Origine de Noël 2/4

Publié le par Pasteur Christophe Deville

La semaine dernière, nous avons débuté notre étude sur les origines de Noël. Pour introduire cette seconde partie, j’aimerai poser une question à toutes celles et ceux qui sans s'interroger plus que cela, fêtent Noël, tout simplement parce que c’est sympa : « Êtes-vous sur que c’est en fêtant Noël que vous serez plus en communion avec Lui » ?

Ceci étant dit, il existe plusieurs symboles qui gravitent autour de cette fête, comme le Sapin, la bûche et le « Père Noël ».

 

 

Aujourd’hui, nous parlerons du Sapin de Noël.

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Dans le domaine végétal, en occident, le Sapin est souvent considéré comme le Roi de la forêt. Il est le symbole de l’immortalité, dans la mesure ou même en hiver, il garde son « feuillage » (ses épines) vert. Les Romains le vénéraient et ornaient leur maison à cette période de l'année, pour porter bonheur à tous ses occupants.

Dans les pays nordiques, à la fête en l’honneur du dieu Yule, on plantait à l’extérieur des maisons un sapin auquel on attachait des rubans colorés et on allumait des torches afin d’inviter les esprits familiers à protéger les demeures de tous les malheurs de l’hiver.

 

Pour les Gaulois, le dieu Gargan (Gargan est né d’une vierge : la déesse Belisama, fécondé par l’esprit du dieu Belenus. Gargan ressemble étrangement aux représentations qu'on se fait du père noël...) ; Gargan, donc, laissait toujours un arbre vert afin de symboliser sa présence et sa bienveillance. Ce symbole représente donc une aspiration au bonheur. Or, la Bible dit que : « Le bonheur est pour ceux qui craignent Dieu » (Ecclésiaste 8:12). Espérer un secours d’un tel talisman revient à dire que Dieu n’est pas pleinement capable de nous protéger.

Sur l’arbre, on y accrochait tous ce dont on souhaitait ne pas manquer, pendant la période stérile de l’hiver. Or, la Bible affirme que : « Rien ne manque à ceux qui craignent Dieu » (Ps. 34:10).

Au XVIème siècle, on trouve des témoignages de sapins accrochés au plafond et suspendus tête en bas dans des familles chrétiennes. Certains historiens évoquent l’idée une pratique « conjuratrice » pour signifier l’aspect mystique et païen de l’adoration de l’arbre. Aujourd’hui, on assiste à un renouveau de cette pratique du sapin inversé dans les décorations dites « tendances ». On utilise alors l’arbre comme une Piñata de laquelle tombe des cadeaux. 

En résumé, souvenons-nous que : « les coutumes des peuples ne sont que vanité » (Jérémie 10:3). Les adorateurs des esprits solaires et autres divinités utilisent le sapin pour attirer la faveur des esprits, afin qu’ils ne manquent de rien, au lieu de se confier en celui de qui Abraham déclare : « Adonaï Yireh » [Dieu Pourvoira].

Oui, ton Dieu est capable, confie-toi en lui et il agira !

 

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Publié dans Société

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