Bible

Mardi 20 octobre 2009

 Plusieurs passages de la Bible nous informent sur la façon dont certaines personnes désiraient suivre Jésus.


Il existe 7 attitudes que nous pouvons relever pour ceux qui veulent suivre et Servir Jésus :



1ère Attitude = Enthousiasme Irréfléchi (Luc 9:57)

« Je te suivrai partout »

Si on regarde bien : Jésus n’a rien demandé à cette personne.

Jésus répond : «  Les renards ont des tanières, et les oiseaux du ciel ont des nids, mais le Fils de l'homme n'a pas un lieu où il puisse reposer sa tête ».

La première suggestion de Jésus c’est que Servir Dieu nécessite une réflexion. Tu engages tout ton être, toute ta vie, et ce n’est pas si facile : donc, il faut bien réfléchir avant de s’engager.

Certains s’engage sur l’émotionnel « Moi aussi je veux » !

Exemple : « ceux qui veulent accepter Jésus comme seigneur et sauveur ; levez votre main… à présent : voici les règles de devoir et d’interdit… ».

 

 

2ème Attitude = J’ai des devoirs (Luc 9:59)

Là, c’est bien Jésus qui appelle la personne : « Suis-moi »

« Seigneur, permets-moi d'aller d'abord ensevelir mon père ».

Dans cette réponse, cet homme n’est pas en train de dire que son père est mort et qu’il doit s’occuper de la cérémonie. Il veut signifier qu’il ne peut pas abandonner ses responsabilités.

Jésus Répond « Laisse les morts enterrer les morts ». Par là, il veut dire « sort de la religion du devoir ». Jésus dit qu’il y a urgence.

La seconde suggestion de Jésus, c’est que tu dois quitter ta zone de sécurité pour le servir. Certains attendent que leur vie aille mieux pour servir Dieu. Ils repoussent à plus tard : quand leur situation familiale sera arrangée, etc.  N’attends pas d’aller bien pour servir Dieu ! En le servant, Dieu va répondre à tes besoins (cherchez d’abord le royaume de Dieu).

 

3ème Attitude = J’obéi quand je veux et comme je veux (v. 61)

Certains font des listes de priorités. J’ai un catalogue de choses à faire. Dieu te demande de revoir tes priorités : remettre l’essentiel au cœur de l’important.

« Je te suivrai, Seigneur, mais permets-moi d'aller d'abord prendre congé de ceux de ma maison ».

Si c’est le cas, cela n’a plus rien à voir avec l’obéissance, car en fait, c’est nous-mêmes qui décidons.

La troisième suggestion de Jésus, c’est que tu dois abandonner l’esprit de Nostalgie

 

  

4ème Attitude = « On nous dit pas tout » ! (v. 18)

Luc 18 :18  Un chef interrogea Jésus, et dit, Bon maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle?

Lui, c’est l’homme qui se défile. Je fais les choses, mais....
Au verset 20, jésus reprends la liste des commandements.

Au verset 21, le jeune homme est persuadé d’être dans son droit car il a observé toutes ces choses.

Mais la réponse de Jésus souligne qu’il s’agit du sens qui l’emporte sur le processus. Le processus n’est qu’un moyen. Il faut remettre l’essentiel au cœur de l’important. Pour le jeune homme, l’argent devait être un moyen pour suivre Dieu. Mais l’argent était devenu une finalité. Dès lors qu’il avait Jésus, le « pourvoyeur », il avait « la poule au œufs d’or ». Mais si pour ce jeune, l’argent était un obstacle, nous devons comprendre que nous aurons toujours des obstacles pour servir Dieu. Jésus précise, à la fin qu’être sauvé ne peut donc pas dépendre de l’homme, mais de Dieu.

 La quatrième suggestion de Jésus, c’est que tu dois t’abandonner à Dieu


5ème Attitude = « Met en Pratique » ! (Luc 10:37)

 Luc 10 :25 Un docteur de la loi se leva, et dit à Jésus, pour l'éprouver, Maître, que dois-je faire pour hériter la vie éternelle?

26  Jésus lui dit, Qu'est-il écrit dans la loi? Qu'y lis-tu?

27  Il répondit, Tu aimeras le Seigneur, ton Dieu, de tout ton cœur, de toute ton âme, de toute ta force, et de toute ta pensée; et ton prochain comme toi-même.

28  Tu as bien répondu, lui dit Jésus; fais cela, et tu vivras.

29  Mais lui, voulant se justifier, dit à Jésus, Et qui est mon prochain?

 

Dans la parabole, Tous les verbes sont des verbes d’action.

 Là, de suite, en introduction, il est dit que le docteur de la loi pose une question « Pour l’éprouver ». Il désire « piéger » Jésus. Certaines personnes sont comme cela. Si dans l’attitude précédente, le jeune homme OBEISSAIT à la loi, ici, Jésus s’oppose à

La fin de la Parabole mérite qu’on s’y arrête un peu. En effet, v. 36, Jésus pose la question,

36  Lequel de ces trois te semble avoir été le prochain de celui qui était tombé au milieu des brigands?

37  C'est celui qui a exercé la miséricorde envers lui, répondit le docteur de la loi. Et Jésus lui dit, Va, et toi, fais de même.

C'est-à-dire qu’au lieu de savoir qui est mon prochain, on se rend compte, à certain moment qu’on est le prochain de quelqu’un.

La cinquième suggestion de Jésus, c’est que tu dois obéir à Dieu

 

 

6ème Attitude = « Urgence » ! (Luc 14:15-26)

14 :15  Un de ceux qui étaient à table, après avoir entendu ces paroles, dit à Jésus, Heureux celui qui prendra son repas dans le royaume de Dieu!

16  Et Jésus lui répondit, Un homme donna un grand souper, et il invita beaucoup de gens.

17  A l'heure du souper, il envoya son serviteur dire aux conviés, Venez, car tout est déjà prêt.

18  Mais tous unanimement se mirent à s'excuser. Le premier lui dit, J'ai acheté un champ, et je suis obligé d'aller le voir; excuse-moi, je te prie.

19  Un autre dit, J'ai acheté cinq paires de bœufs, et je vais les essayer; excuse-moi, je te prie.

20  Un autre dit, Je viens de me marier, et c'est pourquoi je ne puis aller.

21  Le serviteur, de retour, rapporta ces choses à son maître. Alors le maître de la maison irrité dit à son serviteur, Va promptement dans les places et dans les rues de la ville, et amène ici les pauvres, les estropiés, les aveugles et les boiteux.

22  Le serviteur dit, Maître, ce que tu as ordonné a été fait, et il y a encore de la place.

23  Et le maître dit au serviteur, Va dans les chemins et le long des haies, et ceux que tu trouveras, contrains-les d'entrer, afin que ma maison soit remplie.

24  Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon souper.

25 ¶ De grandes foules faisaient route avec Jésus. Il se retourna, et leur dit,

26  Si quelqu'un vient à moi, sans me préférer à son père, à sa mère, à sa femme, à ses enfants, à ses frères, et à ses sœurs, et même à sa propre vie, il ne peut être mon disciple.

 

v.15 Encore un qui n’avait rien à dire et qui tente de combler la conversation… ou plutôt, qui donne l’occasion à Jésus de recentrer la conversation.

Pendant un certain temps, j’ai pensé qu’il s’agissait d’excuses… de fausses excuses. Mais en fait, les éléments présentés s’inscrivent dans les réalités du quotidien : C’est intéressant que ces excuses correspondent aux excuses valables qui sont décrites dans l’Ancien Testament pour être exempté de la Guerre (Deut 20 :1ss).

 

Ces excuses sont de véritables excuses :

Sociales           -           Économiques              -           Familiales

Cependant, il y a une URGENCE !

 

La sixième suggestion de Jésus, c’est que tu dois réviser tes priorités.

 

 

7ème Attitude = Chercher d’abord le royaume de Dieu

Enfin la dernière attitude, c’est comme celle de Pierre qui est appelé par Jésus. Il a pêché toute la nuit,  Luc 5 :5  sur TA PAROLE. C'est-à-dire que humainement parlant, ce n’est pas possible, mais que tout est possible avec Dieu. Ce n’est pas que le chemin soit impossible, pour Dieu, c’est l’impossible qui est le chemin.

 

La septième suggestion de Jésus, c’est qu’il faut chercher d’abord le royaume de Dieu et que toutes choses seront données par-dessus.

 

Par Pasteur Christophe Deville
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Jeudi 3 septembre 2009

La fin du monde est-elle prévue pour le 21 décembre 2012 ? La Bible est très sobre à ce sujet et ce serait une erreur de se prêter à un jeu de calcul. Ce qui est certain, c'est que nous n'avons jamais été aussi proche du retour de Jésus-Christ. A côté de cela, des prédictions remontent du fond des âges et nous laissent penser qu'on se rapproche à grand pas de ce grand jour.

La légende maya

Ainsi, Il y a une légende maya et aztèque qui révèle la présence de treize crânes de cristal répandus à  travers le monde, qui détiennent des pouvoirs de divination, de guérison et médiumnique, qui permettent l’élévation spirituelle des humains, la production spontanée d’images holographiques et des bruits sonores étranges.

 

L a prophétie maya indique que lorsque les treize crânes de cristal seront réunis, les secrets de la vie seront révélés à  l’humanité ; ceci en 2012. Ces crânes contiendraient de grandes informations sur l’histoire des humains et des anciennes civilisations. Selon leur tradition, ces crânes leur ont été transmis par les Atlantes qui les tenaient des Initiateurs « venus du ciel ». Certes, nous n'allons pas sombrer dans un mysticisme, mais relever certains faits saillants. En effet, on peut s'interroger sur la nature de ces êtres venus du ciel : Qui sont-ils, de quel "ciel" s'agit-il et quelles sont leurs intentions, selon ce que nous dit la Bible. Ce qui est frappant dans ces légendes c’est que les crânes serait la mémoire des peuples des « 12 autres mondes » ou planètes (?), et nous, la Terre, nous sommes considérés comme étant la dernière, la plus récente, « le monde des enfants » comme les mayas le disent dans leurs traditions orales, ces crânes contiendraient l’histoire et la sagesse de tout ces peuples de tout les temps. Selon les mayas, les crânes de cristal seraient d’antiques ordinateurs. Ils contiendraient d’importantes informations sur les origines de l’humanité et son destin. Et justement la mémoire de l’ordinateur sur lequel vous lisez ce texte est stockée dans une matière qui s’apparente au cristal…

 

La piste Atlantes :

Selon la légende, les Itzas, venus de l’Atlantide, ont apporté les crânes avec eux. Atlantide se dit « Atlantiha » en langue maya. Ce qui est intéressant c’est que l’Atlantide a toujours fait parti de la tradition orale des peuples amérindiens. Cette « légende » se retrouve en Amérique du Sud, dans les textes des anciens Sumériens de Mésopotamie et bien sûr dans le Timée de Platon. Comme le déluge, ce récit d'intervention d'êtres célestes semble universel (souvenez-vous des "fils de Dieu" (néphilim), en Genèse, chapitre 6).

 

 

Voilà  l’histoire et le message des crânes selon les descendants des peuples amérindiens:

Au commencement, il existait 12 mondes où une vie humaine était présente. La Terre était appelée « la planète des enfants ». Les onze autres mondes ont rassemblé leurs connaissances dans [une sorte d’ordinateur holographique], les crânes de cristal. Des «Anciens» ont amené ces crânes sur Terre et ont fait don de la connaissance aux hommes. Ils aidèrent les hommes à  construire quatre grandes civilisations : Lémurie, Mu, Mieyhun et l’Atlantide. Les 13 crânes étaient conservés dans une pyramide appelée « l’Arche ».


Tout en restant concentré sur les vérités bibliques, il est très plausibles que certains peuples anciens aient eu connaissance de ces réalités spirituelles. D'ailleurs, ne trouvez vous pas curieux que ce soit des mages venus d'orient qui aient reconnus le premier avènement du Messie. Ces mages étaient éduqués selon la philosophie du Zoroastrisme qui comprennait la prophétie selon laquelle le Fils du Dieu "bon" descendrait sur Terre, serait mis à mort par la descendance du dieu "mauvais", mais reviendrait à la vie pour règner sur la Terre entière. On peut se demander comment cette religion a pu voir aussi proche de la réalité biblique ?
 

La Science :

Depuis le XVème siècle, les découvertes scientifiques avancent à grand pas, au point ou il y a 4000 ans, la progression technologique « T » qui était réalisée en 80 ans l’est, de nos jours, en une seule journée. Cette croissance exponentielle n’est pas sans effet sur notre mode de vie.


Souvenez-vous qu’il y a à peine un siècle, il fallait un immeuble entier pour stocker 4Go de données ; souvenez-vous qu’il y a à peine 10 ans, il fallait un disque dur de 5 pouces 1/4  pour stocker ces mêmes données. Il y a à peine 1 an, une clé USB était suffisante et aujourd’hui, une simple Micro Card SD pas plus grande qu’un ongle suffit pour stocker le double : soit 8Go !

 







La Bible :

Il en va de même pour les sciences dites « molles », la philosophie et la Foi en Dieu. Jusqu’en 1948, les  textes se référant à Israël étaient interprétés d’une façon allégorique, puisque depuis le 12ème siècle, Israël n’était plus sur la carte… Mais Israël a resurgit de terre et les prophéties bibliques méritent alors une nouvelle lecture.

 

Depuis 1938, avec la découverte de la pénicilline, on pensait pouvoir éradiquer toute maladie, jetant le discrédit sur la Bible et ses prédictions de pandémie mondiale parlant de l’extermination d’1/3 de la population mondiale (Apo. 8 :11), puis la désillusion est venue avec la découverte du Sida, dans les années 80 et l’émergence des virus touchant une partie de nos ressources alimentaires (la tremblante du mouton, la vache folle, la grippe aviaire, la grippe porcine).

 

Il était coutume de se moquer d’une Bible qui prédisait que toute la population mondiale serait fichée (Apo. 13:17) : quels livres et quel personnel pourrait assurer cette surveillance et ce contrôle… jusqu’à l’arrivée de l’informatique et ses techniques de recherches et de stockage…

 

Il semblait naturel de ne pas prendre en considération un texte qui parle d’une armée « couleur de feu » de 200 millions de personnes (Apo 9:16). Cela ne pouvait pas être littéral, jusqu’au jour ou la Chine s’est réveillée avec ses 1,4 milliard d’habitants.

 

À présent, il n’y a pas de fatalité, mais un Dieu. Le Dieu de la Providence qui intervient au milieu de la tempête qui se prépare. Gardons donc les yeux fixés sur lui en attendant qu’il nous dise : « Va, bon et fidèle serviteur, entre dans la joie de ton maitre » (mat 25 :23).

Par Pasteur Christophe Deville
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Jeudi 7 mai 2009

Le livre du cantique des cantiques est certainement un livre qui ne nous laisse pas indifférent. Rien que la littérature rabbinique recense  49 commentaires sur ce livre biblique, dont celui du célèbre rabbin  יצחקי שלמה רבי, plus connu sous surnom de « RACHI » (Rabbi CHlomo, Isaaci : Rabbi Salomon, fils d’Isaac).

 

Au delà de la lecture allégorique, le cantique des cantiques peu troubler les croyants (juifs comme chrétiens), puisqu’il s’agit d’un langage érotique. Certes, des commentateurs ont tenté d’y voir une interprétation symbolique de la relation entre Dieu et son peuple, voire entre Dieu et l’humanité. Certains y ont vu un hymne à la nature, mais néanmoins, la lecture au premier degré ne peut être écartée.

 

Il convient donc de le recevoir aussi dans son sens premier, au risque d’être surpris. Peut-être cela nous permet de changer l'idée que nous nous faisons de Dieu et de la sexualité.

En effet, le cantique des cantiques, hymne à l’amour et à la sexualité parle de la relation passionnelle entre un homme et une femme. En lisant le texte, nous découvrons qu’il ne s’agit pas d’un couple marié, mais de jeunes qui découvrent, sans aucune honte, la ferveur sexuelle. L’auteur du cantique ne donne pas de commentaire positif ou négatif. L’enseignement du Cantique des cantiques ne présente pas non plus la sexualité comme un moyen de procréation, mais célèbre la sexualité pour son plaisir en tant que tel. De quoi changer notre conception !

 

Quelques remarques sur le texte :

Il s’agit d’un amour EXCLUSIF :

2:16 « Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui ».

6:3 « Je suis à mon bien-aimé, et mon bien-aimé est à moi ».

 

Cependant, la structure du livre présente des groupes de personnes qui montrent bien qu’au-delà de cette passion, les deux jeunes ne sont pas tout seul au monde, mais que leur union s’inscrit dans un vivre ensemble sociologique et un rapport aux autres :

1. Les gardes, qui sont insensibles à la passion des deux jeunes, peuvent représenter l’opinion publique et l’insensibilité virile et mathématique.

2. Il existe d’autres intervenants, comme le chœur des villageois, mais notre attention se porte, à la fin du texte, sur les frères de la Sulamith : le prétendant doit rendre compte aux frères de la jeune fille. Ils protègent et défendent son honneur, ce qui n’est pas sans nous rappeler les histoires contemporaines dans les rapports humains, exprimé par la littérature ou le cinéma (pensez à West Side Story) !

 

Chaque chapitre apporte son lot de sensualité comme nous pouvons le lire :

1:16 « Que tu es beau, mon bien-aimé, que tu es aimable! Notre lit, c'est la verdure ». Ce verset présente une sexualité de jeunes qui cherchent un lieu pour leurs ébats ;

2:3 « son fruit est doux à mon palais ». On peut s’interroger pour savoir de quoi parle la jeune fille !

3:1 « Sur ma couche, pendant les nuits, J'ai cherché celui que mon cœur aime; Je l'ai cherché et je ne l'ai pas trouvé... ». Ce verset présente le fantasme de la jeune fille de se trouver auprès de son bien-aimé.

4:5  « Tes deux seins sont comme deux petits, Jumeaux d'une gazelle ». Le jeune homme n’est pas insensible aux charmes de la jeune fille.

Le chapitre 5 présente le cauchemar du rendez-vous manqué : Le Jeune Homme désire ardemment que la Jeune Fille lui ouvre la « Porte ». Celle-ci refuse, puis au moment ou elle accepte, le Jeune Homme avait déjà tourné le dos.

7:2 « Ton ventre est une coupe arrondie, Où le vin parfumé ne manque pas ». Le mot traduit par « ventre, sein, ou nombril », selon les traductions, savoir « shorer » en hébreux, ne désigne rien d’autre, ici, que le vagin de la femme que le jeune homme désire gouter de sa bouche.   


Enfin concluons par le chapitre 8:7, qui résume le cantique : « Les grandes eaux ne peuvent éteindre l'amour, Et les fleuves ne le submergeraient pas; Quand un homme offrirait tous les biens de sa maison contre l'amour, On ne ferait que le mépriser ».

Loin de devoir être étouffé, le désir amoureux peut être vu comme une réserve d’énergie qui, cependant, nécessite d’être canalisée et entourée, comme la famille de la jeune fille l’entourait afin que tout ce passe pour le mieux.
Si tu aimes, si tu as aimé et que tu ressents le poids de la société, saches que Dieu désire le meilleur pour toi : Abandonne-toi entre ses mains, et il ouvrira un chemin afin que la passion sensuelle et sentimentale décrite dans le livre du Cantique, soit aussi ton lot.

Par Pasteur Christophe Deville
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Samedi 11 avril 2009

En cette période de fête, j’aimerais revenir aux sources bibliques de ce que culturellement nous appelons Pâque. Evidemment, je parlerai de la Pâque chrétienne, non pas de la tradition européenne avec les cloches les œufs et les petits lapins. L’Ancien Testament nous montre 3 grandes fêtes annuelles
 LA PAQUE,
 LA PENTECÔTE
 LA FÊTE DES TABERNACLES OU DES TENTES.

Chacune de ces fêtes à son reflet et son accomplissement dans la foi chrétienne. Elle est parfois plus ou moins bien représentée selon les milieux religieux ou non religieux. Nous n’avons pas le temps ici de nous arrêter sur les deux autres fêtes et c’est bien dommage, mais cela nous donnera l’occasion de concentrer notre attention sur la fête de la Pâque.

Lors de la pâque chrétienne, nous célébrons la souffrance, la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Le signe visible qui nous a été donné est celui de la sainte cène. « L’eucharistie ». On pourrait alors s’interroger sur quand faut-il prendre ce pain et ce vin ? Est-ce chaque jour ? Chaque semaine ? Deux fois par an ? une seule fois par an et à Pâque ? La Bible ne répond pas ouvertement à cette question. C’est un signe communautaire qui témoigne de notre vie communautaire.

Actes 2:42 "Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières".

La Cène. Qu'est ce que c'est? Un Repas, un rituel, un mémorial. En effet c'est un repas aide-mémoire qui nous met au pied du mur. Nous pourrions le voir sous différents angles

I Quels sont les points :
1° Individuelle. Moi devant Dieu ou en suis-je dans ma vie personnelle 2° Communautaire. Est-ce que je vie reclus seul avec ma télé

II Quels sont les éléments en présence
1° Le Pain
2° Le Vin

III Relie :
1° Le Passé
2° Le Présent
3° Le Futur

IV Proclamation
4° Devant Dieu
5° Devant les chrétiens
6° Devant Les puissances maléfiques
7° Devant les non-chrétiens.


Tous ces éléments qui peuvent être développés séparément se relient les uns aux autres et s'entrecroisent mais faire un schéma serait très complexe. Je vous propose cependant d'en aborder certains. Ainsi l'aspect du temps et d'abord. Le passé : Le souvenir de la Pâque Juive.

PESSAH = Passage d’un état à un autre : Comme une Naissance : la Nouvelle Naissance

Pain et Vin dans l'Ancien Testament :
Jérémie 16 : Lors du Deuil cela représente la consolation. Tristesse et consolation. La coupe, c'est également le combat : près pour le combat (Ps 23).

La Cène : un souvenir : le temps de Jésus : sa vie, sa mort, sa résurrection, son ascension, la promesse de son retour.

- Le Pain : c'est aussi le pain de la multiplication. L'abondance !
- Le Vin. Jean chapitre 2 CANA ! ! !

Du temps de Jésus-Christ, lors de la pâque, je tire mes sources de Joachim Jérémias, 4 coupes étaient distribuées lors du repas pascal. Que représentent telles :
1° La bénédiction du Père sur la coupe. Coupe d'Introduction
2° Souvenir de la délivrance. Coupe de Délivrance
3° La bénédiction que Dieu offre en fonction de l'Alliance. Coupe de Bénédiction. 1 Cor 11.
4° L'Espérance messianique. elle n'était pas bu. C'est la "Coupe du royaume". La signification de cette dernière coupe n'est pas très claire. Une question est de savoir quelle coupe à été prise lors de l'institution de Jésus-Christ. Je dirai bien volontier que la coupe que nous bénissons est la coupe de bénédiction mais je ne désire pas m'engager dans un débat exégétique. On peut dire que les quatre coupe sont regroupées dans la coupe de la cène. D'autre part, imaginez que Jésus ait pris cette quatrième coupe et, alors que depuis des générations cette coupe restait en plan... et là, soudainement, Jésus prend cette coupe messianique signifiant q'à présent, le Messie est là...

Le moment actuel, c'est celui du Présent : Nous ici actuellement. Que faisons nous.
Voici ce pain qui est
  1° Béni,
  2° Brisé,
  3° Donné.
De même nous aussi, il y a une similitude avec nous qui sommes d'abord bénis puis brisés avant de servir.
Rassurez vous : ces trois choses se font en même temps.

Quels gestes.
i) Préparer Manger et Boire : C'est un aliment. Nous avons tous besoin de nous nourrir. Par là, nous montrons notre dépendance. Nous sommes dépendant de cet aliment. nous sommes dépendant vis-à-vis de Dieu. Nous lui disons : nos sources sont en Toi tous ce qui nous vient, vient de Toi. C'est dire : oui. Je ne me suffit pas à moi même j'ai besoin de toi. Viens et entre en moi.
ii) Manducation : Mâcher = Repasser les choses, les ressasser, les répéter : s'en imprégner. C'est aussi dire oui au discernement : Je ne me contente pas d'avaler tout rond, mais ma volonté est aussi en action, mon intelligence n'est pas exclut. Je n'avale pas contre ma volonté comme on le ferrait avec une pilule ou un médicament amer. La bonne nouvelle n'est pas un remède obligé mais est réellement bonne. Et là c'est une confession.
iii) Avaler : Accepter ce qui vient de l'extérieur. Ce n'est pas du poison. C'est avoir confiance et proclamer oui j'adhère. (geste). Dire : oui cette parole est réellement une nourriture. C'est aussi le plaisir de la dégustation. J'ai beaucoup parlé du pain, mais il en va de même pour le vin ! Il y a aussi un plaisir dans cette gorgée de vin que nous prenons (Le plaisir d'un bon cappucino café : Richard) C'est très sensuel cela, émotionnel. Et de la même façon que j'ai apporté l'élément intelligence, maintenant, je ne veux pas rejeter celui des émotions. plaisir et purification car le vin, à base d'alcool purifie.
vi) Nous assimilons. Ce morceau de pain va être digéré, assimilé et devenir une partie de nous-mêmes. Nous sommes en présence d'un Pain : un élément, une entité, une unité. Cette unité est brisée, distribuée anéantie sous sa forme première. Mais elle se reconstitue en devenant une partie de chacun de nous qui ensemble unis formons un seul corps : celui du Christ. Le corps de Christ au commencement et le corps de Christ en Finalité.

LA PAQUE : Quelle émotion !!!
La Cène, c'est un moment de tristesse car en effet nous nous souvenons qu'il y a presque 2 000 ans un homme mourrait, condamné injustement à cause de nous. Courbons nos têtes (argh!!!...) ce moment est sérieux (snif). Nous aurions pu lire dans le journal de paroisse : Dimanche prochain : pâques. N'oubliez pas vos kleenex.
Mais Pâque, c'est aussi un moment de réjouissance, car il y a presque 2 000 ans, un homme, ouvrant ainsi le chemin, ressuscitait d'entre les mort. Sourions donc et levons les mains. On aurait pu lire dans la gazette de l'assemblée : Dimanche prochain : pâques. N'oubliez pas vos baskets pour chanter et danser!

Le Futur. La transition est bien choisit pour vous parler de la pâque : valeur du futur. De façon personnelle, futur proche mais surtout... (Car en effet, ce repas est une répétition pour le banquet final) : Allez, allez, c'est la sainte cène, alors je veux voir tous le monde en scène pour la répétition du banquet final : Et là vous qu'est-ce que vous faites. Votre nom c'est quoi? Bon ben vous êtes inscrit dans le scénario du livre de vie. Alors en place. Tout est préparé. Vous n'avez qu'a mettre les pieds sous la table. Actes 1 : Le Pain

Ainsi, j'aimerai finir, non pas comme pour refermer une porte mais pour ouvrir celle de l'événement présent : Apoc 3:20 « Voici: je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi"

Par Pasteur Christophe Deville
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Mardi 13 janvier 2009

Le contexte géopolitique actuel nous pousse à nous interroger sur ce que nous voyons et entendons. En effet, ces derniers temps nous entendons beaucoup de prophéties sur la fin des temps. Certains chrétiens s’appuient sur les visions de certains hommes de Dieu. Dans un prochain article, nous parlerons de ce qu’est une vision, et comment la traiter, en tant que chrétien.

Ainsi, la vision est parfois conçue comme une Fatalité, un fait inéluctable, plutôt que comme un moyen d’intercession. Cependant, plusieurs événements, en effet nous permettent à juste titre de s’interroger.

Dans le livre du prophète Zacharie, au chapitre 12 et au verset 2 il est dit que Dieu va faire lui-même de Jérusalem « une coupe d'étourdissement Pour tous les peuples d'alentour […] 3En ce jour-là, je ferai de Jérusalem Une pierre (lourde) à soulever pour tous les peuples; Tous ceux qui la soulèveront seront gravement meurtris; Et toutes les nations de la terre s'assembleront contre elle. 4En ce jour-là, --Oracle de l'Éternel, Je frapperai d'affolement tous les chevaux, Et de délire ceux qui les montent; Mais j'aurai les yeux ouverts Sur la maison de Juda, Et je frapperai d'aveuglement Tous les chevaux des peuples ».

Un peu plus loin dans ce même texte biblique, au chapitre 14, il nous est expliqué le contexte dans lequel ces choses doivent arriver. Au verset 2 il est dit « Je rassemblerai toutes les nations pour qu'elles attaquent Jérusalem; La ville sera prise, les maisons seront pillées, et les femmes violées; La moitié de la ville ira en captivité, Mais le reste du peuple ne sera pas exterminé de la ville ».

Pendant des siècles, ces prophéties étaient oubliées, et n’ont pas fait l’objet de commentaires ou de prédication. Pourquoi ? Et bien parce que depuis le XIIIème siècle, jusqu’en 1947, Israël n’existait plus en tant que nation. Or, depuis 1948, date à laquelle Israël est redevenu un état, les textes bibliques peuvent à présent être relus sous un nouvel angle. En effet, avant cette date, en lisant ces textes, il n’était guerre possible de n’y voir plus qu’une simple allusion allégorique, puisqu’Israël n’existait plus en tant qu’État.

Maintenant, il est absolument impossible de considérer les événements que nous vivons comme une simple coïncidence lorsqu’on regarde le parallèle entre le renouvellement de l’Eglise et le renouveau d’Israël. Les prophéties bibliques prédisent donc que le jour arrive ou l’unanimité des nations se fera contre Israël, mais que Dieu frappera d’affolement les armées des nations (désignées par le terme générique de « chevaux » ou « char des peuples ». Jusqu’à présent, certaines nations fortes, comme les États-Unis, étaient conscientes des enjeux spirituels et ont adopté une position en faveur d’Israël. Les nouvelles donnes politiques sont en train de modifier cette réalité.

Souvenons-nous que pour que la prophétie s’accomplisse et que toutes les nations s’unissent pour entrer en Israël, cela ne peut être possible que sous un motif qui paraitra légitime au monde. Le diable ne se présente jamais en disant : « bonjour, je suis le diable, et je viens pour te séduire ». Par définition, la séduction utilise des outils qui semblent justes, équitables et pacifiques. Nous devons donc penser que cette intervention paraitra aux yeux du plus grand nombre comme un acte juste et appréciable. Ne soyons donc pas séduit par les images, les discours qui sembleront emprunts de sagesse ; mais sachons que le Jour du Seigneur est avancé et que ces plans sont en train de s’accomplir. Nous n’avons jamais été aussi proches du retour de Jésus-Christ. Son message s’adresse à chacun aujourd’hui : « Je me tiens à ta porte et je frappe, si quelqu’un entend ma voix et m’ouvre, je souperai avec lui, et lui avec Moi ». Entendons cette voix et répondons à cet appel en acceptant sa grâce aujourd’hui.

Par Pasteur Christophe Deville
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Lundi 29 décembre 2008

En parcourant le net, je suis tombé sur le site d’une église locale. Ce site était vraiment bien fait… professionnel… de belles images, un programme attractif, de l’animation, des liens didactiques, des messages audio. Tout pour plaire… tout pour Séduire !

Le problème résidait dans le fait que je connais cette communauté, et, de toute évidence, le site ne reflétait absolument pas la réalité ! Il me semble qu’à l’ère du numérique, nous pouvons en effet facilement être influencés par l’image, les projecteurs lumineux qui nous entourent, or, l’église est avant tout un rassemblement de la PAROLE. Evidement, cette parole peut être accompagnée et « mise en images » grâce au progrès technologique au bénéfice duquel nous sommes tous. Néanmoins, est-ce réellement là que ce trouve le fond du message de Dieu ? N’avons-nous pas la tendance à regarder certes ce qui est important, mais en oubliant L’ESSENTIEL ?

Voyez vous, l’apôtre Jean a écrit son évangile alors que l’église était en pleine mutation. Avez-vous remarqué qu’il a pris un soin particulier à ne sélectionner que 7 miracles de Jésus qu’il appelle des SIGNES. En cela, nous devons comprendre que l’église, plus que jamais, est invitée par Dieu à être un lieu ou la Parole est prêchée et reçue par chacun. Le proverbe dit que lorsqu’on montre la lune, l’imbécile regarde le doigt. Ne soyons pas des imbéciles qui s’attachent aux formes extérieures d’une pseudo réussite ! Lorsque j’entends des prédications, j’ai le sentiment que le ton est accentué sur le fait que Jésus est venu nous délivrer de nos problèmes : « venez à Jésus et vous trouverez une solution pour votre famille, la maladie, votre travail, l’oppression qui pèse sur vous ».

Cependant, Dieu affirme qu’il a envoyé Jésus pour nous délivrer de nos péchés. Hélas, ce message devient rare en cette saison dans laquelle nous nous trouvons. Aussi j’invite chacun de nous à la plus grande des vigilances afin que l’évangile de grâce et de miséricorde soit prêché dans toute sa vérité. Aussi, ne vous laissez pas séduire par ce qui brille, qui ressemble à l’évangile, qui « sonne » comme l’évangile, mais qui n’est pas l’évangile. L’évangile est la bonne nouvelle du pardon des péchés qui s’opère non en vertu de ce que nous pensons, disons ou faisons mais seulement en vertu de ce que Jésus a accompli sur la croix !

Par Pasteur Christophe Deville
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Mercredi 17 septembre 2008
Par Pasteur Christophe Deville
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Jeudi 26 juin 2008

Dans notre article précédent (artisan de Guerre I) Nous avons pu lire un texte de David (1 Chroniques 21:17) qui s'adresse à Dieu :  « Et David dit à Dieu, N'est-ce pas moi qui ai ordonné le dénombrement du peuple? C'est moi qui ai péché et qui ai fait le mal; mais ces brebis, qu'ont-elles fait? Eternel, mon Dieu, que ta main soit donc sur moi et sur la maison de mon père, et qu'elle ne fasse point une plaie parmi ton peuple! ».


On peut s'étonner de la dureté de ce passage et les termes employés qui font références à certaines réalités. En fait, ce texte est l'aboutissement du ministère de David. D'ailleurs, on le retrouve au dernier chapitre du second livre de Samuel (2 Samuel, chapitre 24). Le vocabulaire et le genre de personnes qui interviennent est en étroit parallèle avec le début du règne de David.

2 Samuel 11 dresse le décor
On y trouve les personnes suivantes :
- Joab est chef de l'armée,
- David se met en guerre,
- Nathan est prophète et conseiller du roi David.

C'est dans ce chapitre que David est subjugué par la Bath-Cheba et qu'il monte un stratagème pour supprimer son mari, Urie le Hittite.

Au chapitre 12, Le prophète Nathan intervient par la parabole du "pauvre et de la petite brebis". Le roi David prononce lui même le jugement :
2 Samuel 12:5-6 : "l'Eternel est vivant ! L'homme qui a fait cela mérite la mort, et il devra rendre au quadruple la brebis !"

Notez bien ce que dit David, car cela a de l'importance :
1 - Rendre au quadruple,
2 - Il devra mourir.

C'est sur cette base que le prophète Nathan va rendre la sentence sous la forme d'une quadruple conséquence du péché de David (2 samuel 12:10-11) :
1 - L'épée ne s'écartera jamais de ta maison,
2 - Je vais suciter un malheur contre toi du sein de ta famille,
3 - L'un de tes proches coucheras avec tes femmes sous tes yeux,
4 - Je ferai cela en face de tout Israël.

Cependant, la menace de mort reste en suspend (verset 13) : "L'Eternel pardonne ton péché, tu ne mourras pas". Néanmoins, et comme une préfiguration imparfaite, c'est son fils qui meurt à sa place. 

C'est ainsi que tout le reste du second livre de Samuel est consacré à la réalisation de cette quadruple punition jusqu'à la fin du chapitre 23, dans lequel il est fait mention des vaillants hommes de David... et ce n'est pas un hasard si la liste s'achève avec la mention d'Urie le Hittite, l'époux de Bath-Chéba, avec qui tout a commencé.

Aussi, pareillement au chapitre 12, et comme une réminiscence, le même décor est planté,  :
- Joab est toujours chef de l'armée,
- David émet le désir de se mettre en guerre, et à présent,
- Gad est prophète et conseiller du roi David.

Le même genre de vocabulaire qu'au chapitre 12 est employé :
2 samuel 12                                       2 Samuel 23
La colère de David s'enflamma      Le coeur de David le Frappa
Une Brebis                                        Ces Brebis
Le prophète Nathan                          Le Prophète Gad
J'ai péché                                          J'ai péché


Il est important de comprendre que cette vérité biblique a besoin de trouver son application dans notre vie quotidienne. Pour cela, il nous faut saisir en vertu de quoi (de qui) les péchés de David peuvent être pardonnés :

Voici donc la conclusion de ce passage : Gad demande à David de d'élever un autel dans l'aire d'Aravna (2 Chroniques donne l'autre nom, celui d'Ornan). Ce lieu mérite d'être retenu car deux événements fondamentaux s'y déroulent :

2 Chroniques 3:1 nous dit que c'est à cet endroit que le Temple de l'Eternel sera construit :
"Salomon commença a bâtir la maison de l'Eternel à Jérusalem, sur la montagne de Moriya, qui avait été indiquée à son père David, à l'endroit préparé par David sur l'aire d'Ornân, le Yebousien".

Le second événement, comme ce verset l'indique, c'est que ce lieu s'appelle aussi Moriya. Or, Moriya est un lieu très connu, puisqu'il s'agit de l'endroit où Abraham devait offrir son fils en sacrifice.

C'est sur ce lieu, sur le mont Golgotha, que Jésus-Christ, le fils de Dieu, s'est offert en sacrifice. Ainsi, et par anticipation, c'est en vertue du sacrifice de Jésus-Christ que David, et chacun de nous pouvons être pardonnés pour nos péchés.

 

Par Pasteur Christophe Deville
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Mardi 17 juin 2008

Aujourd’hui, nous allons ouvrir la Bible dans le premier livre des Chroniques, chapitre 21.

 
Voici le contexte : Au chapitre 10, il est présenté la Mort de Saül. Les 11 à 29 nous racontent l’histoire du Règne de David.
Son règne fait suite à celui de Saül, le premier roi d'Israël. David avait déjà une grande popularité sous le règne de Saül. Cette popularité avait été acquise grâce à ses manœuvres militaires. David était un meneur d'hommes. Aujourd'hui, on dirait que c'est un débrouillard.

 

Au chapitre 14, il nous est dit que la renommée de David se répand à l'extérieur d'Israël. Il est reconnu par les rois de l'époque; à Tyr ou chez les princes Philistins.

 Aux chapitres 15 et 16, l’arche est transportée à Jérusalem. C'est l'épisode ou David danse devant Dieu. Il est en parfaite communion avec lui. C'est pendant cette période qu'il projette de bâtir le temple.

 Mais Dieu refuse il lui dit :

17:3 "Ce n'est pas toi qui me bâtiras la Maison dans laquelle j'habiterai".

Cependant, il lui promet  une descendance, un trône éternel. Au delà de Salomon, qui bâtira le temple, cette promesse d'un trône éternel s'applique au Messie. Dieu promet que de David, sortira le Messie. Ce Jésus-Christ que nous connaissons. Après ces temps de communion avec Dieu, David décide de reprendre les combats. C'est un expert dans l'art de la guerre !

 Chapitre 18, il bat :

- les Philistins (Sud-Ouest)

- Les Moabites (Sud-Est)

- La Syrie (Nord-Est)

- Les Edomites (Sud)

- Les Amonites (chapitre 19)

 

 Nous voici arrivé au passage qui nous intéresse.

Chronique 21:1-17

David veut faire le recensement. Il pouvait ainsi connaître le nombre d'hommes dont il dispose et ce qu'il peut faire avec. C'est une faute grave que souligne son général d'armée. Le roi ne doit pas compter sur le nombre de ses soldats, mais sur la puissance de Dieu. Cet acte peut être considère comme un manque de confiance en Dieu. David s'en rend compte et demande pardon. C'est l'un des traits caractéristique de David. Il sait reconnaître son péché.

 Dieu lui présente alors 3 punitions au choix.

 - 3 ans de famine

- 3 mois de défaite militaire

- 3 jours de peste.

 David aurait put dire : "Ah ! Je prends la punition la plus longue : la famine durant trois ans". Cependant, il savait qu'en tant que Roi la famine ne le menace pas lui, mais le peuple !

David aurait put dire : "Ah ! J’ai péché en ce qui concerne la guerre, j'accepte d'être vaincu militairement". Mais c'est le jugement des hommes et il ne veut pas que d'autres soient tués.

David se met entièrement à la merci de Dieu. En effet la peste peut toucher n'importe qui. C'est un autre aspect de sa personnalité. Il sait s'humilier et accepter les conséquences de son péché.

 On pourrait se poser la question : Pourquoi est-ce que le peuple est touché  alors que c'est David qui a péché.

En faisant des calculs, nous pourrions nous dire "bof ça ne fait que  5 % de perte, ce n'est rien". Mais  cette réponse ne peut pas nous satisfaire ! Réfléchissons : Dans ce texte, nous voyons la solidarité nationale. La Nation est Une. Quand le roi pèche en tant que Chef, c'est tout le peuple qui souffre.

Ainsi au v16 : "David et les anciens à revêtus de sacs, tombèrent le visage contre terre".

David aurait pu dire après tout, c'est le juste jugement de Dieu. Là encore, la personnalité de David nous marque. Il est responsable de son peuple. Il en a conscience, et il aime son peuple. Et quand David voit les dégâts causés par l'ange, il n'hésite pas à s'humilier devant son Dieu.

1 chronique 21:17  « Et David dit à Dieu, N'est-ce pas moi qui ai ordonné le dénombrement du peuple? C'est moi qui ai péché et qui ai fait le mal; mais ces brebis, qu'ont-elles fait? Eternel, mon Dieu, que ta main soit donc sur moi et sur la maison de mon père, et qu'elle ne fasse point une plaie parmi ton peuple! »

Ce passage nous parle de la réconciliation de David avec Dieu. J'aimerai qu'on regarde encore à l'attitude de David. David accepte la demande de Dieu. Il n'achète pas un champ au rabais ! Nous n'offrons pas non plus des offrandes gratuites. Lorsque nous nous donnons, c'est entièrement que nous le faisons !

 
A présent regardons l'attitude de Dieu.

 Il est prêt à pardonner. Mais un verset a particulièrement attiré mon attention.  v27 « Alors l'Eternel parla à l'ange, qui remit son épée dans le fourreau ».

Dieu est près à pardonner. Mais tant que nous David ne s'était pas présenté pour la réconciliation avec Dieu ; une menace pesait sur lui.

 

Aussi, je vous invite à ne pas laisser une menace planer sur votre tête, à cause d'une attitude ou action qui serait incorrecte. C'est  aussi le message de l'Evangile. Si nous apportons La Bonne Nouvelle, c'est qu'il existe d'autres nouvelles, beaucoup moins bonnes.

 

En conclusion David est quelqu'un d'enclin au péché, mais humble, prêt à se remettre en question et à s'offrir en sacrifice.

Dans notre prochain article, nous irons plus loin dans notre étude afin de bien cerner tous les aspects de ce texte et la Signification de l’Aire d’Ornân ! Nous aborderons aussi le thème suivant : ETRE ET PARAITRE FACE AUX AUTRES.  cliquez ici pour la suite

 

Par Pasteur Christophe Deville
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Dimanche 25 mai 2008

Généralement, lorsqu’on parle de communion fraternelle, il est fréquent que l’on cite la référence qui se trouve dans le livre des actes, au chapitre 2:42 :

« Ils persévéraient dans l’enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières ».

Un peu plus loin, au verset 44, nous lisons que « tous ceux qui avaient cru étaient ensemble et avaient tout en commun ».

Ainsi, certains prennent ce texte comme base pour parler de la communion fraternelle. Ils dénoncent le manque d’amour dans l’église d’aujourd’hui. Pour eux, l’église primitive telle qu’elle est mentionnée dans ce texte est LE modèle à suivre et à appliquer de nos jours

A l’inverse, d’autres croyants vont relever certains événements bibliques : Pour eux, ce que les premiers chrétiens ont fait n’étaient pas le modèle à suivre ! En effet, parce qu’ils ont tout vendu et mis en commun, ces chrétiens à Jérusalem se sont retrouvés dans la pauvreté. Ainsi, Paul a du demander aux autres églises de faire un collecte en faveur des saints qui sont à Jérusalem (1 corinthiens 16:1-4).

Il me semble que nous lisons trop rapidement le texte biblique sans le resituer dans son contexte historique, et c’est ce que je me propose de faire en cet endroit :

L’épisode du chapitre 2 des actes se situe lors de la fête de la Pentecôte, à Jérusalem. Le verset 5 nous donne l’identité des personnes présente à cette fête : « Or, il y avait en séjours à Jérusalem des Juifs pieux venus de toutes les nations qui sont sous le ciel ».  

La première chose que nous constatons, avec ce verset, c’est que ceux qui vont se convertir, au nombre de 3000 (v.41), n’habitaient pas à Jérusalem.

A notre époque, lorsque nous partons pour un voyage, s’il y a un imprévu, notre carte bancaire peut nous dépanner, notre chéquier peut nous permettre quelques écarts, mais à l’époque, lorsqu’un voyageur partait, il emportait seulement ce dont il avait besoin pour son voyage, avec certes une marge, mais n’avait pas de banque où aller pour retirer de l’argent. Or, il faut bien comprendre que touchés par le message de l’apôtre Pierre, ces croyants se donnent à Dieu. Là, ils comprennent l’urgence du retour de Jésus-Christ. Ils sont certains que Christ revient bientôt, et décident de rester à Jérusalem.

Le grand problème, c’est qu’ils abandonnent TOUT, afin de recevoir la parole de Dieu : un voyage de 15 jours va donc se transformer en un déménagement ! Ils s’installent à Jérusalem, et quittent ainsi leur travail, leur maison etc.

Peut-être nous comprenons l’engagement total des croyants de Jérusalem qui, pour répondre au besoin de la Parole de Dieu, ne vont pas hésiter à tout mettre en commun afin de répondre aux besoins de leurs frères.

Imaginez que demain, 3000 vacanciers débarquent dans votre commune et adhère à votre message. Ils ont tout quittés et vous recevez la responsabilité de prendre soin d’eux. Les chrétiens de l’époque ont payé le prix de l’évangile. Ils n’ont pas hésité à se sacrifier afin que l’évangile soit répandu au travers de ces nouveaux venus.

A présent, une question s’impose à nous : dans les circonstances qui ont été celles que nous lisons dans le livre des actes, au chapitre 2, aurai-je fait la même chose que les chrétiens de l’époque ?

En fait, la réponse à cette question dépend de la perception de la situation : est-ce que ça en valait le coup ?

En conclusion, et pour revenir à notre époque, en dehors de ces préconceptions confessionnelles, comment puis-je être sensibilisé à la situation de l’autre ? L’humanité qui nous est commune doit nous pousser à manifester l’amour envers mon prochain, indépendamment de ce qu’il croit ou de ce qu’il est, mais en vertu de l’image de Dieu qui demeure en chaque personne.

Par Pasteur Christophe Deville
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