgées,

Ø Issues de famille nombreuses,

Ø Plus des hommes que des femmes,

Ø Plus rural qu'urbain,

Ø Des personnes dont les parents n'ont pas été scolarisés,

Ø De famille d'agriculteurs,

Ø Manque d'affection dans l'enfance,

Ø Sortie de l'école au niveau de la troisième.

 

Or, dans la presse, on entend encore très souvent que les illettrés sont « les jeunes de banlieue ».

 

 

 

 

 

 

 

BIBLIOGRAPHIE

 

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[1] Jean-Philippe Rivière, « Illettrisme, la France cachée », Editions Gallimard, Paris 2001, xx pages. Préface d’Alain Bentolila, pp. 9-24.

 

[2] Source Internet : http://www.alfacentre.org /lr_illettrisme/definitions.htm

[3] Alain Bentolila  in Jean-Philippe Rivière…, op.cit., p. 13.

 

[4] Sinon, nous risquons de tomber dans la pensée unique d’un totalitarisme idéologique.

 

[5] Les SMS, texto, etc.

 

[6] Idem, p. 17.

 

[7] Et avec tout le respect et l’admiration que nous pouvons porter à un tel homme.

[8] Philippe Perrenoud, « La triple fabrication de l’échec scolaire »  In Psychologie française, n° 34/4, 1989, pp. 237-245. Repris in Pierre-humbert, B. (dir.) L’échec à l’école : échec de l’école, Paris, Delachaux et Niestlé, 1992, pp. 85-102.

 

[9] Idem, p. 87.

 

[10] Ibid., p. 96.

 

[11] Christian Baudelot et Roger Estabel, « Le niveau monte, réfutation d’une vieille idée », Éd. Le Seuil, Paris, 1999, 224 p.

 

[12] Idem, p. 38.

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